LES TRUCS QUI MARCHENT POUR MOI

13.6.16

Asbury-01 Joe Maloney

Photo de Joe Maloney 


Salut tout le monde, j'espère que vous allez tous bien.

Aujourd'hui, j'avais envie de vous parler des trucs que j'ai pu piocher à droite à gauche dans les bouquins de développement personnel (ou autres) et qui sont bien efficaces (en tous cas pour moi mais c'est déjà pas rien rapport que je suis pas toujours l'incarnation de la joie de vivre et du calme olympien).


SORTIR DES PENSÉES RÉPÉTITIVES QUI NE SONT NI GUILLERETTES NI TELLEMENT SYMPATHIQUES 

Alors ça c'est un peu la base.
Autour de la vingtaine j'ai commencé à avoir de pensées vachement obsédantes et qui étaient loin d'être agréables. J'ai développé aussi des comportements un peu chelou (genre TOC et dérivés) que je n'avais jamais eu auparavant.
J'ai basculé dans une tristesse assez profonde parce que j'étais persuadée que si je pensais telle ou telle chose alors ça voulait dire que j'étais comme ci ou comme ça.
J'étais sûre, convaincue du plus profond de mon coeur, que mes pensées = moi tout entière.
Si je vous en parle c'est parce que j'ai constaté autour de moi en discutant que c'était un phénomène assez courant et que la plupart des gens vivaient cela de manière très triste, sûrs qu'ils étaient de mauvaises personnes.
La méditation insiste sur ce point.
NOUS NE SOMMES PAS CE QUE NOUS PENSONS.
C'est important parce que croire l'inverse c'est crisper sa pensée et articuler toute sa personnalité sur un postulat qui n'est pas juste.
Méditer permet de prendre les pensées pour ce qu'elles sont, juste de pensées, pas quelque chose qui nous caractérise.
Méditer c'est laisser passer ces pensées et sortir de l'auto-jugement (probablement l'une des pires choses pour aller mieux).

SORTIR DU CARACTÈRE MORAL POUR ALLER VERS LE PRAGMATISME 

C'est en discutant avec Karim l'autre jour (mon ami dont je parle souvent sur le blog) que ça m'a sauté au visage.
Ma culpabilité m'empêchait d'analyser la situation avec le meilleur recul possible.
Il me l'a dit calmement "c'est pas pertinent de t'auto-flageller parce que ça ne marche pas, tu dois adopter un regard plus pragmatique sur les choses".

Brièvement, j'ai un problème TRÈS important avec le passage à l'acte. Des idées j'en ai 1000, je les construis dans ma tête (lieu de tous mes fantasmes de réussite) et ai l'impression de me faire coiffer au poteau tout le temps. Du coup je m'énerve, je m'en veux, me trouve nulle... Et suis pétrifiée de me remettre à l'action parce qu'avec moi "ça ne marche jamais...".
Si je suis pétrifiée c'est parce que j'y mets, justement, trop de "moral", j'imagine que cet échec met en lumière quelque chose de moi et je rentre dans le cycle INFERNAL (ouais tout pour les lettres capitales aujourd'hui) de la culpabilisation.
La culpabilisation est le meilleur moyen de ne pas agir.
Donc, du coup, ce que je fais, et qui fonctionne très bien (difficile de faire pire qu'avant ceci dit), c'est de ne plus envisager les choses comme si elles disaient quelque chose de moi.
En gros, le mieux c'est de sortir de l'ego et une fois qu'on sort de l'ego on peut sérieusement s'y mettre avec le cerveau moins encombré par des problématiques.
On réfléchit mieux et plus efficacement quand on est tranquilou ( le minou ) et qu'on ne se dit pas qu'on est "nul, une patate, une pastèque pourrie incapable d'y arriver alors que tout le monde réussit" (ouais le pastèque aussi est en galère).

