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14.1.15

RESPIRE

Respire_Josephine_Japy_Lou_de_Laage_film_de_Melanie_Laurent_2014_11



(Je vous ai jamais parlé de la tendresse particulière que j'ai pour Le jeu des 7 erreurs, son deuxième album?)


EDIT (j'avais oublié ce billet, je vous le reposte tel quel, l'occasion de parler du film, certes mais surtout d'un certain type de relation fille/fille)

1000 ans après la guerre (sûrement que le film n'est même plus à l'affiche, c'est dire), je viens vous parler de ce que j'ai pensé du film de Mélanie Laurent sorti cette année (NDLR: en fait l'année dernière), Respire.

J'ai cru comprendre que je n'étais pas la seule mais je ne suis pas ultra fan de ce que cette nana à la base, ce qui est absolument arbitraire et subjectif vu que je ne la connais pas du tout.

Je l'avais vu à Nancy (à l'autre canal si ma mémoire est bonne) à l'époque où elle avait sorti son album et j'avais trouvé son attitude sur scène un peu étrange, un truc prétentieux et guère généreux. En plus la musique m'indifférait et je n'en garde strictement aucun autre souvenir qu'un truc teinté de gêne et d'ennui.
Bon après, on s'en fout, les choses évoluent, ce concert ne disait rien d'elle, des journées sans, il y en a pour tout le monde, elles ne nous définissent pas en entier, mais le cerveau est parfois radical.
Le truc c'est qu'après, un peu comme tout le monde, j'ai vu les vidéos où on l'entend parler d'elle, de ses créations, de son travail, et c'est vrai que ça n'aidait pas à la voir avec plus de tendresse.
Même, si on veut quand même être honnête, ces successions d'images étaient d'une vraie mauvaise foi, sorties tout droit de leur contexte, j'admettais qu'elle ne voulaient pas dire grand chose mais je suis restée bloquée depuis.
Vous avez vu comme on saute sur la moindre chose qui puisse aller dans notre sens? Comme le cerveau simplifie quand ça l'arrange?  (NDLR: Il faudrait que l'on reparle de ces questions autour de l'ambition, de la réussite et de l'humilité hein? )
On pardonne rien à qui n'a pas notre sympathie.

Bon, bref, je suis allée voir Respire sans empathie particulière pour sa réalisatrice, j'avais tout de même envie qu'elle me raconte son histoire.

J'ai aimé son film.
Je l'ai trouvé imparfait, plus joli et abouti dans sa forme que dans son fond (la psychologie des persos un peu light parfois), mais Mélanie Laurent m'a clairement attrapé. La tension dans le dernier tiers, peut-être caricaturale, m'a beaucoup plu et plutôt choqué.

Brièvement, le film raconte l'histoire de deux jeunes filles, Charlie, brune cheveux longs, sage et Sarah, la nouvelle arrivée du lycée, belle, fantasque et intense.
Une amitié très forte va très vite les lier.
Mais les choses vont évoluer, Charlie se révélant dure, alternant épisodes de déclaration amoureuse/amicale à Charlie à d'autres indifférents... Et ça ira de plus en plus mal...

Grosso merdo (ouais je respecte rien de l'expression vu que celle-ci elle est interdite d'utilisation depuis 1987) c'est l'histoire d'une amitié hiérarchisée, violente, d'une fille qui en traite mal une autre et de cette autre qui cherche à chaque instant ce qu'elle aurait bien pu faire pour provoquer une telle réaction.

Je n'ai jamais vécu de relation aussi "noire" que celle racontait par Mélanie Laurent, mais j'ai parfois eu des relations amicales féminines difficiles.

Je fais partie de ces 98 % des filles se disant préférer les amitiés masculines et ne "s'entendre pas très bien avec les filles". Toutes les meufs disent ce genre de phrase, c'est flippant... On est tellement pas corporate -__-'
C'est misogyne, sûrement, mais les rapports et enjeux avec les garçons et moi sont toujours plus clairs.
Je m'y sens plus à l'aise, mais je crois que je suis "moitié victime moitié victime comme tout le monde" de cette situation.

A l'école primaire, y'avait une fille qui s'appelait Maud. Maud c'était la chef des filles.
Alors on sait pas trop comment ce truc s'est fait, comment elle est devenue la commandante, celle qui décide à "qui qu'on parle à qui qu'on parle pas", celle qui dit ce qui est beau ou pas... La fille c'était pas la plus maligne, pas la plus drôle en revanche elle avait une natte ultra badass très serrée, c'était peut-être ça son passe-droit, encore aujourd'hui j'en sais trop rien. Il y avait une passivité absolue face à ses variations d'humeur, la mienne y compris.
Des fois Maud, elle disait "tiens et si on lui parlait plus à elle" et tout le monde suivait cette décision qui n'en était pas une.
Etrange quand même...

