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18.3.13

PRÉAMBULE



boy-by-band-of-outsiders-fsq

( Kirsten Dunst pour Boy by band of outsiders )



Je suis enfin rentrée et vais pouvoir reprendre un rythme de postage plus acceptable.

Il y a peu je vous faisais part (dans au moins deux posts) de mon envie de faire évoluer mon allure. Je préfère le terme allure plutôt que celui de look.

(Ce post va être un peu long, introspectif et conséquemment égocentré) 

Même si ça ne sent plus autant qu'au début de ce blog, j'aime la mode. J'aime vraiment ça.
Je l'aime plus, bien plus que de celui de chercher des trucs à me mettre sur le dos.
M'habiller au mieux de mes goûts m'a toujours plu mais ça m'a plu bien plus tard que de collecter les séries mode des magazines de ma mère (elle ne lisait que Marie-Claire alors c'est sûr je ne titillais pas le plus cool de la mode).

D'ailleurs je n'ai ouvert ce blog que pour ça au départ. Parler de mode, voir de la mode et lire de la mode que je comprenais.

Plus que les vêtements en tant que tels, ce qui me plaît le plus c'est l'allure. La dégaine, le caractère identitaire spécifique à chacun et chacune qui se déclinerait saison après saison tout en restant absolument reconnaissable par les autres.
En ça j'ai toujours trouvé que Charlotte Gainsbourg était un bon exemple.

Ma compulsion et en parler ici a brouillé un peu les pistes dans ma tête.
Comme j'ai trop acheté, que j'en ai parlé, qu'on a échangé sur la question, d'un coup mon goût pour les vêtements et leurs interprétations sont devenues presque suspects dans ma tête. Je ne me sentais plus d'en parler avec la même legereté puisque qu'ils m'avaient "dominés".

Je me demandais si comme j'avais été excessive, ça voulait dire je ne pouvais plus me permettre de prendre autant de plaisir à voir et à vivre dans de la frivolité.
J'aime toujours autant la frivolité. Les jolis vêtements. Les belles chaussures, être bien mise, joliment fardée, toutes ces choses me plaisent infiniment.

Comme je me sais borderline, je me dis que je me dois peut-être de renoncer à tout ça. Aussi parce que réinjecter du "cool" dans ma consommation et dans mon amour de l'allure (et dans ma quête de celle-ci) ça me donnerait l'impression de trahir un peu le propos de ce blog depuis 2 ans.

Mais finalement je n'en suis pas si sûre.
Je ne veux pas + acheter. Acheter moins me va (et l'achat n'a strictement rien à voir avec l'allure, je ne veux plus être une autre saison après saison), et puis ça m'évite de prendre des vêtements dans lesquels je me sens moitié moche et ça on a dit que c'était pas bien et surtout inutile dans notre quête, mais ici on y parle de mode à l'origine, alors assumer toute la frivolité qui va avec, ça me va aussi.

Acceptons les facettes, ne renions rien. Alors après avoir réfléchi à tout ça j'en suis arrivée à ce préambule.

Je distingue deux modes aimées dans ma tête:

- La mode que j'aime et que je porte (la mode que j'estime faite pour moi vu que l'univers tourne autour de mon petit nombril ne me juge pas, ça serait inutile).

- La mode que j'aime (voire que j'adore) voir sur les autres mais qu'il ne me viendrait jamais à l'idée de porter. Ou si ça me vient à l'idée, réfléchir 20 secondes, faire le point, sourire de ma naïveté, aller ré-enfiler mon sweat gris à capuche (mais je porterai des escarpins noirs en cuir vertigineux, vu qu'on a dit qu'on voulait porter des talons).

Quand j'étais compulsive, je ne distinguais pas les deux. Je devais tout avoir, tout porter, tout ce que la mode faisait de nouveau je me devais de la posséder avant même de la digérer. Il fallait même l'avoir la première, comme si ça définissait quelque chose de moi. Comme je l'aimais ça voulait dire que je devais l'avoir au plus vite sans y réfléchir (le business de la mode nous aide à penser comme ça cet espèce de gros bouffon tentateur).

Donc je possédais la mode que j'aime et que je continue de porter (comme en cosmétique je suis finalement très fidèle à mes préférences) mais aussi l'autre. Celle que je n'aimais pas mais que j'estimais devoir avoir pour en être (en être de quoi je ne le sais pas encore très bien, mais en tous cas, ça devait pas être terrible).
Celle qui n'allait jamais, celle dans laquelle je ne me reconnaissais plus au bout de 10 minutes d'amusement. Celle que je consommais sans envie particulière.