Vous n'avez jamais remarqué à quel point on est de meilleur conseil pour les autres que pour soi.
Les ressources pour analyser les choses et trouver une solution à un problème, ont les a, il faut juste que l'ego (oui même dans la culapbilité il y a de l'ego) la mette en veilleuse pour qu'on puisse, enfin, voir la situation avec plus de pragmatisme.
Ca marche très bien pour moi et ça coûte rien d'essayer.

CIBLER LES POINTS FORTS ET NE PLUS FOCALISER SUR LES DYSFONCTIONNEMENTS

C'est en lisant S'épanouir de Martin Seligman que j'ai commencé à un peu utiliser ce système de pensée au quotidien.
J'avais surtout tendance à focaliser sur ce qui n'allait pas, ma colère, ma tristesse etc.
Seligman, penseur de la pensée positive, était d'abord un psy au sens traditionnel du terme.
Il cherchait à soigner ce qui n'allait pas chez ses patients mais constatait que lorsqu'ils étaient débarrassés de leur colère ou tristesse, certains se sentaient surtout vides.
Une patiente, raconte-t-il, savait ce qui n'allait pas quand elle est venue le voir, elle connaissait les éléments de son passé qui l'avaient conduite à se sentir si mal dans son quotidien mais ce qu'elle voulait maintenant, c'était de outils qui lui permettraient de vivre sa vie mieux.
Grossièrement, la pensée positive, c'est focaliser sur ce qui va bien et optimiser et amplifier la fréquence de nos "points forts".
C'est à contre-pied, c'est voir et amplifier ce que nous aimons et faisons bien plutôt que d'éliminer ce qui ne va pas.

Ce que j'ai trouvé particulièrement pertinent, c'est le passage sur le fait de devoir apprendre à fonctionner malgré nos tristesses et colères, c'est de trouver les ressources en nous pour vivre correctement malgré cela et ne plus être dans le fantasme d'un autre état dans lequel nous pourrions être que mieux.
Ca me fait penser à ce truc du corps idéal comme garantie de bien être.
Ok, très bien, mais si ça marche pas, si on maigrit pas et que le corps reste tel qu'il est, ça veut dire qu'on va souffrir toute sa vie... ne peut-on pas trouver des moyens à notre portée qui permettraient d'être bien et de vivre bien là, maintenant, comme ça.
Je vous conseille vivement la lecture de ce livre et vous remets en lien (je l'avais déjà fait il y a longtemps) le questionnaire pour trouver les éléments pour lesquels vous avez des aptitudes et / ou goût, c'est très intéressant (en tous cas pour moi, c'était frappant).



NOTER LES CHOSES QUI ALTERENT LE "MORAL" ET LES ÉLIMINER 


Bon c'est un peu la base mais c'est pas toujours si simple et parfois, on se sent même un peu coincé mais il faut bien à un moment donné prendre conscience des choses qui nous sont un peu "toxiques" ou qui, en tous cas, ne nous font pas du bien et de les éliminer dans la mesure du possible. 

Alors il arrive parfois que cela soit des gens autour de nous avec lesquels on a du mal à négocier et qui ne nous aident pas forcément à nous sentir bien ou à nous épanouir, pas forcément qu'ils nous soient hostiles dans les interactions, mais c'est juste que parfois ça ne marche pas. 
Je suis, de manière générale, plutôt TRÈS à l'aise mais il m'arrive d'être des interactions dans lesquelles je me sens en inconfort, et mon cerveau bloque. C'est de la faute à personne mais certaines personnes me mettent mal à l'aise, et je dois également les mettre mal. Ce n'est agréable pour personne, du coup, si c'est possible, limiter ces rencontres-là est plutôt une bonne idée. 