J'aime profondément mes amies mais pour une raison que j'ignore, à de très rares exceptions près, je me sens moins à l'aise avec elles qu'avec mes potos.

(Ouais comme analyse de film je parle de mon CM1... Putain comment on en est arrivé là?)

Parce qu'un peu comme Charlie, je ne supporte pas que mes amies filles m'en veulent (à tort ou à raison d'ailleurs) ,l'impression que quelque chose peut se briser plus facilement et durablement qu'avec mes copains.

Evidement, l'histoire que raconte Mélanie Laurent dans Respire est nettement plus trash hardcore que ce que j'ai pu vivre, mais les relations féminines étant ultra codifiées socialement, ça peut-être assez difficile de vivre ça avec décontraction. Enfin parfois pour moi, c'est un poilou galère.

Allez mon CM1 et moi on vous souhaite une bonne journée.

Bisous smack


16 commentaires

Missblemish a dit…

J'ai adoré ce film, vu en salle, qui m'a tenue en haleine du début à la fin. J'ai connu comme toi des amitiés où je sentais bien qu'un rien pourrait tout faire basculer, d'autres plus fortes, d'autres plus "par hasard". Mais j'ai trouvé ce film juste alors même qu'il pousse à l'extrême les conflits quotidiens des bandes de filles. Je suis très curieuse de lire le livre dont il est l'adaptation :)
Super article !
Bises

ELISE R. a dit…

Chère Marie,

Ce que les gens peuvent dire de ce film m'énerve au plus haut point. Je n'ai aucune affection pour Mélanie Laurent et je trouve qu'ici, elle s'est emparé du livre d'Anne-Sophie Brasme comme si elle inventait cette histoire incroyable.
Je ne suis pas allée voir le film, et je t'invite VRAIMENT à lire le livre, qui est juste incroyable à la base et le mérite revient à son auteur, pas à Mélanie Laurent, selon moi.

Je te souhaite une belle journée remplie de petits bonheurs,

Elise.

Claire a dit…

Ouais alors euh là, ça a tendance à m'agacer un peu ce clivage team amitiés filles/garçons VS team filles/filles. Je vois pas de quelle codification tu parles d'ailleurs.
Okay j'appartiens aux 2% donc je suis maybe pas de super méga bonne foi, chaipas.
Peut être simplement, on a pas rencontré ni les vraies de vraies d'une part, ni les vrais de vrais de l'autre nan ? Ca roule quand même vachement à ça, la vie.

Anonyme a dit…

Salut Marie,
c'est marrant ce clivage amitié filles/amitié garçons.
Je fais partie de ces filles qui ont des amies filles. J'ai même passé beaucoup de temps sans véritables amis garçons, et encore, j'en ai aujourd'hui peu. J'ai toujours tendance à leur contact à me retrouver dans un rapport de séduction assez étrange, sauf quand il s'agit d'amis homos et là, bon, pour le coup, c'est clair.
Pour moi, avec les filles, c'est clair, pas de séduction possible, c'est tranquille. Peut être aussi parce que mes copines ne sont pas des clichés de "filles" et sont plutôt relax avec leur féminité et ses artifices.
J'ai du mal à qualifier les garçons d'amis, ils sont avant tout des amoureux ou des amants, mais là plupart du temps, le masculin est un monde étranger pour moi. Le féminin, c'est mon monde, j'y connais les codes, les références, et les limites aussi de ses codes et comment l'amitié peut transcender tout ça.
Avec les garçons, un part de moi a, et aura, toujours envie de séduire, sans que consciemment j'y soit pour quelque chose, et c'est chiant à force.
Bref, c'est un peu confus cette histoire.

Et je trouve que le Mélanie Laurent bashing est assez facile. Elle est prétentieuse, et finalement, et alors? Critiquerait-on autant un mec qui vante ses exploits et raconte à quel point il est génial? Je ne crois pas. Pour moi, cette histoire est surtout une histoire de sexisme face à une femme qui s'assume.

