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2.10.15

AVOIR CONFIANCE ÉTAPE 2

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 Photo de Edo Bertoglio (je crois que la nana de gauche c'est Eva Ionesco)




Après avoir fait une sorte d'état des lieux il est temps de passer à la mise en place.

Je vous disais donc que j'étais une petite chose très angoissée depuis toujours et que je ne pouvais pas accepter cet état de fait sans rien faire, fataliste et puis c'est tout.

Un jour un psy m'a expliqué un truc très intéressant sur les émotions, il me disait que la tristesse était la seule émotion que les militaires devaient proscrire.
Ils ne devaient pas la proscrire parce qu'elle était moins "bonne qu'une autre", non, s'ils devaient le faire c'est parce qu'elle les mettait en danger.
La joie c'est cool, ça rend vivant, actif, entreprenant, optimiste même.
La colère, c'est tout de suite moins agréable, mais ça n'empêche que ça nous maintient dans un état "actif". Une personne en colère n'est pas prostrée.

La tristesse, présente le désavantage de bloquer le processus du mouvement.
Et pour un soldat, l'immobilité c'est très compliqué, ça empêche de chercher à manger, un endroit où dormir et tous ces trucs assez utiles pour nous les humains.
Ce psy disait même qu'il était dangereux de croire qu'il y'avait la moindre chose à trouver dans la tristesse. Bon, là je ne me prononcerai pas, j'en sais rien en fait, mais j'ai trouvé ce point de vue intéressant.

Soyons pragmatique, parlons de moi ;-)
J'ai l'angoisse tenace comme je vous le disais mais surtout l'angoisse qui me fait vite basculer dans une forme de mélancolie qui n'a rien de bon.
Si je laisse l'état s'installer (ce qui est plutôt dans mes habitudes) il devient difficile de faire marche arrière.
En réfléchissant à ce que disait ce psy, j'ai commencé à me dire que trouver des solutions avec mon esprit triste n'était probablement pas le truc le plus malin à faire.

Non, ce qu'il fallait que je fasse, c'était de ne surtout pas laisser l'état s'installer, ne plus avoir de complaisance pour ça même si, dans une certaine mesure je devais m'y sentir à l'aise puisqu'habituée... ( À ce propos, je me suis souvenue d'un post écrit en 2012 qui parlait de ça, ça s'appelait les 4 murs et traitait des hostilités internes qui empêchaient de "se réaliser").

Donc la vraie piste pertinente, c'était l'action. Des actions simples, rien d'exceptionnel finalement, c'est plus un retour à la simplicité.

LE SPORT

Oui, la raison principale qui me fait faire du sport, qui me fait sortir quand il pleut, qui fait me galérer alors que j'ai un niveau relativement médiocre,  c'est que ça me fait du bien, profondément. Et ça fait du bien à mes angoisses.
Je dors un peu mieux (rien de miraculeux non plus, je suis bien insomniaque) mais c'est mieux.
Je respire mieux et quand je me sens angoissée, une course règle en général le problème (pas à chaque fois mais quasiment 9 fois sur 10).
Je ne suis pas forcément responsable de mon rapport au monde, je suis plutôt sensible et je n'y peux pas grand chose, ça a des implications sur moi, c'est vrai. Certaines implications sont plus pénibles que d'autres, c'est vrai aussi.
C'est un état de fait mais ce n'est pas une raison pour accepter les choses et ne pas faire au mieux pour les améliorer.
Je n'ai rien d'autre à faire que me forcer à mettre mon short et mes baskets et faire le premier pas dehors. Certains jours je n'y arrive pas mais c'est quand même rare.
Il faut envisager le sport comme une béquille importante dans le quotidien.
Pour moi en tous cas, c'est central, pas encore suffisamment à mon goût, mais je vais tout faire pour que ça s'améliore.


MANGER 

Je vais faire qu'enfoncer des portes ouvertes vous noterez :-)
Pour mettre toutes les chances de son côté et à tout point de vue, il n'y a pas de mystère il faut manger assez correctement.
Kiffer gustativement parlant, certes, mais aussi aller dans le côté du "mieux manger"(l'un n'empêchant pas l'autre, on est d'accord)!
Je ne vais pas rentrer dans les subtilités du truc que je ne maîtrise pas, mais commencer à augmenter sa consommation de fruits, légumes, flotte sembler être un bon début.
Plus je mange "mal" moins ça va côté moral et je ne suis pas sûre que ça soit un hasard.