C'est bien, ça mûrit... Doucement certes, mais chacun son rythme.

Love à demain.



16 commentaires

Anonyme Amande a dit…

Porter ce qui nous plait vraiment, et ce qui nous va.
Avoir le courage d economiser vraiment pour LA piece qui resumera ces 2 etats de faits, afin de creer l allure que l on souhaite avoir.
je pense que ca demande aussi bcp d essayages tout ca tu ne crois pas ? C est dingue l idee que je me fais de moi dans ma tete en choisissant mes vetements le matin, et la tete que je fais quand je m apercois devant le miroir de comment ca rend moche sur moi !

Quoi qu il en soit, je pense que tu es sur la bonne voie :-)

aurelia a dit…

hey ma belle,

encore une fois, ton post fait directement écho à mes réflexions du moment et aux problématiques auxquelles je me confronte en ce moment :-)

pour moi, etre borderline ne m oblige pas à être dans le renoncement, mais plutot dans la pleine conscience. par "pleine" j entends : la conscience de tout. à la fois ce qui fait mon désir et ce qui fait la pulsion; ce qui fait que je vais céder et être dans le plaisir et la "pleine jouissance" du truc ou au contraire me mettre en mode warrior du contrôle et résister (paske je sens bien que là, ca n en est pas, du plaisir, mais que je suis à nouveau dans un processus un peu moche de compulsion).en fait ca m oblige à être en permanence dans le recul et la distanciation.

c est le moyen que j ai trouvé pour profiter de ce que j'aime -les fringues, la mode, me sentir bonnasse- sans retomber dans ce qui fait du mal.

apres je crois vraiment que la compulsion ne s'efface jamais comme ça. en ce qui me concerne, j'ai réussi à supprimer les symptômes, canaliser mon comportement, juguler les crises et tout. mais je ne me leurre pas : je suis et reste obligée de "faire attention", de conscientiser tout mon rapport aux sapes et au fric pour pas déraper. borderline quoi...

(c est peut etre un peu confus ce que j ai écrit mais j ai un peu de mal à mettre mes idées en ordre à cette heure ci!)

jt embrasse biche, à tres vite

emyb a dit…

- Que choisir si on veut peu mais juste dans la dégaine souhaitée ? Juste envers soi-même.
- Comment relié l'idée qu'on se fait d'une dégaine et la vrai dégaine, la sienne au petit matin ?
- Avoir le choix parfait, être stricte sur ce que l'on recherche
- N'avoir que quelques magasins ciblés, qui nous représentent.
- Se faire une signature, une dégaine, c'est aussi s'avoir porter la même chose, sans s'en lasser, sans s'emmerder, ne pas chercher la nouveauté à tout prix.
- Etre soi, et belle, et fière
- Ne rien faire à moitié, mais tout à fond, pour savoir se définir et se situer même aux bad moments de la journée.
- Mais savoir également pimenter (quelques pièces) le reste de son armoire. Touches de couleurs, volumes, fun-atitude, dégaine ...
- Se définir et s'y tenir.

Tant de questions ... j'aime beaucoup ce sujet, tu me parle Marie.
Bises

La première a dit…

Je viens de cesser la compulsion moi aussi, il y a environ 6 mois. Depuis, je tiens bon (vraiment) mais je ne sais plus acheter. Quand j'ai une forte envie d'une fringue en particulier, j'attends un peu. Je rumine. Et c'est le moment du doute, puis de la perte de l'envie. Ce qui fait que je ne sais plus acheter, je ne sais plus choisir la bonne pièce et j'ai totalement perdu le plaisir du shopping. J'imagine que que c'est temporaire ... Je ne sais pas si tu as déjà ressenti ça toi aussi (ou des lectrices) mais je fais un peu la gueule niveau plaisir d'acheter. Et c'était pas le but de la manoeuvre :/

Lilypad a dit…

Coucou Marie!

Une fois encore, je me retrouve dans ton questionnement. A part que je n'ai jamais vraiment été compulsive, ou alors de manière très ponctuelle. Par contre je me suis très longtemps sentie perdue au milieu de tout ce choix qu'on semble nous offrir sur un plateau. A force de rechercher l'originalité, je finissais par vouloir acheter tout ce qui me plaisait, pour au final être dégoûtée de la mode et ne me contenter que du strict minimum, de l'uniforme basique, pratique et pas compliqué, mais qui ne me convient pas.

