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18.9.12

POURQUOI D'UN EXTRÊME À L'AUTRE?

03_06


 


(Et bien voilà que Jenifer nous a encore fait un morceau frais et qui tue sur son dernier album -__- Bon certes, c'est pas Barbara mais cette petite chose est très agréable)


Une des questions qui revenait le plus c'était "Mais pourquoi tu te prends la tête? Tu crois pas que ça serait mieux d'arrêter de mettre autant de gravité dans le shopping. Y a pas mort d'homme!"

Ca me rappelait un post de Charlotte (Balibulle. Je n'arrive pas à remettre la main sur le post en question) où elle s'interrogeait sur sa potentialité d'être compulsive.
Elle s'était rendue compte qu'elle ne l'était pas même si elle s'achetait régulièrement des vêtements. Elle pouvait faire autrement, elle ne souffrait pas si elle était dans l'impossibilité de le faire.

Être compulsive ça n'est pas s'acheter beaucoup de vêtements ou de chaussures, ça n'a rien à voir avec ça.

Être dans la compulsion c'est acheter parce qu'on ne peut pas faire autrement.

La comparaison avec des substances plus dures peut certes vous paraître exagérée pourtant ça ne l'est pas tant que ça, tout du moins dans le processus.
Être compulsive c'est acheter un truc qui nous parait sur le moment vital et c'est comprendre qu'une fois payé et que la culpabilité se met à agir tel un putain de miroir grossissant que l'objet ne sert strictement à rien, comme tout ce qui remplit déjà ton armoire.
Être compulsive c'est avoir le désir malade, déviant et insatiable.
Être compulsive c'est être incapable de se dominer face à ça. Être compulsive c'est avoir un problème majeur avec la frustration, c'est être dans l'impossibilité de se gérer, c'est, malgré la gêne, la honte et la culpabilité, l'impossibilité de passer à côté d'un achat qui se voit attribué de toutes les qualités possibles... tant qu'il ne nous appartient pas encore.

(C'était le passage de ce post "Moi président de la République..", je m'en suis aperçue en le relisant)

Revenons-en à la question de ce post? Pourquoi être séduit par des démarches de consommations "radicales"?

Quand j'ai compris que j'avais un problème important avec la consommation de vêtements, l'indulgence a cédé sa place à une vive interrogation. D'un coup, j'ai compris que j'étais dans l'impossibilité de me dominer.
Je n'étais pas capable de me dire non. Je n'étais pas capable de gérer mes pulsions. Je n'étais pas capable de me refuser quelque chose.

Domination de soi / Gestion de la frustration

En analysant le problème, j'ai tout de suite fait porter la responsabilité à mes pulsions, à ce truc plus fort que ma raison, qui me faisait faire n'importe quoi alors même que le bon sens me disait le contraire.

Quand j'ai commencé à avoir de la prise dessus, que j'ai commencé à me dominer, il a fallu que je trouve un subterfuge "compétent", je me suis dit que le mieux, c'était le contraire. L'analyse extrême. La domination radicale, austère. Je suis comme beaucoup d'entre vous et sais que mes ambitions ascétiques ne sont qu'une étape. Une étape vers un entre-deux.
Il ne s'agit pas de me transformer, il s'agit juste de m'éduquer. Et pour ça, j'ai choisi ce que j'estime être la meilleure voie pour moi.

Mais ce que je veux, c'est comme les autres, de la mesure dans mes comportements.

Il se trouve que certains avaient mis le doigt sur un élément important, une phase normale mais un peu craignos que j'ai traversée.
Il y a eu glissement de mes achats de vêtements vers le make-up et autres fards. J'ai pas mesuré tout de suite le souci, mais il bien fallu que je me rende à l'évidence, le problème de fond, aussi "contrôlé " (lolilol) que j'ai cru, ne m'avait pas quitté.

Alors pourquoi d'un extrême à l'autre? C'est simple, il s'agit de la reprise du pouvoir de la raison sur la pulsion. Malheureusement, ma raison était trop peu expérimentée sur la question, a été trop brutale et surtout a manqué de subtilité. D'où le glissement. J'ai manqué de modération. On en reparle dans la suite.