MÉDITATION / CONTEMPALTION


Bon ce billet entre directement dans la catégorie "cliché bonjour" et j'en suis désolée mais bon, je vous dis ce qui marche pour moi.
Je médite de fois (mais ne suis clairement pas l'assiduité incarnée) et je dois avouer que ce truc fonctionne quand même bien.
Des fois je trouve ça laborieux voire chiant comme la pluie mais quand je passe cet état "putain c'est relou" j'en ressors toujours mieux que quand j'ai commencé.
Pour gagner en assiduité il faudrait que je fasse ça au lever à mon avis.

La contemplation en revanche, ça s'impose vachement souvent à moi. La meuf chelou que tu vois seule regarder dans le lointain, Chateaubriand style, c'est moi.
Voir de belles choses ça me fait du bien et ça fait du bien à mes angoisses, ça remet les choses en perspective et leur gravité à leur mesure, bien plus basse que je crois.


FAIRE LES CHOSES QUI FONT PLAISIR ET POUR LESQUELLES ON A DES APTITUDES


J'avais été très impressionnée par S'épanouir, livre de psychologie positive écrit par Seligman, que j'ai lu il y a deux ans.

Alors je vous mets en-dessous la vidéo qu'il avait fait pour Ted qui résumera mieux que moi la globalité du propos.

Ce que j'ai trouvé tout particulièrement intéressant, c'est la manière dont Seligman envisage l'amélioration de l'état des patients.
Il a longtemps été un psychologue à la méthode "classique" qui pensait que pour guérir de leurs maux, les patients devaient régler ce qui n'allait pas. Régler la colère, la tristesse, les TOC, les angoisses, la dépression... bref, régler ce qui ne va pas.
Le postulat de la psychologie positive est inversé, plutôt que de se focaliser sur ce qui ne va pas, il va falloir s'interroger et amplifier ce qui va bien en nous. Nos goûts, nos aptitudes, nos talents...
Il s'agit de développer nos points forts (le concept est plus complexe mais vous voyez ce que je veux dire) et d'arrêter de se focaliser sur nos dysfonctionnements.
Et pour les jours "sans" (il y en a pour tout le monde et pour certains plus souvent, c'est comme ça) il faut apprendre à fonctionner malgré eux.

Et c'est un point de vue qui a absolument modifier mon rapport au "bien être".

Il existe un test que je vous conseille vivement de faire ici qui permet de cibler les choses dans lesquelles vous êtes "bons", "doués".

Par exemple, l'un des points forts à moi (le plus d'ailleurs au vu du test), c'est la gestion des équipes et c'est vrai que c'est quelque chose que j'aime faire. J'aime gérer des équipes, trouver des solutions collectives, gérer de problématiques, former, valoriser les compétences ou trouver de outils qui vont permettre d'amplifier le degré d'exigence chez l'autre (plus que chez moi, d'ailleurs...).
Faire ça, me plait et me valorise.
(Il y'a aussi la contemplation de mon côté, l'amour du beau et l'activité créative).

Une fois les points ciblés, appelons les vos "compétences", il suffira de multiplier les actions qui permettront de les utiliser.
Plus vous agirez en conformité avec vos aspirations, goûts et compétences, plus votre degré de bien être augmentera.
Le bien être ( = grosso modo chez Seligman Bonheur même s'il y ajoute des valeurs supplémentaires à celles que l'on imagine au départ) se développe à mesure que nous augmentons les choses qui nous font du bien et nous valorise.

Donc, il s'agit, aussi pour gérer l'angoisse de me focaliser surtout sur ce qui va bien et agir en fonctions de mes goûts / aspirations / compétences et ne plus me focaliser sur mon, au choix, hypocondrie / angoisse de la mort / ...

C'est con, c'est qu'un changement de perspective, mais c'est un changement qui fait basculer la réflexion et les lamentations dans l'action et qui met l'accent sur ce qui va bien chez nous. Et ces choses là, il y en plein.




