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17.9.15

FUIR LE BONHEUR TOUT ÇA TOUT ÇA...

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Slow qui tue, on est bien d'accord? La version de Beck encore plus sublime a été un peu trop galvaudée à mon goût, d'où ce choix.

Le vrai problème du bonheur, (amoureux dans mon cas, t'en fais pas, je garde ma posture de meuf pessimiste en règle général, on sait se tenir par chez moi. Mais mon amoureux, ce con, me fait atrocement goûter au bonheur...) c'est qu'il est un état total. Absolu. Un état auquel il ne manque rien. Un état fort, un état qui te fait même apprécier l'existence pour chacune de ses secondes, et un état qui te fait accepter ta condition de mortel, sans lutte, heureux, tu considères que ça peut s'arrêter, que la vie a enfin eu du sens. Ouais mais c'est pas un problème ça, au contraire... C'est ça que tu te dis, non?

Mais le problème du bonheur c'est qu'il est aussi d'une fragilité totale. Tu n'as plus rien à gagner heureux, tu ne peux que perdre. C'est comme si ta quête (même inconsciente, même si t'avais pas l'impression de la mener) se terminait, là, comme ça, ta main dans la sienne et ta langue dans sa bouche.
Mais moi j'ai peur... Peur que ça s'arrête et qu'il enlève sa main de la mienne pour aller loin de moi.

Avant ce bonheur là, j'avais pas peur, je savais même pas que ça pouvait exister. Parce qu'avant ça, j'avais rien à perdre.

Très vite, heureuse, je me suis angoissée (ouais, on s'en sortira jamais de cette histoire, vu que même quand ça va, ça va finalement modérément, donc tu vois où je suis... Marie aka la relou) à l'idée que tout s'arrête.

On dit qu'être amoureux rend fort, moi je trouve pas, je ne suis jamais autant fragilisée que dans cet état là, c'est l'état du truc à perdre et franchement, je suis surprise que certaines et certains vivent ça avec sérénité.

Quand j'étais pas amoureuse, je me sentais plus forte, certes moins "vivante" mais plus forte, solide, ancrée... là, laisse tomber, j'ai peur précisément comme dans la chanson de Birkin dont la formule est si parfaite "Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve"...

Bon je me ressaisis et repense au concept de Louis CK avec l'amour, le mieux qui peut arriver à un couple c'est que l'un des 2 meurt à la fin parce qu'ils auront passé leur vie ensemble... donc c'est vrai, de toutes façons ça ne peut que mal finir.
Et même si ça dure pas, ça ne veut pas dire que ça vaut pas la peine.

Quand je me suis séparée il y a quelques années d'un amoureux, savoir que ses promesses "je t'aimerai toute ma vie" n'avaient eu de valeur éternelle que les quelques mois qui ont suivi, ont laissé dans mon coeur une marque très forte. J'avais l'impression qu'il m'avait menti (ouais bien sûr que je suis mature affectivement, je vois pas ce que tu veux dire...)
Une promesse était une promesse... Maintenant je comprends que ces promesses là sont sincères et réelles sur le moment et c'est bien tout ce qui compte.

Et puis après tout si demain il pleut, je ne vais pas renoncer au sublime soleil qui me réchauffe aujourd'hui. La pluie de demain n'a pas d'importance aujourd'hui.

"Ici et maintenant" est, j'imagine, le seule prisme valable et pertinent même en amour, mais pour tout vous dire, quand je suis avec lui, que le temps n'existe pas, qu'il me sourit, que je sens la chaleur, que la vie est grande, inévitablement m'envahi ce même sentiment... je suis terrassée par la douleur en imaginant que ça pourrait s'arrêter un jour...

En attendant, je me suis transformée en guimauve niaise et amoureuse et sincèrement, c'est quand même plus chouette de broyer du rose que de n'avoir rien à perdre... Mais ça fait aussi plus peur.

Bisous smack les copains



24 commentaires

Hélène Lepers a dit…

Comme l'impression que tu as pénétré mon esprit d'amoureuse heureuse totalement terrorisée pour écrire ce billet !
Je vis ça depuis un an maintenant, mais ça n'est que maintenant que je lâche du lest. Je paye cher le fait d'avoir trouvé un homme plus qu'intéressant, épanouissant. Comme si j'en attendais presque la rupture pour pouvoir me dire "ça y est, c'est arrivé, je peux me détendre et me laisser aller toute entière à la douleur". Alors que là, non, il y a cette menace mais elle reste en suspens, ce qui ajoute encore plus de tension. Surtout dans les moments de totale félicité.
Comme tu dis, en étant seule on se sent plus "forte", plus ancrée mais qu'est-ce qu'on est moins sensible à tout le reste...
Quoi ? Nous les filles, jamais contentes ? Compliquées ? N'importe quoi.

