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1.1.17

SALUT 2017, BIEN OU QUOI?

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Je vous souhaite à tous une très belle année.
J'espère que le réveillon était bon, que t'as pas trop bu rapport que ça fait mal à la tête.

D'un point de vue strictement personnel, si je mets des oeillères sur le monde, 2016 a été une année plutôt belle pour moi. Pas que, certes, mais bien plus que d'autres...

Je te souhaite des trucs cool, des défis à relever, de découvrir des trucs sur toi, de l'audace, des bisous dans la bouche avec qui tu veux, plein de trucs auxquels je pense pas mais que tu sais bons pour toi. Je te souhaite de la gentillesse, beaucoup, et plus de cynisme, cette chose déprimante au possible qui a l'audace de se faire passer pour de l'esprit... Non, le cynisme, en ce moment on en a pas besoin.

Le monde ne s'écroule pas, la période n'est pas la plus faste, mais ça va aller mieux, c'est sûr, on a qu'à attendre en faisant de notre mieux, ça sera toujours ça de pris.

En ce qui me concerne, oui j'adore les résolutions, j'en prends tous les mois, 2017 ça sera:

- Arrêter de croire que mes motivations / envies / goûts / aspirations sont universelles
- Faire de mon mieux
- Travailler la bienveillance envers les autres et envers moi
- Faire encore plus de nouveaux plats
- Avoir un chien (cette année est la bonne , j'en veux un depuis que j'ai 6 ans. Je me fais un monde de cette histoire, j'te jure)
- Avoir mon année universitaire
- Être disciplinée à la fac (je crois que c'est mon chantier réel de l'année... pas que pour la fac... Tu te souviens qu'écrire est un peu mon rêve total, mais force est de constater qu'il faut être disciplinée pour ça, du coup, ce que je vais apprendre cette année je pourrais l'utiliser après. J'ai comme qui dirait l'intuition que tout vient à bout du travail).

Love U sur ton front et croisons les doigts pour que cette année électorale ne soit pas un drame total, même si t'as peur, que t'es mal et que tu crois que tout va à vau-l'eau, c'est pas une raison pour accuser les autres. Relire les stoïciens, peut être une piste et surtout réaliser qu'on peut absolument être responsable de soi.

Coeur, keur, queur, ♥


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30.12.16

DES NEWS EN BORDEL ET EN COURS ... MAIS QUAND MÊME C'EST PAS UNE RAISON POUR SE TAIRE

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Le rapport de cette photo avec le billet du jour? Zéro, mais le blouson est beau du coup, c'est une excellente raison



Je crois ne t'avoir jamais parlé de cette chanson que je trouve très jolie? 


Bien! Putain je galère à poster...

Bon je vais pas m'excuser la moitié du billet de ne pas être assidue, on a autre chose à faire!

Tu m'as manqué.


Merci pour vos commentaires et mails ça m'a fait plaisir même si j'ai eu l'impolitesse de ne répondre à rien.

Je reviens ici pour vous donner quelques nouvelles...

Je suis en vacances et pour la chilleuse professionnelle que j'ai toujours été, ça fait plaisir à mon coeur et à mon plaid en moumoute.

Je venais pour répondre aux questions que vous m'avez posé concernant ma rentrée... Et étrangement, je ne vous raconte pas grand chose alors que pourtant j'ai de quoi faire tant ma pensée bouge.

Alors cette année, la fac, ça donne quoi? Facile? Toujours le même enthousiasme ? La même joie? Le même quotidien fluide et génial?

Je vous mentirais si je vous répondais un oui franc et massif mais je ne vais pas, non plus, revenir sur ce que je vous ai déjà dit. C'est gris, plus ou moins clair et ce n'est pas massif, c'est un truc plus nuancé.

Il y a eu certaines semaines assez compliquées, ou je ne me sentais pas à ma place... En fait il y'a eu un moment où j'ai senti que ça serait beaucoup plus dur que ce que j'avais envisagé au départ et que j'allais devoir faire quelque chose que j'avais quasi contourné toute ma vie, le travail. Enfin que je dis travail, je veux dire, le travail exigent, faire tes devoirs sérieusement et arrêter de compter sur ses "facilités" (qui n'étaient déjà pas tout à fait réelles avant mais auxquelles je m'étais pourtant accrochées une bonne partie de ma vie) parce que clairement, ça ne suffisait plus là.