IGNORER LA PEUR 

 Je suis l'incarnation de la trouillarde, j'en ai parlé 1000 fois ici.
De manière un peu inconsciente, j'ai longtemps eu l'impression que la peur était une boussole peu flamboyante pour l'existence (c'est vrai, c'est vaguement pété d'avoir peur) mais c'était une boussole sûre.
L'écouter rend tout très angoissant mais au moins on est sûr de pas faire d'erreur...
Faux!
Le seul truc dont on est sûr c'est de ne rien faire parce que la peur est la pire des conseillères, c'est une boussole (ouais j'aime bien ma métaphore de ma boussole vous noterez, ça fait 3 fois que je la ressors) cassée.
Il vaut mieux, pour contrer l'angoisse, essayer de minimiser la prise de décision sous le prisme de la peur.
En ce qui me concerne elle est si dévorante qu'elle ne mène qu'à un seul truc, l'inertie.
Donc, la peur même si elle continue à s'exprimer, elle a tendance à être bavarde, devra être mise au second plan (voire 5ème plan), il va falloir ignorer ce qu'elle dit, tous les malheurs auxquels elle pense, toutes les horribles choses dont elle est sûre qu'ils vont nous arriver.
Il faut lui donner tort et à mesure qu'elle aura eu tort, sa parole aura moins de poids, et la peur redeviendra ce qu'elle est, une alarme qui ne doit pas être la seule preneuse de décisions de nos vies.

Voilà, j'ai fini.
Rien de bien spectaculaire dans ce que je vous ai dit, j'espère que ça pourra peut-être vous donner des pistes de réflexion.
Et je le répète, vous n'êtes pas forcément responsable de vos angoisses, craintes, doutes ou peurs, chacun est comme il est avec son degré de sensibilité, en revanche, il est important de ne pas accepter ça avec fatalisme en étant sur que rien ne pourra changer, l'important c'est d'agir. Ca marchera peut-être pas du premier coup, mais là n'est pas la question, ça marchera bien un peu à un moment donné...

Allez bisous smack, bon vendredi et bon week-end!

16 commentaires

Clue a dit…

salut Marie

ton post est super intéressant, on est arrivées aux mêmes conclusions :)
Par contre, un truc : va voir "Vice-versa", le dessin animé!! j'ai adoré parce que concrètement il parle exactement de tout ce que tu dis, et je me suis dit tout de suite en le voyant " putain on m'aurait montré ça quand j'étais enfant, j'aurais gagné du temps! :)"
va vite le voir, je t'en prie c'est super bien fait et ça parle de la peur notamment. Mon copain m'a pas mal regardé en coin sur ces passages-là, on en a bien ri ensemble.
Bises et keep going!
Clue

Anonyme a dit…

Merci Marie de mettre des mots sur ce nœud qu'il y a en moi, cette putain de trouille dicte tellement de chose de ma vie... et mon incapacité à prendre des décisions aussi. Je le savais mais bizarrement le voir écrit, dans tes mots, ça a comme "allumé l'ampoule" !!!
Alors merci pour tes mots, pour ton humour, ton décalage, je crois que tu peux faire du bien à beaucoup de monde avec tes articles, en tout cas sur moi ça marche ! Vivement le prochain ! Bisous

MaRiOn a dit…

Marie,
Je finis tout juste la lecture de ton billet, et tu ne peux pas savoir le bien que ça fait de se sentir complètement en phase avec tout ça !
c'est très sain, au 1er degré, et plein de sens pour moi, comme pour beaucoup de personnes qui te lisent j'imagine. on cherche tous à s'apaiser, à apaiser nos peurs qui nous empêchent d'avancer. Desfois elles nous maitrisent tellement qu'on a l'impression que rien ne pourra évoluer, mais tu as tellement raison, il faut avancer, et faire ce qu'on kiffe, le plus possible. C'est cette idée qui m'a poussé à refaire du piano personnellement, et je kiffe tellement depuis ces petits moments de bonheur avec moi même; idem pour le bon mangé, et les week end en famille. prendre le positif en nous et essayer de gérer au mieux les moments down.
Merci pour tout, vraiment.
si tu écris un bouquin un jour, je l'achète pour toute ma famille, juré craché ;-)
bises

Clo a dit…

Ben tu vois pour moi c'est plutôt "moins ça va, plus je mange mal" que l'inverse, comme toi. Quand j'ai pas le moral et ben j'ai la flemme de cuisiner, de me préparer des trucs sains. J'engloutis tout ce qui se trouve devant mon champ de vision, histoire de me réconforter. Je me fourvoie, je sais bien, mais sur le coup, c'est plus fort que moi . Et après, c'est pas le réconfort qui arrive, mais la culpabilité..

Lexie a dit…

Salut toi,
Quel article..pffiou je l'ai dévoré, il est super intéressant!