Plein de bonnes choses...

sandrine a dit…

mélanie laurent c'est un peu nôtre kristen steward à nous, tout le monde la déteste, mais il y a quelque chose de... fascinant chez cette fille et une certaine arrogance pas cachée qui par moment la touchante (c'est pas très clair ce que je viens d'écrire, bref). là où j'ai commencée à avoir de la "bienveillance" pour cette nana c'est en regardant son premier film, je partais avec tellement d'à priori, que j'ai été surprise de le trouver pas si mal pour un premier film, d'avoir une belle cinématographie. Que visuellement il y a un vrai parti pris... j'ai pas vu son deuxième film donc je vais rester neutre.
en ce qui concerne les amitiés filles/filles -filles/garçons. j'ai pu remarquée durant ma jeunesse que toutes celles qui criaient haut et fort n'avoir que des amies mecs se comportaient comme la reine de la basse cour où toujours en compétition avec d'autres filles.
bonne année au fait :)

sandrine a dit…

la rend touchante pardon

Anonyme a dit…

Chère chic fille,
Un lien vers un petit article qui, j'espère, t'intéressera : http://www.lecinemaestpolitique.fr/whiplash-2014-un-jazz-blanc-super-viril/
Vanessa

Donoma a dit…

Je n'ai pas vu le film mais j'en ai vraiment envie, en général je m'en fiche totalement des réalisateurs/producteurs/acteurs, même quand il y'en a un que je ne peux pas me blairer, j'arrive à passer outre (heureusement car sinon j'aurais pas pu apprécier Sur la route, étant donné que la kirsten m'agace un peu. Sur le même principe j'aurais pas pu non plus continuer à savourer mes musiques de Noir Désir après ce que Cantat a fait).

Bref. J'ai vu la bande annonce et elle m'a plu et j'ai juste pas eu le temps mais ce film à l'air super chouette.

Sinon, pour rebondir sur l'amitié, j'avoue que je n'ai jamais compris les filles qui n'était amies qu'avec des garçons. Moi c'est le contraire : j'ai toujours eu des amies filles. Enfin, j'ai eu des amis garçons, mais c'était plus des potos avec qui je traînais de temps à autres et avec qui on rigolait en buvant des bières qu'autre chose. J'ai jamais eu une amitié que je sentais "forte" avec un garçon. Par contre avec les filles, haaa, l'amitié, l'histoire de ma vie... J'ai eu la chance de pouvoir rencontrer des gens ultra différents, qui m'ont à chaque fois apporté énormément... J'ai eu des copines tellement géniale, dès à qui tu peux tout dire sans être génée, des filles chez qui tu peux aller à tout heure du jour ou de la nuit sans prévenir, avec qui tu passes tes soirées à écouter du jazz et danser comme des folles, des filles avec qui tu ris à n'en plus pouvoir, des filles qui sentent quand tu ne va pas bien et qui sont immédiatement là pour t'aider, des filles qui te connaîssent par coeur, des filles avec qui tu te sens juste bien, avec qui tu parles toute la nuit et d'un coup tu te rends compte que c'est le matin, qui ont des opinions fortes mais restent ouvertes, qui sont passionnées, tolérantes, généreuses... Vraiment, mes plus belles histoires d'amitié, ce ne sont que des filles. Même celles à qui je ne parle plus, je leur suis tellement reconnaissante de tout ce qu'elles ont pu m'apporter.

J'ai beaucoup de mal à comprendre le cliché de l'amitié entre filles qui serait superficielle. Tout simplement car pour moi ça n'a presque jamais été comme ça. Mes vraies copines, je les ai vu dans leur pire et leur meilleur état, sans qu'elles se cachent ni n'aient honte. On a eu des discussions que je n'aurais même pas pu avoir avec mes parents. Et puis des simples moments de grâce, des simples couchers de soleil, qui nous semblent si doux lorsqu'on traverse des moments difficiles. Vraiment, mes copines, je suis fière de les avoir à mes côtés quand je marche dans la rue. Je les trouve si belles, si pleines de vie, et l'avenir leur tend les bras. Je fais tout ce que je peux pour les pousser vers leurs rêves et elles font de même.

Non vraiment, l'amitié je trouve ça tellement beau, mais poour moi c'est plus souvent ac des filles :)