Je fais un Master pour devenir formateur de formateur d'adultes (ouais trop de mise en abîme), qui est un dérivé des Sciences de l'Education.
La raison pour laquelle j'y suis allée en confiance, c'est que former des adultes et jeunes adultes je le fais depuis très longtemps et je m'y sens vachement à l'aise.
Donc, avant que ça ne commence j'y suis allée gonflée d'une bonne grosse confiance (que je sais maintenant disproportionnée).

Aussi "expérimentée" que je l'étais, je n'en restais pas moins, la reine des branleuses qui n'aime pas trop travailler et à un moment ça a commencé à se voir, là, caché derrière mon enthousiasme débordant.

Si vous êtes dans l'expectative et que vous avez dans le projet de reprendre vos études je vous conseille à 1000 % de le faire, aussi difficile que cela soit (ça le sera) et autant perturbant pour votre identité que cela sera.

Perso, ça remet en question tout un pan de mon identité que je croyais pourtant stable, une partie avec laquelle je me sentais à l'aise (vous savez que ça n'est pas le cas avec toutes), alors là, la violence du truc quand j'ai vu que je m'étais trompée pendant longtemps et que je devais faire bouger plein de traits et m'adapter.

Ca va mieux, mais ça a été dur, j'imaginais pas que ça serait dur comme ça, je sors la tête de l'eau, j'espère pour plusieurs semaines même si je ne suis pas dupe et imagine bien que je risque encore de traverser des difficultés. Je suis passée de la rigidité d'esprit, celle qui fait que tu t'accroches à ce que tu sais déjà (ça s'appelle Les représentations initiales dans mon Master ) et refuse d'embrasser ce qu'on te propose tant ça met à mal tout ce que tu pensais savoir (pareil ça a un nom ce phénomène... mais ça va être relou à un moment, non? )

J'ai vraiment trop de trucs à te raconter, ce nouvel environnement, les questions que cela soulève sont assez riches d'enseignement, même si vous avez compris que c'est pas le confort total.

Petit billet pour faire un coucou et vous dire que je ne laisse pas tomber mon blog.
Je reviens vite pour les bilans de fin d'année (Musique / Ciné / Sapes / make-up / et le reste) et vous parler de mes péripéties à la fac et de mes nouveaux copains de la fac (ouais j'ai des nouveaux copains, ils sont cools).

Je t'embrasse fort et te souhaite une bonne fin d'année





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31.10.16

PAR JOIE

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« Par joie, j'entendrai donc, par la suite, une passion par laquelle l'âme passe à une perfection plus grande. Par tristesse à une passion par laquelle elle passe à une perfection moindre»

Ethique III, Spinoza

Bonjour à tout le monde, j'espère que vous allez bien. 

Merci pour vos différents retours sur le billet précédent "Healthy-skinny" et sur les pistes de réflexion. Comme vous vous en doutez, j'alterne encore à ce sujet, ma pensée passant d'un extrême à l'autre, du coup, j'y reviendrais vite je pense.

Comme vous avez pu le constater, je ne peux pas encore répondre aux commentaires, mais je lis tout et ça influe vraiment sur ma pensée, du coup, merci, malgré tout de continuer à commenter, ça me fait hyper plaisir. 


(Prenez un café, un thé a priori je vais être un peu longue) 


Aujourd'hui je vais vous reparler de Spinoza. Enfin pas de Spinoza mais de la joie et du fait qu'elle soit l'état le plus éthique qui soit. 
En tous cas c'est ce que je ressens profondément depuis cette rentrée. 
J'avais déjà pris connaissance, en partie, des réflexions spinozistes qui portaient sur la joie et du fait qu'elle soit la vertu même, mais je ne l'avais pas ressenti en moi aussi fort qu'en cette rentrée. 