Ce changement de perspective en se concentrant sur ce qui va bien, sur le positif, ça avait déjà fait tilt lorsque j'avais lu The Secret, ce livre, qui parait chiant comme la lune, qui a l'air de répéter les même choses pendant 15 chapitres, mais qui m'a profondément changé.

Je suis très raleuse de nature, et une grosse tendance a rester focaliser sur le négatif, je pense que c'est d'ailleurs dans la nature humaine, il est beaucoup facile de se laisser aller vers la tristesse et la nostalgie; Par contre, il faut un certain courage pour être heureux, il faut se battre, surtout contre ses sentiments, contre sa nature, pour être positif et happy!

Quoi qu'il en soit, ce bouquin m'a guidé dans l'analyse de mes sentiments et surtout sur le fait que JE contrôle mes sentiments donc que J'AI le pouvoir de les renverser!
Je me souviens qu'il prenait l'exemple de ces journées ou on se lève de mauvaises humeurs, alors notre 1ere pensée est de se dire "allez, ça va être une journée de merde, je le sent"... et voila...c'est fini! Inconsciemment, on s'est conditionné a passer une journée de merde, donc un enchainement de catastrophes s'en suivra durant cette journée (étant négatif, on ne peux attirer que le négatif, et auquel cas le positif pointerai le bout de son nez, on ne le verrai même pas...), pour se retrouver le soir en se disant "voila, c'était vraiment une journée de merde, je le savais"...

Apres la lecture du bouquin, j'ai tenté l'expérience de me dire "ok, je me suis levée de mauvaise humeur, il s'est passé ça ou ça, mais ça va être une bonne journée, concentre toi sur le positif et souri"...et en réalité, ça marche...mais ça marche tellement!

Donc, oui se concentrer sur le bon, ce qui nous rend heureux et nous fait du bien, je suis convaincu que ça marche.
Mes angoisses, et j'en ai pas mal...si je les laisse de leur coté, ne leur accordant que peu d'importance, elles finissent par se taire, puis elles ressortent de temps en temps, mais c'est normal, il faut arriver a cohabiter, et peut être ne pas essayer de s'en débarrasser, juste ne pas trop les écouter, les laisser parler.

Bisous Toi ♡

Chrystel a dit…

Bonjour Marie!

Les émotions sont physiologiques. On ne peut donc pas les éviter. Ce sont des signaux d'alarme qui nous disent que tout va bien ou que quelque chose ne va pas. Que nous avons besoin de quelque chose (tendresse, reconnaissance, repos, de boire, de temps, etc...) et c'est notre responsabilité de reconnaître quel est notre véritable besoin. Comme tu dis, nous ne sommes pas forcément responsables des émotions ressenties mais nous sommes responsables de ce que nous en faisons ensuite. Par exemple : engueuler quelqu'un alors qu'en réalité, mon problème, c'est que j'ai mal dormi et j'ai besoin de repos. Derrière ma colère, ily a autre chose.
Alors, qu'y-a-t'il derrière ta tristesse? Derrière la mélancolie? Que cache ta peur?
Qur t'apporte le fait de rester dans ces émotions? Que veux-tu éviter? Ta peur, tu pourrais parfois en faire une alliée? Elle a aussi de bons côtés. Tu peux la voir comme un défi? Elle se base sur quoi ta peur?
Bon, il y a beaucoup de questions bien sûr. Je ne sais pas si tu connais "The Work" de Byron Katie? Ça existe en français et c'est peut-être un outil de plus qui pourrait t'être utile. C'est très efficace pour arrêter de ressasser des pensées négatives.
Je t'embrasse.

Anonyme a dit…

Un peu de changement ici! c'est bon pour les yeux oui oui!
Ah Marie, je t'adores autant que je te déteste, car tes contractions sont également les miennes... et pas facile de faire avec! cependant cet article me semble une piste intéressante, merci double machiavélique ^^

Valentine Pumpkins a dit…

Bon sang, j'ai failli chialer tellement je me suis reconnue...

Merci pour ce billet.

Des bises

Marie a dit…

Je me retrouve énormément dans ton caractère, et j'aime bien les solutions que tu proposes (hormis la méditation. Enfin c'est juste que je n'ai pas pris le temps de m'y intéresser, mais vu de loin ça ne me donne pas du tout envie).