Puis, j'ai découvert récemment quelques sites internet spécialisés dans le vintage : là, pas de choix excessif, il n'y a que quelques pièces et l'achat se fait en fonction des arrivages, de la taille du vêtement et bien sûr de sa disponibilité. Pour la première fois depuis longtemps, j'ai retrouvé le plaisir d'acheter de beaux vêtements et accessoires uniques et originaux, de les choisir avec soin, de les attendre et de les porter ensuite. Finalement, je n'achète pratiquement plus que par ce biais, sauf quand je veux quelque chose de très précis (dernièrement c'était un jegging par exemple). Je ne me sens jamais autant moi-même que quand je les porte et bizarrement, je crois que c'est en grande partie le fait d'avoir un choix restreint qui m'a fait retrouver ce plaisir là, un plaisir que la sur-consommation m'avait enlevé tellement j'avais fini par être écoeurée au point de me convaincre que je n'aimais plus vraiment la mode et ses côtés futiles.

Bref tout ce blabla pour dire que c'est peut-être aussi l'un des problèmes qui créé la compulsion, cet excès de choix qui laisse à penser qu'on peut tout avoir, et du coup donne envie de tout avoir. A méditer.

Bisous!

Clara a dit…

Génie de la formulation de emyb !! "Comment relier l'idée qu'on se fait d'une dégaine et la vraie dégaine, la sienne au petit matin ?"
C'est là un gros problème...
Voici les quelques trucs que je me force à faire et qui marchent vraiment pas mal maintenant que j'y suis habituée :
- demander systématiquement à quelqu'un d'indulgent mais de bon gout (enfin, proche du tien quoi :P) ce qu'il pense de tes nouvelles fringues. Pour ma part je me fie beaucoup aux mecs. Ils sont moins sensibles à la mode et beaucoup plus à l'allure, l'élégance, 'l"aura" du vetement...
- se FORCER à garder l'étiquette sur le vêtement le plus longtemps possible, ainsi que le ticket de caisse. Faire des tonnes d'essayages pendant les 7/10 jours qui suivent et voir si on a ENVIE de porter le truc, si on le sent, si ça marche quoi. Ca c'est le truc qui marche le mieux !!
- regarder des photos de soi d'il y a un ou deux ans.... souvent on se rend compte que telle coupe, telle couleur est loin d'être aussi cool et flatteuse avec le recul -et aussi remarquer ce qui passe bien au contraire. Ca permet d'apprendre de ses erreurs sur le long terme.

Résultat : j'ai un bon d'achat de chez Monshoroom depuis super longtemps......et toujours pas dépensé ! envie de rien, contente de ce que j'ai :)

Marie ce post est génial, même si j'y réponds un peu à côté je suis sensible à tes questionnements et suis tout à fait d'accord avec ta conclusion ! On n'est pas parfaites, personne ne l'est ni ne peut l'être ! Mais on fait tout pour s'améliorer :)

bises aux lecteurs et lectrices

Anonyme a dit…

En plus tu parles de Charlotte Gainsbourg, mon exemple sur terre... Continues, je kiffe.

Marie

severi27 a dit…

Vaste sujet, je dois dire que je me suis interrogée longuement sur la question de mon style et de la mode que j'aime sur les autres, longtemps j'ai eu, comme toi, du mal à faire la différence. Heureusement après maintes tentatives, je parviens aujourd'hui à discerner le vrai du faux ;-)
Mon style est très marqué et en même temps passe-partout, je porte une robe en soie à motifs, comme ce modèle Heimstone qui me fait de l’œil depuis quelques jours :
http://www.yoox.com/fr/34301398QK/item?dept=women#sts=sr_women80&cod10=34301398QK&sizeId=
avec un foulard d'un autre imprimé et des chaussures plates, genre les petites UGG bases achetées récemment pour passer l'hiver.
J'ai souvent un sac en cuir souple grand format avec peu dedans, ou alors la toute petite pochette lune Vanessa Bruno où je mets l'essentiel (téléphone, clés, baume à lèvres, petit porte-monnaie Z&V et kleenex ;-)
Le reste pour moi est superflu ... je suis contente d'être parvenue à faire le tri dans ce cafouillage stylistique qui était le mien. Je sais désormais ce qui me va, me correspond et me plait. J'ai trouvé sympa ce manteau Virginie Castaway pour le printemps, allez zou dans mon panier http://www.yoox.com/fr/41313715JC/item?dept=women#sts=sr_women80&cod10=41313715JC&sizeId=3
La question de l'achat est aussi au cente de mes interrogations, j'ai passé une longue période à ne quasi rien acheter et là depuis l'annonce de ma maladie, j'ai eu envie de me faire plaisir durant les soldes (en ligne uniquement). Après tout, j'ai bien le droit de me faire un peu plaisir ;-)