Pour vous la faire courte ( je pense y revenir plus tard tant je pense que ça peut être utile de mettre des mots là-dessus) mais depuis quelques années, je constatais que mon état moral se détériorait. 
C'est à dire qu'il m'arrivait de ressentir profondément des sentiments que j'avais toujours méprisés et que je sentais bien nazes: une certaine forme d'aigreur, une colère permanente, une jalousie, même l'envie. J'ai envié. Moi. Alors c'est pas que je me sente au dessus du lot, mais l'envie c'est pas vraiment un truc qui m'habite normalement, j'ai plein d'autres défauts mais celui-ci, non! 

En fait, se développait chez moi un truc assez médiocre qui ne faisait que s'accentuer avec l'âge, la vérité, je n'aimais pas tellement ma vie (ma vie à moi, pas mes échanges, mes amours et amis mais bien ce que je faisais sur Terre. Il n'y avait ni enjeu, ni importance, je vivotais en-dessus de mes rêves et en dessous de mes ambitions... Dans ce fameux truc qu'ils appellent la zone de confort... J'y reviendrai, y a un peu de quoi dire sur la question parce que perso, je me suis beaucoup moquée de ce concept et finalement, je me demande si je ne me suis pas totalement trompée). 

Mais je ne savais pas que je l'aimais pas (ma vie), comment j'aurais pu me plaindre, j'avais tout! 
J'avais tout, mais j'avais pas d'enjeu et si je me penchais un peu plus sérieusement sur l'être humain que j'étais, c'était pas le top, on peut pas vraiment dire que je me bonifiais... C'était peu dire même!

Cette rentrée, j'ai repris la fac, je vous en ai déjà parlé. 
Et je suis tellement contente. 
Laissez moi vous dire un truc, si la vie était parfaite, toute ma vie j'irais à l'école apprendre des trucs, et je recommencerais pour apprendre des nouveaux trucs, c'est la seule chose à laquelle j'aimerais dédier mon temps (avec Mario Kart, des baby-foots avec mon mec et des moments passés avec les gens que j'aime). 
Je n'aime pas le monde du travail, enfin pas trop, je vous en reparlerais aussi (ce billet = énorme teasing) mais de ce que j'en connais (j'en ai une expérience assez mince, je ne connais pas tout le monde du travail), c'est jamais ce que j'espérais faire grande quand j'étais enfant. C'est toujours vaguement médiocre. Du coup, j'ai une tendance assez nette à m'y ennuyer comme un rat mort (oui le rat mort s'ennuie)

Là, c'est flagrant vu que j'alterne, je bosse et je vais en cours. 
Le taf que j'ai est loin d'être le pire, mes conditions sont vraiment acceptables et sous plein d'angles, je suis chanceuse d'y être. 
Mais à côté de la fac, que j'adore, c'est incomparable. 

A l'école, je suis joie, excitée, trop contente de retrouver mes copains (j'adore ma promo), et me sens vraiment chanceuse d'avoir pu y accéder. 

Et à la fac, dans la joie, je suis une meilleure personne. 
Y a pas photo, « ethiquement », je suis mieux. 
Pas que dans le contexte de l'université d'ailleurs, avec ma famille, mon amoureux, mes amis, je me surprends à être gentille (sincèrement) avec des gens pour qui j'avais peu d'estime avant. Je me sens comme portée positivement par la joie que je ressens, j'ai plus d'empathie et je suis plus ouverte aussi. 
Je n'ai plus jamais cette colère que je ressentais fréquemment. 

C'est très étrange comme sentiment, c'est la première fois que je sens aussi intimement que la "joie" est la vertu même et qu'elle influe sur tout, qu'elle saupoudre tous les aspects de la vie alors que je l'avais si longtemps prise comme un petit plus, un plaisir momentané, quelque chose de ne pas très sérieux auquel il ne fallait pas se fier. 
Trop imprégnée de l'idée que la vie "est souffrance", que c'est comme ça et que demander autre chose que cette dureté était quasi du domaine de l'indécence. 


Du coup, je comprends mieux mes aigreurs passées, et mieux encore les aigreurs des autres, leur tristesse, leur tendance majeure à être des putains de casse-délires, à toujours vouloir rabaisser la joie et l'enthousiasme de l'autre, à minimiser les réussites des autres, c'est normal, ils sont tristes, et être triste c'est être une moins bonne version de soi-même. 