Tu es hyper consciente de tes points faibles, et ça je pense que c'est un gros point fort dans la vie ;)

Sinon, rien à voir (enfin un peu), par rapport à la sensibilité. Je suis ultra sensible. J'étais peu informée et peu à la recherche d'informations sur le monde qui m'entourais, je dois le dire. J'étais pénarde dans ma vie et c'était bien comme ça. Depuis quelques temps, peut-être grâce aux réseaux sociaux, je me sens plus perméable aux maux du monde qui m'entoure. Je regarde des documentaires, lis des témoignages. Les réfugiés, tous ces enfants, ces gens... ça me rend incroyablement triste. Ou encore, je suis à la moitié du documentaire "human" et suis vraiment bouleversée, tant par ce papi d'amérique du sud qui nous parle d'amour, que par cet homme du bengladesh qui nous interpelle et nous demande comment nous consommateurs pouvons nous être insensibles à ce point à leur misère (en voulant des prix toujours plus bas) etc etc Bref, ma question (tout cela est très décousu, pardon) c'est, comment fais-tu pour choisir une éthique de vie globale, te positionner face à tout ça en gardant une certaine cohérence? je n'y arrive pas. Je me sens triste, certes, mais suis-je capable de remettre en question mon quotidien pour autant, j'en doute...

Désolée pour cette parenthèse, merci encore pour ton article..

mirabelle a dit…

comme souvent
comme ça me cause, je vais de ce pas faire le test pour savoir dans quoi je suis douée...
ton billet tombe à pic, merci Marie...

Anonyme a dit…

Ton billet est très intéressant. Je commente aussi parce que tu m'as fait mourir de rire avec ta meuf chelou style Chateaubriand!!!

meric et bises

moiaussi a dit…

Hello,
On crois souvent qu'on est seul à être comme ça. J'ai passé ma vie à lutter contre ma nature d'anxieuse/peureuse en démultipliant les thérapies (heuuu parce qu'on souffre aussi vachement). Je comprends aujourd'hui à 45 ans que c'est aussi grâce à cette nature que je suis plus empathique/tolérante mais aussi plus créative que la plupart des gens.
Et ça c'est chouette. Je rejoins totalement ton analyse on peut aussi constater de grosses améliorations en s'imposant une certaine hygiène de vie. C'est con mais "si c'était à refaire" je passerai moins de temps chez les psy, parce qu'a force de parler en boucle de ses souffrances on augmente leur importance (psy positive à l'envers). Toutes tes réf de lecture m'intéressent beaucoup. Merci pour ton article.

Anonyme a dit…

He bah putain... Ca me fait quand même quelque chose de lire ce que ton psy a dit sur la tristesse, quand t'as été triste la plupart de ta vie..
Définitivement ça me donne encore moins envie d'aller voir un psy...

Anonyme a dit…

La peur et les angoisses les deux états qui ont ruiné ma vie. Mes crises de spasmophilie qui m'ont obligées à quitter mon emploi de secrétaire pour prendre un travail de "femme de ménage". La peur de m'exprimer avec mon compagnon de peur de le blesser qui à abouti par une séparation avec à la clef ne voire mon fils seulement 3 à 4 fois par semaine cause d'une garde alternée.
Voila la peur de voire mourir les personnes qui m'entourent. Voila je sais exactement toutes les angoisses que tu peux rencontrer.
Merci pour ton article
Bon week end

Laeti a dit…

Merci pour cet article !

Marie a dit…

Clue: Je l’ai vu! Tu en parles pour le mix des « sentiments »?
Bise

Anonyme: Merci pour ton commentaire :-)

Marion: Oh merci Marion, ça me fait super plaisir
Je t’embrasse

Clo: Ah ben ouais forcément…

Lexie: je me souviens que tu avais parlé de ce boudin dans une de tes vidéos.
Merci d’avoir commenté je t’embrasse

Chrystel: Non je ne connais pas The work. je vais regarder ça, merci!

Anonyme: voilà :-)

Valentine Pumpkins: <3

Marie: je voulais écrire un post là-dessus. je ne regarde plus les infos, je choisis vraiment mes lectures, les sites, les émissions; j’en reparlerais.
Bise

mirabelle: <3

Anonyme: ahaahaha

moiaussi: Merci pour ton com et ton retour d’expérience et je suis plutôt d’accord avec toi///

Anonyme: …


Anonyme: Ah ouais, t’as dû souffrir ‘(et tu dois encore j’imagine).
<<3 Je t’embrasse

Laeti: <3