Pauline a dit…

J'adore aussi la mode. Mais moi, la compulsion je ne connais pas du tout. J'ai même vachement de mal à acheter des sapes. En fait, j'ai vraiment besoin de réflexion avant l'acte d'acheter, j'ai besoin de ... "désir" ! * La fringue qui me fait de l'oeil et bien, elle doit me manquer (genre beaucoup en plus !). Mais par grande chance presque par magie, tout s'accorde tout le temps (apparemment) ! parce que je vais à l'essentiel et parce que je choisi mes vêtements à l'allure, au style qu'ils vont donnés et toutes les combinaisons possibles qui vont m'éclater. Le hic ! c'est que je suis une riche-pauvre dixit ma soeur. Une fille qui a des goûts de luxe (j'aime ce qui est beau eh !) mais qui n'a pas un rond ! bof non ?

Bref, pour dire que Oui ! ce qui rend beau c'est l'allure.

Bisou

Suite 910 a dit…

J'ai eu le même parcours.
Achat compulsif de tout ce que je trouvais joli et dans la tendance avec des résultats souvent très approximatifs voir totalement ridicule (réminiscences de mon interprétation toute personnelle de la birkenstock d’hiver, celles avec le tissu effet moquette dessus à l’époque ou ça commençait tout juste à être cool d’en porter)
Je ne me demandais pas une seconde si cette mini-robe Vanessa Bruno m’irait, avec mon 1,62 m, ni si cette veste pailletée était vraiment une bonne idée.
Résultat je me retrouve avec une multitude de vêtements achetés il y a des années et qui ont pour certain encore leur étiquette.
Depuis 6 ou 7 ans, je sais ce qui me va, les vêtements qui me mettent en valeur et dans lesquels je me sens bien. Je m’y tiens la plupart du temps, mais j’ai parfois besoin de fantaisie, de me surprendre, de me voir sous un nouveau jour. Finalement même si je m’habille souvent pareil, je regarde beaucoup de magazines et de site car je suis en permanence en quête d’un moi différent. Du moi mais en mieux. La sape, le bijoux, le rouge à lèvres qui me ferait apparaitre différente, mieux que ma gueule de tous les jours. J’ai finalement souvent envie de me voir sous un autre jour.

Belle semaine,

Laetitia
http://suite910.com/

marie a dit…

Salut Marie,

C'est tout à fait ça, je me retrouve complètement dans ce que tu décris là. Porter des trucs parce que c'est "in", parce que sur d'autres c'est trop cool. Traquer une pièce ou un ersatz à en devenir obsédée.
Se sentir déguisée.
J'ai également abordé le sujet, si le coeur t'en dit. http://laviesimpledemimi.blogspot.fr/2013/01/je-suis-une-ex-surconsommatrrice-en.html

Bises,
Marie.

Juju a dit…

Bonjour Marie,
Merci pour cet article et merci aux autres qui ont ajouté des commentaires tous très pertinents... et très réalistes ! (notamment l'autre Marie !).

On est sans cesse en train de jongler entre des paradoxes : une société toujours plus inégalitaire, des pauvres de plus en plus pauvres, beaucoup de gens qui ont du mal à joindre les 2 bouts, et pourtant des magasins remplis...

La folie consommatrice des fringues peut aussi se retrouver ailleurs, dans la nourriture, ou d'autres addictions...

Mais je m'égare.
Moi j'aime m'acheter des fringues, des produits de beauté, en avoir toujours plus... Et en fait j'en donne la moitié au fur et à mesure, des choses qui ne me vont pas finalement...

C'est vrai, il faudrait pouvoir faire la différence entre ce que l'on voit dans les magazines, à la télé, dans la rue, sur nos écrans - ... euh, partout en fait ! - et la vraie vie, celle qu'on vit tous les jours, et qui nous fait porter plus souvent des jeans basiques et des chaussures plates que ces magnifiques escarpins et ces robes en matières précieuses.

Je caricature, mais on sait toutes (ou presque ?) qu'on a pas les moyens de faire ces folies, et une fois qu'on les a faites on regrette, parce que ça devient de la surconsommation, consommer pour consommer, sans aucun sens, et surtout sans aucun réel plaisir.

On pourrait toutes essayer de ne plus acheter des choses dont on est sûres qu'elles vont nous rester, qu'elles vont nous plaire, nous mettre en valeur, mais il faut bien l'avouer, c'est dur quand chaque jour est rempli de tentations !
Mais du coup, je me rends compte que parfois toutes ces couches de vêtements successifs et différents me cachent plutôt que ne me montrent telle que je suis vraiment. J'essaie d'être une image, et parfois, trop souvent même, je ne m'y reconnais pas.