Du coup, qu'est-ce qu'on peut faire? 

Dans le cas présent, je parle de tristesses et de défaites du quotidien, rien à voir avec les drames qui peuvent accabler des vies entières, ces choses là je ne les connais pas, je ne peux donc rien en dire. 
Mais je vous parle de mes défaites quotidiennes à moi, des petits renoncements, des lâchetés qu'on croit sans gravité, ces moments où on arrête de croire en soi et où on brade sa vie et ses instants, je parle plus de cela. De ce que l'on croit sans conséquence mais qui en fait finira par nous ronger. 

La joie sauve. 

Un des baromètres les plus efficaces de l'existence c'est elle, la joie. J'arrête pas de dire cette phrase d'illuminée en ce moment « Suis ta joie!». Si tu suis ta joie ça ira, tu seras sur le bon chemin. 

Mais comment on fait pour suivre sa joie? 

Clément Rosset dit à propos de Spinoza dans le Hors-série de Philosophie magazine qui lui est consacré : 

« Être joyeux suppose une purgation des passions négatives »

Dis comme ça, tu te dis "ouais enfin ça on sait déjà". 
Et moi je te répondrai comme la maman dans le film Un air de famille « Tu sais mais tu ne le fais pas»

La base c'est déjà de s'éloigner au maximum des climats hostiles. 
Ex: à Noel, je vas m'abstenir d'aller voir une partie de ma famille qui passe son temps à se marrer sur le fait que je suis "grosse" que ça serait bien que je me marre... oh lalala t'as pas d'humour, tu l'as caché dans ton cul? ( là, c'est ma vanne, personne m'a dit ça, en général, ils font même pas des blagues efficaces, ils ont l'humour sec et pas drôle ) . 

C'est con dit comme ça mais à un moment donné faut arrêter de croire que ça n'a pas d'impacts les trucs dégueus qu'on nous dit et fait. Ca en a. Et c'est aussi de notre responsabilité de ne pas s'y confronter pour tenter, toujours, de suivre sa joie et de vivre dans une meilleure version de sa vie (c'est à dire joyeuse). (Ouais je suis gravement monothématique)

Une purgation des passions négatives repose sur l'idée de les enlever de son quotidien et ne pas minimiser leur impact car elle est lourde. 

Du coup, ce que je voulais vous dire, c'est que dans l'expérience, et si ça vaut pour moi, y a fort à parier que ça vaut aussi pour plein d'autres, la joie fait de nous de meilleures personnes, pour nous et pour les autres. 
Bon Rome c'est pas fait en jour, il faut du temps pour tout, mais j'avais vraiment envie de vous parler de ça qui, pour certains, doit être une évidence, mais pour d'autres, genre moi, pas tant que ça. 

Je vous embrasse et vous souhaite une bonne journée. 




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18.10.16

HEALTHY-SKINNY

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Dani, lectrice lambada et laconique dit dans les commentaires de Garance Doré :

« People pretending (even to themselves) that they want to be healthy when in reality being skinny is the real goal »


« Les gens prétendent (même à eux-mêmes)qu'ils veulent être "healthy" alors qu'être minces est leur véritable but»

Alors c'est peut-être un peu trop simpliste, mais je dois avouer qu'en lisant cette phrase j'ai souri. 
Tu sais le sourire de la fille qui s'est fait gauler et qui même si elle prétend le contraire, elle est est aussi là-dedans. 

Bon de mon côté, on peut ajouter l'hypocondrie qui aiguille ma vie dans des directions plutôt bonnes, arrêt de clopes / reprise sport tout ça tout ça... Mais clairement la volonté de perdre mon ventre et autres complexes aiguillent aussi mes choix...


Je voulais savoir ce que vous, vous en pensiez? 


La vérité autour de ce truc autour du healthy? Y a pas surtout une envie d'être gaulée plus qu'autre chose? Si je suis tout à fait honnête du plus profond de mon coeur, si on pouvait être gaulée sans réfléchir à tous ces trucs là, je prends... Bon on va pas se mentir, ces choses dans leur globalité m'ennuient plutôt parce que je trouve ça assez relou (et donc ne le fait pas... Et continue à manger des petits écoliers au petit déj et pas du porridge compliqué à faire à 6h30 du matin). 