Julia a dit…

J'ai vu le film et j'ai bien aimé, enfin la fin lui donne une autre dimension je trouve sinon il pourrait rester un peu trop dans un délire sitcom français, à mon goût. Mais la fin t'envoie du lourd quand même..
Pour cette histoire de relation amicale entre les filles qui serait plus compliquée, ce mythe selon lequel les nanas chercheraient forcément toujours un peu les histoires, et serait toujours dans un rapport de compétitivité jalousie, et ba je milite contre ça à fond. Tu as peut être rencontré des nanas casse bonbons qui aiment les histoires, et qui peut être manque d'horizons, s'ennuie aussi peut être un peu..? Parce que moi j'ai rencontré des filles et des garçons avec qui j'ai eu des amitiés dingos, peut être plus avec les filles même parce que c'est vrai qu'avec les garçons des fois ça vire dans un truc de séductions qui biaise un peu la donne. Mais j'ai eu cette conversation avec une des mes amie très proche il y a pas longtemps et elle pensait aussi que les nanas étaient plus relous, plus prises de têtes et plus tordues. Mais elle considérait que elle et ba elle était un peu un mec.. Genre la seule issue qu'elle avait pour justifier le fait de ne pas correspondre à l'idée qu'elle se faisait des filles c'était de s'en extraire complètement. Et concrètement dans sa bouche tu sentais qu'il fallait mieux être du côté des mâles. Et ba ça ça m'a attristé grave. Je trouve que c'est sexiste à mort et que c'est triste de généraliser sur un sexe. Comme si toutes les meufs étaient à peu près les mêmes.. Il y en a qui se complaisent dans les histoires stériles. Mais c'est loin d'être la majorité.
Genre toi tu mets de quels côté? Tu trouves que finalement t'es un peu un mec? Sinon tu chercherais forcément plus la merde?
J'ai l'impression que même si tu peux trouver 2 3 similitudes liées au sexe (peut être même plus liées à la construction de la société, au modèle de la mère qui assume la transmission et le psychologique et au père qui ramène la tune (même si j'ai été élevé dans un schémas diamétralement opposé)), en fait tu trouves plutôt des individus aux tempérament très différent, certains te touchent plus que d'autres, et peut être que dans ton cas la vie a fait que c'était des mecs.
Le film parle de l'adolescence quand même. Et c'est vrai qu'à cet âge là, les rapports sont plus genrés peut être. Les hormones sont en ébullition et on est moins à l'aise avec ce qu'on est (d'ailleurs on en sait pas grand chose non?) et on se compare du coup beaucoup plus, on a besoin de mentor et de bouc émissaire genre c'est notre échelle de valeur du moment..
Bisou mec!

Marion a dit…

J'ai regardé la bande annonce du coup. ça semble pas mal.

Quant aux rapports fille/fille Fille/garçons ça dépend des gens je crois. Ou meme de l'age.
Par exemple quand j'étais plus jeune et jusqu'à mes 18 ans, je me sentais vachement mieux avec les mecs. Enfin, tout me paraissait plus simple: soit tu sortais avec, soit c'était ton poto.

Et puis, maintenant (à 27 ans), tous mes meilleurs potes sont des filles. Alors je ne sais pas pourquoi par contre! Et chez moi, cette histoire de séduction fille/garçon ne marche pas vu que je suis plutot branchée meuf.

Ce que je veux dire à travers TOUT ça (je suis pas claire du tout hein), c'est que ça dépend jute des gens et des rencontres que l'on fait. Voila c'est tout :)

Aurélie a dit…

Hello Chic Fille,

J'avais hâte d'avoir ton billet sur ce film...et tu as fait durer le plaisir !!! Coquine !
Je suis également allé le voir, et en voulant le voir sans a priori quant à sa réalisatrice (qui effectivement peut inspirer quelque chose d'antipathique sous un air arrogant, mais qui est peut-être simplement de la maladresse ? Bref, on le saura peut-être mieux le jour où on boira un coup avec elle, sans le filtre des médias).
Ceci dit, je suis heureuse de lire ton billet, car je me rends compte que je n'y ai pas du tout mis la même lecture ! Et ça rend le film plus intéressant encore !!
Je suis d'accord avec toi, que le film est joli, j'ai trouvé les 2 actrices principales excellentes, et comme toi, parfois un manque de finesse, une certaine caricature.
Pour autant, le film n'a aucunement levé chez moi, la question de la relation fille-fille.
La relation qui se met en place entre Charlie et Sarah est dénuée de leur genre ( bien que sexuée) selon moi. Le sujet est davantage pour moi, celui de la manipulation, de la domination dans ce duo. Sarah, tel un caméléon, met d'abord en place un rapport de fascination avec Charlie. Charlie est sous le charme de cette fille belle, pleine d'assurance, avec de l'expérience, et qui lui fait ce cadeau incroyable : elle s'intéresse à elle, cette petite brune qui n'est peut-être jamais allé plus loin qu'à 200km de chez elle, elle qui n'a pas encore couché, elle qui se trouve beaucoup moins intéressante. Charlie se sent alors vivre, sauf que son oxygène est Sarah. La dépendance, l'emprise est installée. Puis, s'en suit ce rapport malsain.
Pour moi, le film fait davantage référence à ce rapport pervers que ce soit homme/femme, homme/homme, femme/femme. C'est de la rencontre avec quelqu'un qui a besoin de contrôler l'autre de façon malsaine. Que cette personne se nourrit de notre être, et qui a besoin de détruire l'autre pour se sentir vivant. C'est ce rapport où le froid et le chaud sont constamment soufflé en alternance, sans raison. C'est ce rapport qui fait que le manipulé, ne se sent plus vivant sans le manipulateur, c'est ce rapport qui fait que l'on se perd soit dans une relation.
J'ignore si tu y as eu cette lecture également.
PS : la chef de la cour de récré, c'était Eglantine W. Et je t'avoue qu'il m'arrive de me demander ce qu'elle est devenue, et aussi et surtout comment se fait-il qu'à 9 ans ce type de personnalité ressort..
Prends soin de toi !
Des bisouilles !!!!

