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9.11.15

LE SILENCE DES AGNEAUX PAR NOMBRE PREMIER

le silence des agneaux




(NDLR: Vous pouvez m'envoyer un mail à unechicfille@gmail.com si vous avez envie de parler d'un truc que vous aimez, film, musique, album, tableau, tout ce qui vous touche au coeur et que vous voulez partager sur mon blog (ce qui me ferait hyper plaisir)  
Aujourd'hui, Nombre premier nous parle de son amour pour le film Le silence des agneaux, film réalisé par Jonathan Demme et sorti en 1991)


Film culte parmi mes films cultes, je l'ai vu jeune, en troisième, puisque j'ai eu la chance d'avoir un prof de français complètement fou et dingue de ciné qui nous a plusieurs fois réservé le magnétoscope pour y enclencher des films de tout genre, et parmi eux, donc, Le silence des agneaux, interdit au moins de 16 ans...


C'est un des films que je regarde systématiquement quand il passe à la télé, un des films dont je ne me lasse pas, un des films où je ressens encore des frissons quand je vois le visage et le corps tendu d'Hannibal Lecter, ses poings serrés, comme une statue posée derrière la vitre de sa cage - le jeu d'Anthony Hopkins est juste sublime, incroyable, et son oscar pas volé ! un des films où je tremble encore à la vue de quelques scènes - comme Psychose vu, revu, rerevu et rererevu - et puis l'histoire, et puis Clarice, et puis ce montage ingénieux, très ingénieux, avec ces scènes superbes, celle incroyable du sas d'avant le couloir qui mène à Hannibal, et qui nous fait voir les éléments de cette pièce à travers les yeux de Clarice, et celles, simultanées et montrées alternativement, du tueur et du FBI, l'équipe du FBI qui sonne à la porte, la sonnerie qui retentit chez Buffalo Bill, le FBI qui sonne encore, et le tueur qui ouvre... à Clarice.
Comme je sais que le film est tiré d'un roman - que je n'ai pas lu - peut-être l'ingéniosité de la situation s'y trouvait déjà, mais en images, c'est parfaitement retranscrit. L'ingéniosité encore, avec la scène du toit de l'ascenseur, Hanibal se faisant passer pour un flic... Et bien sûr, la relation ambiguë, limite dépendante, qui se crée entre Clarice et Hannibal. Sur Wiki, j'ai lu que dans le roman, amoureux l'un de l'autre, ils s'enfuyaient ensemble...


 Jodie Foster et Anthony Hopkins sont parvenus à se vider d'eux-même. Ce ne sont pas Jodie et Anthony que l'on voit à l'écran, mais Clarice et Hannibal, comme sortis tout droit d'un monde imaginaire, et qui auraient su s'adapter, trouver et emprunter les corps de ces deux acteurs merveilleux réceptacles.

Nombre Premier

4 commentaires

Nombre Premier a dit…

Merci ! ça fait bizarre de se lire ailleurs que chez soi...

Rha les fautes ! Merci pour poings.

J'espère que beaucoup participeront, c'est vraiment une très belle idée.

Saraheva a dit…

J'adhère carrément! ce film est un chef d'oeuvre, je ne m'en lasse pas.

Pour avoir lu le livre très récemment, je peux dire que c'est une adaptation super réussie, et le film est plutôt fidèle.
wikip dit n'importe quoi au sujet de la fin...

cash cash a dit…

J'adore cette idée de page ouverte aux lecteurs.
Merci à Nombre premier qui m'a donné envie de revoir ce film <3

Lobe a dit…

J'ai vu la fin beaucoup trop jeune, ça m'a hanté tant de nuits... Mais je peux comprendre le côté hypnotique, le chassé croisé entre les deux psychopathes, celui entre les barreaux et l'encore libre (enfin, dans mon souvenir chaotique!).
Merci du partage!