Autre exemple, lire des magazines féminins dans lesquels sont développé leurs litanies sur la minceur, la jeunesse, la beauté, commençaient à sérieusement miner mon moral. 
Leur objectif étant d'abord de vendre de l'espace publicitaire à une industrie qui a tout intérêt, pour continuer à gagner de l'argent, à ce que je continue à me trouver jamais assez mince, jeune ou belle c'était de plus en plus déprimant. Jamais je ne ressortais de ces lectures en me sentant bien. 
Alors je suis probablement très sensible en ce qui concerne ces questions là, mais à un moment donné, j'ai arrêté de penser que ces lectures étaient distrayantes et je les ai perçues comme un poilou hostiles. J'ai arrêté, j'ai mis du temps mais j'ai arrêté. 
Ben ça allait déjà mieux. 
Il est possible que certaines et certains soient comme moi et imaginent que le problème vient systématiquement de "eux" mais parfois non, le système est perverti et ne nous veut pas forcément du bien. Il peut être intéressant de questionner nos pratiques et de voir ce qui détériorent notre moral. 
Oui on y trouve probablement du "bien" sinon on aurait arrêté depuis longtemps, c'est sûr, mais il ne faut jamais négliger le léger masochisme qui peut nous animer. Nous sommes des petits être ambigus... 


RITUALISER AU MAXIMUM SON QUOTIDIEN 

Alors, ça peut paraître un peu con dit comme ça mais ritualiser son quotidien, comme un parent le fait avec un enfant est un excellent moyen (encore une fois pour moi) de  dépasser l'inertie et de construire un mieux être quotidien. 
Même quand c'est pas la grande forme, j'essaie au maximum de continuer à faire ce qui m'aide au quotidien à être moins anxieuse. Je vais déballer un paquet de clichés, désolée par avance mais vu que ça m'aide vraiment, ça serait dommage de ne pas en parler.
Plus vous avez une tendance à la "tristesse" et en moral en "dents de scie", plus vous avez intérêt à ritualiser votre quotidien autour de pôles qui structurent vos actions et votre pensée.
La méditation, le sport (qui est pour moi la pierre angulaire de mon "mieux-être, bien plus que la médiation), lire le soir, la marche, enfin ce que vous voulez mais tenter au maximum de faire des choses qui rendent vos journées plus agréables.
Ah oui, et surtout, continuez à faire ces choses même les jours où vous n'y croyez pas, où c'est pas la forme ou vous trouvez ça vain, même en faisant semblant, ça aide. Je vous renvoie à la conférence Ted où la nana parlait du fait de faire semblant d'être quelque chose en adoptant une posture relative à  cet état souhaité même si on y croit pas... ici 

Je vous souhaite une très bonne semaine et si vous aussi vous avez des techniques bien à vous que vous avez envie de partager, ça serait avec joie. LOVE

VIDÉOS DU DIMANCHE 12 JUIN, LA SAGA ROCKY

12.6.16

Rocky


Pour ce dimanche, un diptyque et c'est tout.

Le travail de Durendal sur la saga Rocky (dont je suis fan et dont je vous ai souvent parlé sur le blog) sur son dernier "Pourquoi j'ai raison et vous avez tort" (travail qu'il fait toujours tellement bien, spécifiquement dans cette catégorie de vidéos) m'a fait bien plaisir.

Je ne pensais pas y apprendre grand chose vu que je suis vraiment fan de Rocky mais en fait j'ai appris trop trop de trucs.

Je vous souhaite un très bon dimanche.



PLAYLIST, LE "E"

11.6.16

DECONSTRUCTION DES TRUCS TENACES: LES "BONNES" ET LES "MAUVAISES" PERSONNES

9.6.16

ezra petronio

Photo de Ezra Petronio


 Bonjour à toutes et à tous, j'espère que vous allez bien.

Il y a quelques semaines de cela, j'ai écrit un billet où j'essayais de déconstruire l'idée que la peur de réussir pouvait exister et que même si elle ne va forcément de soi, elle n'en est pas pour autant un non-sens. 

Aujourd'hui je voulais réfléchir avec vous aux notions de "bien " et de "mal", de ce que l'on dit des autres et de ce que l'on dit de soi, de cette tenace habitude qu'on a de penser que être bon (ou mauvais) est dénué de contexte, qu'il ne serait qu'une caractéristique voire un trait de personnalité.
Certains seraient de bonnes personnes, d'autres de mauvaises.

Les gens appartiennent-ils à la catégorie des gentils ou des méchants?