À demain les copains névrosés, on va aborder la question de mon glissement, de ma reprise de conscience (ça ressemble à l'arrêt du tabac ce truc, les échecs font partie de la réussite) et de l'armoire idéale.

Bonne journée.






17 commentaires

clochette a dit…

Coucou Marie! Je pense que j'ai probablement été une de la "c'est-pas-grave-te-prends-pas-la-tête" team, mais c'est probablement parce-que je ne suis pas du tout concernée par le problème. Déjà, j'ai changé de pays, alors j'ai recommencé ma vie avec ce qui tenait dans 2 valise, déjà. Puis j'ai perdu 2 tailles l'année dernière, ce qui a créé de nouveau un désert dans les placards. Mais la culpabilité d'acheter, ça je connais. Même une pauvre robe à 30 euro, j'ai envie de vomir quand je finis par dégainer la carte bleue. Et puis, de temps en temps, des coups de folie. Comme justement il y a 30 minutes, en claquant 130 euro pour m'acheter des magnifiques dessous Fifi Chachnil en vente privée (2soutifs, 2bas, plus que ce que j'achète d'habitude en un an). J'en ai encore la nausée. Mais j'ai craqué. J'ai pas les moyens, je vais galérer la fin du mois, mais j'avais trop envie, cette marque m'a toujours fait rêver, j'ai que 3 soutifs à ma taille, blablabla toutes les excuses étaient bonnes. La vérité? J'avais envie de penser que je mérite ça, des jolis sous-vêtements, qu'il y en a plein qui se les offrent à tarif plein alors j'avais envie de me faire plaisir parce-que semaine de merde. Fuck la culpabilité qui gâche le plaisir :( J'aimerais tellement connaître l'achat pur plaisir! Ah, ces filles privilégiées qui ont des dressing de reine qui débordent! Je crois que finalement c'est ça le bon équilibre: avoir des fringues en quantité suffisante mais pas supérieure à la taille de ton placard; si ça déborde, c'est que t'as probablement pas les moyens de te payer tout ça, non? Les étudiantes ont un tout petit placard dans une chambre, tu commences à bosser, t'as un grand placard dans un appart, t'es plus à l'aise financièrement t'as la place pour un deuxième placard, celles qui sont riches ont un vrai dressing... Bref, finalement l'espace qu'on a définit bien la quantité qu'on peut se permettre, non? Ou tu penses que tu pourras jamais simplement avoir du plaisir à t'acheter des quelques belles fringues sans retomber dans la compulsion?

severi27 a dit…

Je n'ai jamais été acheteuse compulsive mais je comprends parfaitement ce lien que tu fais entre dérive et contrôle. J'ai en effet pris la même voie suite aux trop nombreux achats effectués jusqu'à 30 ans, c'est pourquoi j'ai besoin, comme toi, de passer par une longue phase de respect de règles strictes (ne plus lire la presse féminine, ne plus acheter sur les sites de ventes privées ...). Cela me permet de retrouver progressivement un équilibre. Je me sens bien mieux depuis que je ne reçois plus de presse féminine à la maison, je suis libérée. Il y a pourtant un acte que je n'arrive pas à supprimer, c'est la vente par correspondance, il m'arrive encore d'acheter sur internet alors que 9 fois sur 10 je renvoie l'article qui ne me convient pas. C'est déplorable mais j'y travaille ;-)

Anonyme a dit…

En lisant les comm, celui de clochette en fait, qui dit "finalement l'espace qu'on a définit bien la quantité qu'on peut se permettre", je pourrais repondre que PAS TOUT A FAIT...
Je vis dans une grande maison a la campagne et j ai la place pour entasser bcp de choses, et dans cet entassement, y avait quand meme 5m cube (je sais pas si c est parlant mais c est beaucoup) de fringues, achetees et surtout conservees entre 1995 et aujourd aujourd hui.
Parce que je n arrivais pas a jeter, ni a m arreter d acheter. posseder, tout le temps, renouveller...

J achetais autant quand j etais etudiante et que je n avais pas une tune, que lorsque j ai commence a bosser avec un salaire luxembourgeois. Peut etre meme + quand j etais etudiante.
Ma compulsion a tjr porte sur les habits avec des deviances assez terribles (les prix n etant pas les memes) sur les meubles et la deco.
Aujourd hui j achete moins pour moi mais bcp pour ma fille, il faut que je fase gaffe avant qu elle ne soit etouffee sous les fringues ;-) et le pire c est qu elle n est pas du tout coquette et n a jamais insiste (meme a 5 ans) pour porter telle ou telle tenue ! C est donc bien moi qui devie mes pulsions sur elle...