L'hypocondrie gagne de plus en plus et me fait manger mieux pour vieillir sympa (mais pour devenir plus mince, ça marche du tout cette histoire...). 

Bref, du coup, je me demandais si la mode de l'healthy n'était pas (pour la grande majorité des gens) qu'une petite blagounette du régime qui ne s'assume pas et qui se la joue grand prince drapé dans des grands principes? 


J'ai bien aimé cette petite phrase de Dani! 

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13.10.16

POINT SÉRIE 1

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Salut les copains,

J'avais envie de faire un petit point séries, ça fait longtemps et ça sera l'occasion de vous dire ce que j'ai aimé ces derniers temps .


✔︎ Dans mes bras et dans mon ♥  La saison 2 de Mr Robot


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 La saison 2 de Mr Robot a été une belle claque pour moi (même si la fin me laisse légèrement sur ma faim).
L'an passé je vous avez parlé à plusieurs reprises ( Ici et aussi aussi là notamment ) de Mr Robot.

D'abord une claque initiale (le premier épisode restant mon premier épisode préféré  toutes séries confondues... En tous cas dans mon souvenir, parce que j'ai reregardé la série depuis le début et force est de constater que même ça semblait à l'origine assez "froid" c'est incomparable avec la direction que la série continue de prendre).
Mais la suite de cette saison 1 ne m'avait pas autant convaincue que ce que j'aurais imaginé. Sympa, bien même... mais pas ouf!

J'avais hâte de voir la direction qu'allait prendre la série après ma mine déconfite fin saison 1 sentant que la narration prenait une direction certes inattendue mais finalement assez convenue dans ses thématiques.
Ce qui était (spoil saison 1) (spoil saison 1) un vague hommage à Fight Club a, dans cette saison 2 pris une direction dingue.

Cette saison a parfois été qualifiée de molle et de moins "impactante" que la première, en ce qui me concerne, je l'ai trouvée vachement plus aboutie, plus profonde, encore plus belle formellement (ouais c'était possible) et les pistes engagées, les narrations enclenchées bien que non terminées, ont fait basculer la série dans une contemplation encore plus froide, plus bleue et plus métallique aussi (ouais ça veut rien dire mais c'est ce que ça m'a inspiré).
Jamais, et Dieu que c'est contemplatif, je ne me suis ennuyée ou ai trouvé que cela stagnait (certains diront qu'au vu des films que je mate, c'est plutôt sans surprise et ils n'auraient pas tout à fait tort).
La lenteur qu'a mis Sam Esmail au coeur de son propos a fini de me séduire totalement.

J'ai adoré cette deuxième saison.



           ✔︎ Ma série préférée de la rentrée Westworld

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La nouvelle série HBO (La fin de Game of Thrones approchant il faut trouver du dense pour remplacer tout ça. Bon moi perso je suis pas fan de GOT mais je n'ai toujours pas réussi à savoir si c'était plus par snobisme (je suis cap!) que par réel désintérêt) créée par Jonathan Nolan et Lisa Joy, et notamment produite par J. J. Abrams et Bryan Burk s'appelle Westworld.

Seuls 2 épisodes pour le moment et 2 épisodes qui ont plus que mis l'eau à la bouche.
C'est trop bien.
Tout de suite, j'ai pensé, même si la relation est facile, à cette magnifique série que j'adore et dont j'ai régulièrement parlé ici Dollhouse (série créée par Joss Whedon, le papa de mon adorée Buffy).

La série est inspirée d'un film de Michael Crichton du même nom (écrivain et scénariste, de Jurrasic Park et la série Urgences notamment) de 1973.