Je discutais avec une de mes amies.
Après un long passage à vide, l'impression d'avoir fait les mauvais choix et de s'être mal comportée, elle venait enfin de comprendre qu'elle avait agi de cette manière (i.e. mal, en ayant fait de la peine à certains) alors qu'elle était une bonne personne.
Elle n'avait pas agi mais bien réagi.
Dans son postulat c'était très clair, elle est du bon côté, ça n'était pas à remettre en question, si elle avait mal agi, ça ne disait rien de son fond, c'était indépendant de sa volonté qui elle était bonne (i.e. gentille).
Elle était dans le camp des "good girls" (présupposant, donc, qu'il existe des gens mauvais pourris jusqu'à la moelle).

Sur le moment, je n'ai rien dit.
Sa réaction était adaptée à ce qu'elle traversait et c'était pas la peine d'insister sur le caractère un peu "facile" de sa réflexion, mais je ne pouvais pas m'empêcher de penser que le monde ne pouvait pas se distinguer aussi facilement (on en a depuis largement échangé là-dessus elle et moi).

"Le drame de cette vie mon cher Octave, c'est que tout le monde a ses raisons"


La règle du jeu, Renoir

J'ai eu envie d'écrire un billet là-dessus parce que j'ai le sentiment que ce système de pensée, s'envisager comme une bonne personne envers et contre tous est, en plus d'être limité intellectuellement, la meilleure manière de ne jamais rien remettre en question et d'envisager les choses sous l'angle le plus manichéen qui soit (et donc, de stagner d'une certaine manière).

A la fac, j'avais un cours de rhétorique.
J'adorais ça.
On s'était focalisé sur deux oeuvres (Les liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos qui est un modèle du genre et le Caligula de Camus) + les discours politiques révolutionnaires. L'objet de ce cours étant de lister les principaux arguments et les figures de rhétorique qui servent ces mêmes arguments.

C'est vraiment passionnant, on n'entend plus les discours politique de la même manière, on a tout de suite plus de matière que le fameux "langue de bois" qu'on ressort à chaque fois quand on ne sait pas quoi dire.

Bref, y a un argument très célèbre en rhétorique qui s'appelle ad hominem (à la personne) et qui s'oppose à l'ad rem (sur les faits).

Sommairement l'ad hominem c'est argumenter en se rappelant qu'une personne présupposée mauvaise, si elle mène une action qu'on pourrait qualifier de bonne, ne peut le faire qu'à mauvais escient.
L'inverse étant également vrai. Une "bonne" personne qui agit mal ne peut le faire qu'à son corps défendant ou parce que les résultats de l'action étant finalement pires que présupposés.

Exemple d'ad hominem trouvé sur Wikipedia: "« Comment peut-on lire ce que Jean-Jacques Rousseau peut écrire sur l'éducation des enfants alors qu'il a abandonné les siens ? »

C'est un raccourci qui tente de discréditer la réflexion (ou l'action) de l'autre en rappelant des événements qu'on a souvent tendance, d'ailleurs, à caricaturer. 
C'est un argument qui essaie de rendre valable ou non-valable la qualité d'une action en se basant sut un postulat initial sur lequel on ne revient jamais. Ex: "je suis une bonne personne, ce n'est pas à discuter, le sens de mes actions est donc à chercher ailleurs que dans ma "moralité" ". 

Quoi se reprocher ou se voir reprocher si on se présente (parfois même en le pensant) du bon côté des choses? 

Evidement, vous vous doutez bien que je trouve que intellectuellement c'est limité d'abord parce que c'est binaire et que dans le fond, les gens sont juste des gens. Ils agissent bien, d'autres fois mal, ils font preuve de gentillesse et d'autre fois de méchanceté, un humain alterne, il n'est pas fait d'un bloc. 

L'idée n'étant pas de dire que c'est comme ça et que nous sommes tous des médiocres, mais simplement comprendre que nous pensons et agissons sous notre prisme spécifique. Le monde étant vu avec nos propres yeux et notre propre expérience, nous connaissons nos motivations, nos histoires, nos drames, nous savons pourquoi nous agissons de telle ou telle manière même si cela est parfois mal perçu par l'autre. 
Nous voyons dans nos motivations tout le bien qui existe. 
Et jamais, nous n'y voyons une méchanceté pure, un volonté de nuire. 

