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15.11.13

LA SCÈNE D'OUVERTURE DE DRIVE ( TITRE EFFICACE)

Je viens de regarder 4 fois cette scène d'affilé tant elle m'impressionne toujours.

J'avais aimé Drive à sa sortie (mais pas tant que ça).
Mais ce qui est sûr, absolument je veux dire, c'est que dans le cinéma, quand les lumières s'étaient éteintes, que le film était parti et que cette "course-poursuite" avait démarré, j'en avais eu la chair de poule...

Alors au cas où tu l'aurais pas vue...



6 commentaires

aloÿse a dit…

Elle m'avait fait beaucoup d'effet aussi et sans doute aimer ce film à ce point.
Dans un autre genre mais qui m'a marqué et que je regarde de temps en temps pour la petite boule énergique qu'elle place dans mon ventre, la scène d'ouverture de Batman "The Dark Knight".

Anonyme a dit…

J'ai adoré ce film. J'ai trouvé que l'atmosphère était moite. La photo est super et il faut bien le dire ce driver il est quand même archi sex ��
Sarah

Balibulle a dit…

Même "pas tant que ça" que toi à la sortie, il me laisse des réminiscences plus fortes que l'émotion globale ressentie quand je l'ai découvert, puis revu. Drive on peut aimer y repenser, son souvenir ou son idée davantage que le film lui-même. Comme un rapport tantrique, il stimule le désir du spectateur, puis se retire, puis re-stimule, puis se retire. Comme si par essence, il ne se voulait pas une "claque" univoque, comme peut l'être par exemple "the Dark Knight" qu'évoque très justement Aloÿse, et qui pour moi donne du plaisir de la première à la dernière image. "Drive" va chercher autre chose, il n'a d'ailleurs pas vraiment de fin parce qu'il ne peut pas y en avoir une. Ni fermée, ni vraiment ouverte non plus. Finalement tout le film est comme suspendu à on ne sait quoi, cette scène d'ouverture ou celle du verre d'eau, quand Carey Mulligan laisse entrer le Driver chez elle. Ryan Gosling a un t-shirt blanc, il est appuyé contre la fenêtre, il sourit en silence, ils se plaisent c'est évident, mais il n'y aura à ce moment-là rien de plus que ce sourire, ce silence, ce verre d'eau et ce t-shirt blanc. Ils ne seront jamais plus proches, même pendant la scène de l'ascenseur. Et toute la grâce du film est là-dedans. Dans cette sorte de tension retenue. Bon bref, je vais me calmer et boire un café, tiens...

audrey sasha a dit…

j'avais adoré ce film, je crois que la bo y est pour beaucoup, elle est absolument géniale!!!
bisous marie

judith a dit…

Oui, et puis cette façon dont Ryan Gosling occupe l'écran, se meut dans l'espace! J'ai lu qu'il a une formation de danseur à l'origine, et je pense que ce n'est pas étranger au choix fait par le réalisateur: il a un certain rapport aux mouvements, une façon d'être avant tout un corps qui existe et bouge, un genre de forme pure (le personnage est d'ailleurs quasi mutique) qui (me) fascine.

Marie a dit…


Aloÿse: ah oui… je suis partie braquée sur The dark night, il faudrait que je le ramage.

Sarah: Oui moite, voilà.

Balibulle: C’est un peu comme toi, le souvenir qu’il m’as laissé est quand même agréable.
Ton com me faisait penser à ces rencontres où on se plait et où ça n’ira, pour autant, jamais plus loin…
En tous cas merci pour le com gracieux <3

Audrey Sasha: Oui c’est clair… Après on l’a beaucoup entendu maintenant, mais oui elle est mortelle!

juduth: Ah ça vient donc de ça...