Anonyme a dit…

c'est beau ce que tu écris tu sais ...
c'est que je ressens envers Lui, mais je suis sereine et reconnaissante d'avoir pu vivre cet amour plein et entier
je pense parfois au fait qu'il puisse disparaître ... et puis je sais, que d'une manière ou d'une autre, il sera toujours là ...

Anonyme a dit…

<3

Clairette a dit…

Lâcher prise. Accepter. On y revient tout le temps, c'est tellement de travail, de chaque instant. Mais ça me parait tellement être la clé aussi. Le meilleur conseil qu'on m'a donné et que j'essaie de me donner à moi-même. Bises Marie !

Evyly a dit…

C'est vrai que le bonheur amoureux ne tient qu'à un fil, passer d'une extrême sérénité à une grosse panique (et si tout s'arrêtait ?) fait un peu peur. Du coup je profite de chaque instant...

EMI. a dit…

Hey Marie,

Je ne me reconnais pas trop dans ton texte. A vrai dire, je me demande comment bonheur et angoisses / peurs peuvent être associés. C'est peut-être mon soucis, mais je suis rarement dans un état de bonheur pur, car l'imperfection ou l'insatisfaction me reviennent en pleine poire. Je sais, ça c'est mon dilemme.
Même en vivant l'instant T j'ai toujours un "Mais".
Ca m'intrigue, qu'on arrive à toucher le bonheur tout en ayant des craintes. C'est beau. J'aimerais y parvenir.

Pour l'amour, je ne sais pas trop quoi dire. Je l'ai toujours vécu sereinement. Comme si mon binôme était un prolongement de moi. Parfois complémentaire, parfois similaire et parfois distinct. La confiance et la communication sont le ciment des sentiments. A vrai dire je n'y ai jamais pensé. Par contre, je place mes angoisses dans d'autres domaines. J'ai l'impression que le sentiment de vide et la disparition sont communs à de nombreuses angoisses.

Bises

Laeti a dit…

Je pense que lorsqu'on a aimé, qu'on s'est séparé, on continue d'aimer tout de même toujours un peu la personne concernée non ? Ces paroles ne perdent pas de valeur à mes yeux si on s'est séparé.
En tout cas c'est mon cas, je suis très amoureuse de mon mari et j'aimerai toujours les hommes qui ont compté et pour qui j'ai de l'estime. Et j'aime à croire que mes ex-amoureux, m'aiment toujours un peu aussi. ;)

Anaïs a dit…

Totalement d'accord. En fait, le problème aussi c'est de se dire que ton bonheur dépend beaucoup d'un autre que cet autre est libre et mortel, donc potentiellement un bourreau, en fait. Je te raconte pas quand t'as des gosses avec un mec que t'adores, et quand tu penses qu'il peut lui arriver quelque chose - ou même qu'il te quitte pour une autre.. - Va survivre... Je te comprends tout à fait, moi aussi l'amour et le bonheur me rendent vulnérable et un peu névrosée, d'ailleurs ! Courage, c'est bon, ce présent si beau...peu importe la suite, on gardera le meilleur..

Marianne a dit…

Ah Marie, cet article me touche particulièrement, et fait écho à une réflexion que j'ai eue aujourd'hui même.
J'ai peur du bonheur. Je m'en suis vraiment rendue ces derniers jours, grâce à un garçon. Il s'est intéressé à moi il y a 2 ans. Sympa, drôle, hyper respectueux et compréhensif ... encore aujourd'hui, j'arrive pas à trouver un défaut qui sonnerait comme une excuse.
Je me suis retrouvée complètement paumée. À la fois le sourire aux lèvres que quelqu'un me trouve intéressante et me le dise ouvertement, soit prêt à tenter quelque chose. Et en même temps la GROSSE PANIQUE ! Peur de plonger et d'avoir mal, de faire mal, que tout ça foire, que je me retrouve trahie, démunie (mais ça je sais que c'est parce que je l'ai été si fort une fois, depuis c'est la merde).
Il m'a parlé, a essayé de me rassurer, et plus je voyais qu'il était prêt à me rassurer encore plus, plus je paniquais, j'avais pas le droit de tout gâcher, et j'allais pas m'en remettre si c'était le contraire.
J'ai fui et j'ai disparu de sa vie, il est resté sans explications. On a renoué le contact il y a 2 jours, on a enfin "débriefé" ce qui ne s'est pas passé entre nous.
Le pauvre, il a cru que je le trouvais horrible, il s'est posé beaucoup de questions, et moi je m'en suis beaucoup voulu.
Je le sais, je suis une biche, une sauvage, une plaie pour celui qui ose m'approcher d'un peu trop près.
Et quand je ne fuis pas, c'est bien souvent que là ça ne marche pas, que je choisis le mauvais garçon, pour les mauvaises raisons, celui avec qui ça ne pourra jamais coller, qui vit à 1000km de chez moi ... joli tableau n'est-ce pas ? :)