ziloa a dit…

Marie n'arrête jamais d'écrire! surtout quand les blogs concurrent deviennent vains... J'ai décidé aujourd'hui de virer Garance Doré de mes flux rss tellement le niveau est tombé bas (de la pseudo science sur les ""toxines"" en veux tu en voilà, des posts dénués de recherche, recul critique zéro...). Bref, au moins quand on vient chez toi on trouve du contenu intéressant, qui pousse à la réflexion, même si c'est pas un article du Cairn ou de Persée (pas du tout ce qu'on demande). J'apprends souvent de nouvelles choses ici, des concepts qui me sont inconnus.

Anonyme a dit…

La bande-annonce m'avait donné envie, et je décidais de faire abstraction de tout ce qu'on entend, lit, voit sur Mélanie Laurent.
Rendez-vous pris avec ma maman et nous voilà devant Respire. Bah à la fin, on avait effectivement envie de sortir et de respirer ! A la fois anxiogène et lisse, prévisible sauf la fin (exagérée selon moi), c'est vrai qu'il choque et dérange. Mais les personnages sont trop clichés, trop stéréotypés ; et l'ensemble assez mou d'après moi.
De belles images toutefois, même si désolée je vais être vulgaire on sent que Mélanie Laurent "s'est branlée" devant son propre film... en tout cas je l'ai ressenti comme ça !

Voilà mon avis assez mitigé, donc !

Concernant les relations boys/girls, je suis d'accord avec toi, c'est plus easy avec les garçons, mais souvent plus "intense" avec les filles :-)

Bisous Marie
Crazy Clemcy

Marie a dit…



Missblemish: Oui moi aussi

Elise R: Alors moi j’ai pas lu le livre… Mais j’ai très envie.
Bise Elise

Claire: Je ne clive pas du tout.
Je ne dis pas que c’est lié aux filles, du tout, c’est lié à moi, je ne prends pas ça pour une normalité, c’est juste que chez moi (avec mon histoire aussi) c’est comme ça.
Les filles n’ont pas des problématiques moins intéressantes, du tout. je suis responsable de ce que je décris, pas une victime ;-)

Anonyme: Oui je comprends,moi c’est tout à fait le contraire, je ne suis plus jamais (mais l’ai été ) dans un rapport de séduction avec mes lotos. Alors qu’avec les filles, alors même que la question du désir est exclue, je suis plus dans ce type de rapport de séduction.
Pour ce que tu dis de Mélanie Laurent, je pense que tu as tout à fait raison.

Sandrine: Oui peut-être effectivement.

vanessa: Merci pour le lien, passionnant.

Donoma: L’amitié c’est le truc le plus beau je trouve, le truc le plus fort!

julia: La fin est dingue…
je ne dis à aucun moment dans le post que les relations fille fille sont teintées de jalousie, du tout. je parle bien de mon ressenti perso. J’ai quelques amies filles que j’aime profondément.
Je ne peux pas caricaturer les filles à ce point j’en suis une…

marion: Exactement ça dépend des gens.

Aurélie: Merci pour ton analyse, je plussoie évidement. C’est très pertinent ce que tu dis…

ziloa: <3 Merci sincèrement… <3

Marie a dit…


Crazy Clemcy: " S'est branlée devant son film", j'ai explosé de rire... y a un peu de ça oui!

Anonyme a dit…

Ahahah ! Ravie de t'avoir fait rire en tout cas :-D J'avais beau chercher je ne voyais pas comment le dire autrement... Et bizarrement, quand je dis ça on me comprend (filles ou garçons d'ailleurs héhé ^^).

Bises Marie,
Hâte de m'attaquer à tes nouveaux articles dès demain (là j'peux po j'ai goûter)

Crazy Clemcy