Alors je ne vais pas du tout vous raconter l'histoire rapport que c'est assez chouette de tout découvrir au fur et à mesure mais juste vous dire que j'ai déjà maté les deux épisodes deux fois.
Que, oui c'est une série qui se la raconte clairement, elle est là pour montrer qu'il y'a de quoi dire, que ça joue de dingue, que sous ses aspects je suis une grosse machine à montrer que ma chaîne en encore sous les pieds et est très puissante, ses thématiques sont plus subtiles, plus universelles, plus belles.
C'est une série assez dure, il fait y avoir un paquet de culs qui va y déambuler je le sens bien, pas mal de sang aussi, mais si ça se trouve en grattant sous ses aspects un poilou putassiers il y'aura une grande profondeur. Perso, je le sens grave, mais alors grave bien.





    ✔︎ Petit plaisir pas dingue mais sympa quand même, EASY

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Nouvelle série créée par Joe Swanberg que j'ai regardé un dimanche soir sur Netflix, Easy est très sympa.
Les épisodes durent une toute petite demie heure, se déroulent tous à Chicago, les personnes s'y croisent parfois, mais chaque épisode a sa propre histoire autonome (à la manière d'un Black Mirror ou The twilight Zone).
Easy analyse les histoires d'amour, sous plusieurs formes, sous le prisme de ses implications, de ses difficultés. C'est un peu amère mais ça reste assez sucrée.
C'est pas dingue de fou mais vraiment j'ai trouvé ça super sympa et ai tout maté en une soirée...


     ✔︎ Celles que j'attends de pieds ferme, The Affair (saison 3) et                       Black Mirror (saison 3) 

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La saison 3 de The Affair revient le 20 novembre. Et j'ai hâte, hâte, hâte (j'ai beaucoup aimé les deux premières saisons).

Et Black mirror revient le 21 Octobre sur Netflix après une très très longue absence....

Et je suis joie.

Je vous souhaite une bonne journée


NDLR: Bon, face à un dilemme! Je ne trouve pas le temps de répondre aux commentaires, je n'aime pas vraiment ça mais sincèrement c'est un peu compliqué. Donc deux options, soit je les ferme complètement (ce qui n'est pas ce que j'aurais préféré spontanément) soit je les laisse ouverts et y réponds sporadiquement. Dites moi ce que vous en pensez?
Je vous embrasse 

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12.10.16

DANG!

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C'est en regardant la vidéo de Shera Kerienski que j'ai découvert ce morceau (qui est un tube du coup, on être trois, dont moi, à pas le connaître) mais putain qu'il est bien. Perso, j'ai gigoté une très très grande partie de la soirée

Dang! Mac Miller et mon adoré Anderson .Paak Du love et de la patate donc.



A très vite



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5.10.16

TRISTOUNETTE-COLÉRQIUE ?

Garance doré, coppenhague



La photo est de Garance Doré


Comme c'est mercredi matin, que c'est la journée des enfants et qu'il ne faudrait quand même pas trop rigoler et kiffer sa race d'être au monde, moi, votre humble serviteur, je tiens à vous raconter une histoire bien plombante, mais qui, comme pour une Cendrillon moderne, ça finit bien.

Les premiers mois de l'année 2016 n'ont pas été très joyeux pour moi. Il ne s'est pas passé des trucs forcément graves, juste c'était pas la pêche. Grave pas la pêche même.

J'étais hyper triste, sans entrain et surtout très, très en colère ce qui faisait de moi une congénère ô combien sympathique avec qui on avait envie de passer du temps de qualité.

Alors en colère Marie, mais en colère de quoi? Ben en colère à force de ne pas aller bien (encore, ma vie, c'est relou), à force de me sentir coincée dans des systèmes tout pourris dont je ne m'extrayais jamais et qui vraiment, me faisaient de plus en plus dire que j'avais un souci majeur et que ça serait toute la vie comme ça vu que ça faisait tellement longtemps et que ça revenait à chaque fois (NDLR: Ré-écrire plus souvent, phrases trop longues / style trop lourd).

Le souci majeur? Moi en toute simplicité. C'est à dire? Ben je savais pas vraiment mais plus ça avançait plus je me disais que même si je luttais, ça n'était qu'une forme d'évitement et qu'il fallait se rendre à l'évidence, ça ne marchait pas terrible cette histoire.

Je me disais de plus en plus que la tristesse faisait totalement partie de moi.