Ça me fait penser à mon film préféré "500 jours ensemble", que j'ai adoré. Je crois que c'est quand je l'ai vu que j'ai compris que tu pouvais te réveiller un matin sans plus aimer l'autre, sans pour autant être un traître. Que tu pouvais être l'autre sans être trahi, et qu'on ne peut pas en vouloir à l'amour d'un jour s'envoler (si tu l'as déjà vu, je me retrouve totalement dans le personnage de JGL).

L'amour, comme la vie, c'est un risque, et j'ai vraiment peur de le prendre, je pense trop aux possibilités, "et si ...". Alors que comme tu dis, aujourd'hui il fait soleil, je ne vais pas m'empêcher d'en profiter tout ça parce que demain il peut pleuvoir. Ah le lâcher prise ...

Gwen a dit…

Marie, Marie,

J'ai le droit de dire "tout pareil" ?
Cette peur que ça s'arrête (alors que ça pourrait être moi qui arrêterais, mais non je pense toujours que ce sera lui) qui empêche de vivre l'instant présent (le fameux). Ce besoin de sécurité permanent, que ses mots et/ou ses actes une fois dits/faits soient gravés dans l'éternel...alors qu'en amour c'est bien le domaine où on peut rien garantir comme Darty.
Je me bats contre ça, l'angoisse qui vient noircir (ou au mieux griser) les moments roses et bleus. Mais pas facile quand c'est ton ADN. C'est un job à plein temps pour ne pas être l'instigatrice de la chute.
Merci de partager ça, on se sent moins seule.
Profite (oups que je ne l'aime pas ce verbe pour l'amour, j'ai toujours cet arrière goût de "profite parce que ça va pas durer") vraiment. Je vais tâcher d'en faire autant :))

lepaulmier a dit…

je suis tellement amoureuse de mon mari depuis quinze ans et inversement lui de moi que j'ai les larmes qui monte rien qu'a l'idée qu'un jour nous allons mourir et que tout ça sera effacé toute notre histoire se terminera alors que nous n'en sommes pas d'accord.
c'est affreux.
alors que tout le monde me dit que j'ai une chance folle de penser ça.

Marie Hauger a dit…

j'ai adoré lire ton article! le sujet de l'amour et du bonheur sont souvent liés (je connais certaines personnes pourtant heureuses tout en étant célibataire, attention, je ne fais pas de généralité) et comme ton article m'a plus, j'ai envie de réagir, mais j'ai peur de pondre un roman! je suis amoureuse depuis cinq ans maintenant et avant, je n'étais clairement pas heureuse: être optimiste m'aidais pas mal, mais l'amour, c'est différent! je comprends tes angoisses, et je serais incapable de te conseiller quoi que ce soit pour aller mieux, à part te dire de profiter de l'instant présent, peut-être que cela atténuera un peu tes angoisses! en tout cas, encore une fois, j'ai adoré ton article! au plaisir de te lire!

Gwen a dit…

Et tellement vrai cette fragilité de ouf qui s'installe quand on est amoureuse alors qu'on "devrait" se sentir forte et aérienne. Alors qu'on se sent effectivement plus forte même si sans vie en célibataire comme tu le dis si bien. "Faudrait savoir ce qu'on veut" on pourrait entendre dans la bouche des autres, on le sait mais nos rouages sont un poil merdiques ;) On va y arriver !