Mais nous ne sommes pas l'autre, nous ne connaissons pas les motivations et les antécédents du dit méchant, le voir comme un hostile dénué d'intérêt propre, c'est juste simplifier le monde et ne pas lui accorder le bénéfice du doute que nous sommes si prompts à nous attribuer.

Se mettre du bon côté, l'autre étant invariablement un salaud de première est la meilleure manière de ne jamais s'interroger sur soi. Interrogation qui conduira invariable vers une plus grande ambiguïté, une perception plus modérée de soi, quelque chose de profondément ambivalent avec lequel nous risquons d'être nettement plus inconfortable. 

Je suis parfois gentille, d'autres fois non. 
Je suis juste, d'autre fois d'une mauvaise foi confondante. 
Agréable certains jours, d'autres imbuvable. 
Mes motivations peuvent être nulles, malveillantes parfois même j'ai envie de nuire. Je ne passe pas forcément à l'acte mais ça me traverse l'esprit, l'autre m'est hostile. 
Je suis sombre parfois, je n'en suis pas fière, ne m'en contente pas, mais c'est pas parce que ça arrangerait bien mes affaires que je trouve que je suis une bonne personne que je dois à tout prix défendre mes intentions et ma supposée "gentillesse". 
Alors me considère-je comme une bonne personne? 
C'est variable et c'est variable aussi chez la plupart des gens, non? Est-ce que c'est important de simplifier sa propre personnalité et ses intentions pour s'optimiser? 

Non, je pense qu'au contraire sortir de l'illusion de sa propre moralité et de sa propre gentillesse permanente, est une bonne chose. Déjà c'est plus juste ce qui est un excellent début. 

Les gens sont juste des gens. 
Et je (ou toi c'est pareil, non?) ne suis ni pire ni meilleure qu'eux. 

Bisous à très vite. 






LACONIQUE, MERCREDI 8 JUIN

8.6.16

Comme ça, même s'il ne fait pas beau chez toi, ça fait plaisir.



A demain pour plus de texte, je t'embrasse

VIDÉOS DU DIMANCHE 5 JUIN 2016

5.6.16

télé



Une petite liste des vidéos Youtube que j'ai trouvées particulièrement chouettes, brillantes, titillantes, stimulantes cette semaine. Bon dimanche

 

J'aime vachement la chaîne d'Histony (une chaîne d'histoire comme son nom l'indique, il bosse aussi avec Dany Caligula que j'aime grave dans mon coeur également) et cette vidéo sur la récupération de Charles Martel et la bataille de Poitiers par l'extrême droite, en plus d'être instructive, donne un parfait aperçu de ce qu'est l'histoire et de ce que l'on peut en faire pour l'amener dans le sens de sa propre idéologie. 
Pourtant marqué à gauche, sa conclusion sur l'absolue nécessité d'une grande rigueur intellectuelle dans la déconstruction des arguments a fini par me faire succomber. 
Bref, j'ai absolument kiffé, je vous conseille, ne vous laissez pas "refroidir" par l'impression austère de départ, il n'en est rien. 




Toujours très admirative du travail de Raj sur sa chaîne Auto-disciple (il est aussi vachement productif, postant quasi tous les jours). 
Sa chaîne est devenue en l'espace de quelques semaines ma préférée. 
Je suis l'absolu coeur de cible c'est évident. 
Si vous ne connaissez pas son travail je vous incite très très fortement à y faire un tour. C'est frais, stimulant et j'en ressors systématiquement plus joyeuse que quand j'y suis arrivée.



Usul qui ressort une vidéo ça fait toujours bien plaisir et celle-ci est un très grand cru.

PLAYLIST DU SAMEDI, LE "D"

4.6.16

Ca fait 1000 ans que je ne vous avais pas partagé une petite playlist...

Passez un bon samedi


 

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