Souvent, mon mec me dit : "oui, j'aime bien cette fringue, mais je te préfère dans cette autre, toute simple, que tu as depuis 10 ans".

Hum, c'est à méditer...

Bon, j'ai pas ajouté grand chose au débat, j'en suis bien consciente, mais ça me fait plaisir d'en parler ici, avec des filles qui partagent ce souci, car oui c'est un souci, et je veux pouvoir en parler librement, car se culpabiliser ne sert à rien ! Il faut juste essayer d'avancer... Que faire alors, avez-vous des idées les filles ?
Acheter moins et mieux me paraît une bonne idée...
J'ai une copine qui me disait que pour me "soigner" il faudrait qu'avant d'acheter une fringue, je compte jusqu'à 10 et que je me demande si je veux vraiment dépenser de l'argent dans CETTE fringue-là, si elle vaut vraiment le coup, si je n'en ai pas 10 autres comme ça que je ne mettrai jamais, si je ne préfère pas partir en vacances au soleil plutôt avec cet argent, etc.
J'exagère, je force le trait, mais je pense que vous me comprendrez !

En tout cas, ça fait du bien d'échanger là-dessus ! Continuons !

Bises à toutes

Mariame a dit…

en plus de gainsbourg, je délire sur a certain romance (wasted hours) et ça ne se calme pas
Alors elle, je bave sur tout ces looks et pourtant ils sont assez simillaire : en voilà une qui a de l'allure
mais voilà, je trouve ça magnifique sur elle mais clairement sur moi, j'aurai l'air ridicule et ça me désole...

peachylau a dit…

Ah Marie, j'aime toujours autant lire tes réflexions. Je suis aussi en train de faire cette distinction et même si certains réflexes de compulsive restent, ça fait tu bien qd ça se calme!

Marie a dit…



Amande que j'aime: Economie économie c'est le maître mot…
<3 merci!

Aurélia: Je suis un peu comme toi, tu sais…
je t'embrasse prends soin de toi!

emyb: Tellement bien résumer…

La première: Si c'est comme moi, je suis passée d'un extrême à l'autre… Donc je crois que même si c'était pas le but de la manoeuvre, c'est normal… Ca s'équilibrera c'est sûr.

LilyPad: La question du choix est très importante, j'avais vu une conférence sur Ted où justement un mec expliquait que le trop de choix créait de l'angoisse (prendre la mauvaise décision) et donc du mal être…
Tu as parfaitement raison!

Clara: Grave!Merci pour tes outils persos, c'est toujours cool d'en avoir de nouveau…
je t'embrasse

Marie: :)

severi27: J'ai regardé les liens que tu as filé, et merde me voilà sur Yoox, un des soutes de perdition de mes errances compulsives ;-)

Pauline: Oui c'est l'allure…

Suite 910: On a exactement le même parcours je crois….
Merci toi aussi!

marie: Merci pour le
lien je vais aller voir!

Juju: Merci vraiment pour ton commentaire. Je n'ai pas grand chose à ajouter si ce n'est que j'ai rencontré des tas de situations que tu décris…
bise

Mariame: C'est vrai qu'elle a de l'allure Aurore :)

peachylau: Ca fait grave du bien...

Camille a dit…

Je lis rarement des blogs "mode", je ne me considère pas du tout comme une amatrice de mode, mais il y a genre un an j'ai commencé à me poser des questions par rapport à ces grandes chaines qui font des vêtements que tout le monde porte, qui sont fabriqués n'importe comment, et tout ça.
J'étais tombée ici il y a genre un an en cherchant ce que c'était le "dead fleurette", j'avais fait un tri dans mon placard et décidé d'acheter moins mais mieux. Le problème, c'est que du coup on va vers les valeurs sûres, les choses un peu plus classiques qu'on pourra associer avec tout... Et je commence à me lasser un peu de ça, parce que justement, je trouve que j'ai perdu mon "allure".
Du coup je commence à avoir envie d'acheter de nouveau, mais je tourne plutôt du côté des friperies, où je suis sûre justement de trouver des vêtements que personne n'aura, sans alimenter les machines de guerre de la fringue. Je crois que c'est une bonne solution, pour moi.
C'est tellement important, l'allure ! Je me rends compte que parfois, j'ai envie d'aller parler à quelqu'un dans la rue parce qu'il/elle a un style qui me plaît... L'allure, c'est un peu une vitrine de ce qu'on est, en fait.