HappyLilly a dit…

Bon, je suis une grande stressée de tout et de rien. Une inquiète maladive!
Et pourtant une fille extrêmement positive (oui oui je n'en suis pas à une contradiction près), ce que je peux te dire: j'ai ressenti ce que tu décris. Dans un 1er temps, j'avais peur qu'il retire sa main de la mienne mais ses "je t'aime" (et autres niaiseries, mon Dieu, si douces) m'ont totalement fait oublier cette crainte. 7 ans après, rien n'a changé et c'est même plus fort. Alors, votre amour est peut-être encore un peu "jeune" (bien que 7 ans soient jeunes aussi à l'échelle d'une vie) pour que tu n'aies pas cette crainte.
Maintenant, j'ai peur que ce soit la vie qui retire sa main de la mienne. Et j'imagine que chaque jour qui nous rapproche du "grand âge" va accentuer cette crainte chez moi. Sans compter que je ne suis pas tranquille dès qu'il est loin (accident, agression, attentat, AVC... Il vaut mieux que je ne fasse pas de gosses...) Je m'efforce de ne pas lui en parler trop ni de l'attacher au radiateur.
Donc tu vois: il y a toujours un moyen de s'angoisser pour notre amour. Mais le positif est que je n'ai jamais été aussi heureuse ou aussi amoureuse. Il est tout: le sel, le chaud, le froid, la pluie, le rire, le sommeil... Et nous n'avons pourtant jamais été aussi indépendants et libres.
Sois heureuse et tu verras bien où ça vous mènera.
Des bisous
(il y a de nouveaux sweats bien sympas chez UniQlo, tu me dis si tu en veux!)

Aurore Gaudin a dit…

Je vis depuis 11 ans maintenant un amour très serein. L'apaisement est ce qui définirait le mieux notre couple. Au contraire, je me sens très forte quand il est près de moi, comme si rien ne pouvait m'arriver, presque invincible. La contrepartie sera, par contre, que je peux être moins à l'aise, seule. Je pense que je ne peux vivre cet amour de cette manière là que parce qu'il y a une confiance totale entre nous, et à tous les niveaux (dans la fidélité, dans les sentiments...). Donc je me détends et mes peurs seront plus axés sur mon avenir professionnel. Et comme le dit Laeti dans un commentaire précédent, on continue toujours d'aimer la personne, même après la séparation.

Anonyme a dit…

Marie .....
Mon cher est cendres, depuis 2 et demi, j'insiste sur le demi !
J'ai compté les heures, les jours, les semaines, les mois, les années maintenant....J'ai fait le tour du monde dans ma tête, cherché en vain un endroit ou il pourrait bien m'attendre! J'ai rêvé que c'était quelque part ou même ailleurs ....mais j'accepte aujourd'hui ce gâchis , non il ne sera plus jamais ailleurs .
Ni même plus heureux avec une autre .
Je rêve qu'on nous redonne qlqs instants, une poignée d'heures ...une toute petite nuit, juste un peu de temps pour refermer les portes de notre histoire. Nous serrer une dernière fois, puisque je n'ai pas eu le temps ! Et lui dire l’après lui, le sans lui, lui raconter ma vie suspendue, mon coeur en jachère et l'amour pour lui qui me cogne encore intact au dedans !
Je prendrai chaque seconde comme un bonheur éternel !
Cet homme dont la vie m'a filé entre les doigts. 20ans d'amour fou, de passion, mon âme sœur...je l'ai perdu à vie lui avec qui je voulais la finir!
Depuis j’essaie d'accepter la vie (mais pas encore un autre homme) sans en porter la faute...
Alors comme disait "le poète" aimons nous vivants !!....Sourire!
Je t'embrasse et merci de tes mots.
DS

hélène a dit…

Les filles, vous avez une chance folle de connaître de si beaux amours....

Léa D. a dit…

Ton texte est tellement vrai ... Je me reconnais vraiment dans tes mots.
J'ai parlé de ce sentiment à mon amoureux, et il m'a confié ressentir cette même angoisse depuis quelques temps.
Vu qu'il est très difficile de lâcher prise. On en a conclu que c'est peut être une des raisons (pas la seule et unique bien sûr) qui pousse les gens à avoir des enfants. C'est assez dur et égoïste de dire ça mais on pourrait le voir comme ça : je t'aime tellement que si tu te fais écraser par un bus il me faudra une raison de vivre (et quoi de mieux qu'un enfant)...


La bise Marie !

Anonyme a dit…

"On dit qu'être amoureux rend fort, moi je trouve pas, je ne suis jamais autant fragilisée que dans cet état là, c'est l'état du truc à perdre"

Idem pour moi... que ça fait du bien de lire que c'est le cas pour d'autres!
J'essaye de me soigner et de me dire d'apprécier le moment présent. Et ce pour aussi la vie généralement. J'ai entendu au printemps une phrase qui va me marquer à vie:
- "vivre dans le passé c'est déprimer, vivre dans le future c'est angoisser donc vivons dans le moment présent" Ben ouais ça a l'air totu con mais wouaw ce que ça m'a mis une claque, à moi, l'angoissée de service qui réalise qu'elle angoisse sur que des trucs futures dont elle a pas vraiment prise donc bon autant arrêter... non?
:)

Anonyme a dit…

DS, si tu me lis… Ton commentaire m'a touchée au coeur. Je t'envoie de l'affection et de la chaleur - la force, tu sembles en avoir déjà tellement. Je voulais aussi te dire que tu as une plume superbe.