Voilà bilan début 2016 un peu pourri et surtout je n'avais pas de perspectives réelles.
Tous les projets qui me tenaient à coeur je ne les menais jamais à bout alors que j'avais la conviction que les autres si, que je n'arrivais à rien alors que les autres si, qu'il me manquait genre un boulon dans le cerveau. Pétrifiée, je te jure c'était très étrange comme sentiment. Et ça me rendait triste, mais bordel tellement triste (tapage de barre en ce mercredi hein!).

Alors je cherchais en profondeur (cette phrase n'est pas salace promis) à l'intérieur pour trouver une putain de réponse... Je me disais sûrement que ça serait une réponse subtile, quelque chose d'un peu étonnant, une révélation sur la vie tout ça...

Du coup, maintenant je vois un peu mieux et c'est nettement mois de "classe mélancolique" que ce que je m'étais imaginé...

Depuis cette rentrée j'ai un rythme très soutenu. En plus de la fac (même que j'ai des devoirs), je bosse et du coup mes semaines sont hyper remplies.
Et je me suis souvenue d'un truc que j'avais déjà abordé il y'a quelques années quand je parlais de l'achat compulsif.

En fait c'était pas un truc "classe mélancolique" que j'avais, point de Baudelaire dans ma chair, point de Cioran comme Jiminy Cricket sur mon épaule, non, en fait que ce que j'avais, je me faisais chier. Voilà quel était mon problème.

Alors le dire comme ça, ça a nettement moins de gueule mais vraiment j'insiste, je mésestime souvent l'importance de l'ennui dans l'humeur. Et je ne pense pas être la seule. L'ennui, c'est vraiment un truc nul mais qui est yin excellent révélateur de ce qui dysfonctionne dans notre vie. Si on y est attentif ça met sur des pistes à creuser.

J'ai déjà dit que je suis une enfant unique donc j'ai passé beaucoup de temps seule et vraiment il m'en faut pour m'ennuyer. Enfin c'est ce que je me disais rapport que j'adore faire et apprendre des trucs quand je suis toute seule, mais là ça ne suffisait pas pour se stimuler.
Comme j'ai la capacité à me passionner pour 1000 trucs du coup, je sautais d'un centre d'un intérêt à un autre, je me passionnais et j'ai longtemps cru que je n'étais pas sensible à l'ennui...Bon en fait si hein!

Et c'est cet ennui là qui a, à force, avait fini par me rendre tristounette-colérique (et relou du coup).

Bon je ne dis pas que c'est systématiquement ça pour tout le monde, évidement, mais il y a aussi des tristesses sans fondement apparent qui peuvent, pourquoi pas, trouver leur source dans cette même chose. L'ennui.
Alors l'ennui c'est pas forcément ne rien faire en soi, mais c'est être aussi (dans mon cas) dans un mode d'existence sans enjeux réels et sans perspective particulièrement intéressante.

Ma rentrée à la fac a aussi été un moyen de sortir de cette inertie là (intellectuelle mais pas que) mais il n'y a pas que ça puisque ça m'a fait rentrer dans un cercle plus "vertueux" dans lequel je me sens mieux très clairement.
Je ne baigne pas dans la félicité, faut quand même pas déconner, mais je me sens fondamentalement mieux et figure toi que ça a fait changer plein de trucs dans mon quotidien...

J'y reviendrai parce que dans des tas de domaines je reviens de super loin (genre l'insomnie) et que je serai votre humble serviteur aka votre copine "névrosée" qui voit le bout pour certains trucs et que ça fait plaisir du coup ça devrait vous mettre du baume au coeur peut-être.
Genre là, 7h30 j'écris ce billet avant d'aller en cours et je suis en forme puisque je dors à 11 heures maintenant. Il y a 3 mois, cette phrase était du domaine de la science-fiction.


Je reviens cette semaine pour vous parler de ma reprise d'études plus en détails, pas mes cours dont vous allez vous foutre mais plus de ce que rentrer à la fac après 30 ans veut dire (ou 40 ou 50, ça doit marcher pareil!).

Je vous embrasse passez un bon mercredi.

Marie aka votre Cendrillon du ghetto (tmtc)




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