Marie, bravo pour un énième article juste et intelligent ;)

B.

Marie a dit…


Hélène: Exactement comme toi…

Anonyme: Oui mais c’est dur quand même, ça serre vachement le coeur.

Anonyme: <3 toi même

Clairette: J’ai du mal… Mais oui ça doit être la clé!

Evyly: et tu as raison!

EMI: Je le vivais avant de cette manière mais une relation m’a rendue plus fragile…
Je t’embrasse

Laeti: Je ne le crois pas moi… Quelle surprise ça a été de voir des années entières effacées en quelques semaines :-(
moi oui en revanche…

Anais: Oui tu as raison!

Marianne: J’ai le même type de peur Marianne. J’ai vraiment penser à le quitter parce ue c’était bien; Non mais tu vois le truc!
J’ai jamais vu le film dont tu orales, je vais mater ça.

Gwen: Merci pour ton commentaire, je me sens moins seule.

lepaulmier: Oui c’est vrai que tu as de la chance…

Marie Hauger: Merci beaucoup!

Gwen: oui je l’espère

HappyliLLy: <3 Oui c’est vrai!!!

Aurore Gaudin: Tout le contraire de moi…

DS: <3 <3 Merci pour ton magnifique commentaire qui me serre le coeur et met mon cerveau dans une meilleure perspective;
Je t’embrasse

hélène: C’est vrai!

Léa D: Ah c’est intéressant ce truc autour de l’enfant que tu décris… J’avais jamais vu les choses sous cette angle.

Anonyme: ici et maintenant le seul temps valable

Anonyme: Merci

Anonyme Amande a dit…

Excellent article qui me parle tellement precisement aujourd hui.
J ai enormement apprecie tous les commentiares egalement.

Larmichette !

Anonyme a dit…

Peut-etre que l'une des solutions est quelque chose que tu évoques deja ""Ici et maintenant" est, j'imagine, le seule prisme valable et pertinent même en amour".
Je pensais a ca aussi quand tu parlais de tes angoisses dans un autre article. En fait la source de la peur provient souvent de la question "et après?" ou encore du "mais avant!". Le problème c'est bien de ne pas être dans l'instant present et d'angoisser sur des choses qui finalement ne sont pas de notre ressort.
Un excellent livre (bien qu'un peu rebarbatif) parle bien de tout ca, tu le connais peut-être deja, c'est "le pouvoir du moment present" d'Eckhart Tolle.
Je te conseillerai bien le yoga aussi mais bon, c'est plus personnel et ca ne fait pas le meme effet sur tout le monde. Mais une des choses que j'ai apprises c'est d'apprendre a lâcher prise et a être plus observateur des choses qui se passent. De ne pas cristalliser son attention sur des choses qui par essence sont en dehors de notre contrôle et sur lesquelles on ne peut pas agir (ca marche aussi dans les embouteillages, parfois pas!).
La meditation en general fonctionne pas mal sur les angoisses... Je sais pas si tu as deja essaye des applis de meditation guidee comme Headspace (bon, celle la est en anglais mais il doit bien y en avoir en français)?
Voila, ce sont des pistes...j'aurais du commenter sur ton article sur les angoisses au final! Mais bon, tout ca se rejoint. En tout cas, personnellement, ca m'a pas mal aide meme si rien n'est parfait dans ma vie, ca me permet au moins de ne pas trop angoisser. :)
J'espère que ca t'aidera!
Florence

Nina Nagy a dit…

Salut Marie, ça fait des siècles que je n'ai pas laissé de mot ici. Je trouve tes articles touchants en ce moment. Pour la question de l'état amoureux, je ne suis pas une experte, ça ne m'est jamais arrivé. Mais, là, j'ai rencontré un garçon, un qui vaut la peine je crois. Lui, un peu hésitant encore, mais j'ai espoir et cette phrase que tu as écrite résonne bien :" Et puis après tout si demain il pleut, je ne vais pas renoncer au sublime soleil qui me réchauffe aujourd'hui". Bref, 3615 my life. Continue d'écrire, j'te kiffe! Et j'espère que ces vacances te font du bien. La bise. Nina