Bises,
Anonyme Amande

natacha a dit…

Personnellement je trouve que Charlotte elle a quand même l'air d'une acheteuse compulsive (après je ne me base que sur son blog et ne la connaît PAS, donc mon petit avis ne vaut surement rien). L'autre jour il y avait une photo où elle avait acheté une bague en trois exemplaires.. moi ça me dépasse un peu ^^ (et sinon en règle générale je trouve la qualité de ses looks qui baisse très très fort, j'aime de moins en moins alors qu'avant j'étais fan, mais j'ose pas le dire sur son blog car tous les commentaires ne sont qu'admiration :/)

Ysabelle a dit…

Je suis toujours très intéressée par ton regard sur ces comportements, sur le contrôle, le lâcher prise et la dérive.
Je n'ai jamais été une acheteuse compulsive, je crois que je n'aurai jamais le moindre comportement addictif, dans quelque domaine que ce soit. Je ne sais pas si c'est ma personnalité, mon équilibre, mon apprentissage bien ancré de la gestion de la frustration, aucune idée, je serais bien en peine d'aider qui que ce soit !
Continue de nous faire partager le fruit de tes réflexions, j'adore suivre ton cheminement.

clairette a dit…

Alors c'est drôle parce qu'en lisant ton article... et bien je me rends compte que j'aurais pu écrire la même chose mot pour mot... à propos de mon rapport avec la bouffe.

Moi aussi je comparais mon addiction à la nourriture avec de la drogue dure... ce qui pouvait paraître aberrant pour certaines personnes, et pourtant je suis certaine que le mécanisme est exactement le même. Et même si la nocivité n'est pas la même qu'avec de l'héroïne ou de la cocaïne, sortir ce processus de boulimie, revenir à une notion de contrôle relève certainement de la même difficulté et de la même souffrance que les personnes droguées qui suivent une cure de désintox... A la seule différence, que l'on peut se passer de drogue pour vivre, pas de nourriture...

Bref, désolée pour ce commentaire plus forcément en lien avec le sujet de base qui sont les fringues... mais tes mots m'ont rappelé ma bataille d'il y a quelques années, et le combat toujours quotidien avec le fait de toujours vouloir garder le contrôle, les glissements, les rechutes, les progrès... bref la similitude me semblait assez frappante et plutôt intéressante!

Sur ce, je te bise Marie... ralala qu'est ce que je kiffe ton blog... une vraie bulle d'oxygène et une source d'enrichissement permanente! :-)

Jade a dit…

Je suis juste ravie qu'on se replonge dans le sujet :D

milou a dit…

salut Marie,
contente de retrouver des posts réguliers! mais contente pour toi que tu es aussi "breaké" cet été. je ne vais pas ajouter grand chose sur les problèmes de compulsions vestimentaire, alimentaire ect...car le sujet est bcp abordé, mais je voulais te remercier car mm si je ne suis pas dans une situation si extrème, j'aime bcp les sapes-chaussures-sacs-make up et j'avais gentiment tendance à accumuler.
depuis que je te lis, la réflexion que tu mènes m'a amenée à faire un tri et à me débarrasser de tout se que j'avais accumulé et dont je ne me servais pas ou que je ne mettais pas (bon c pas hyper foufou comme attitude mais je n'ai pas souvenir d'avoir jms jeté ou éliminé un truc encore mettable ou maquillable- mm si jms mis- de mes placards en 10 ans).
j'ai aussi décidé de ne m'acheter que du "beau", et comme c'est pas un craquage cheap, je dois tourner ma carte bleue 100 dans ma poche avant de dégainer ou pas, parfois l'envie passe avec le tmps.le plaisir est d'autant plus grand, mm si une nouvelle envie revient svt à la charge.
Et puis mon mec me fait promettre de sacrifier un truc ancien pr en entrer un nouveau...bon ça c relou!
merci dc pour cette petite pierre à ton édifice, mais gros caillou dans ma vie ;)
je t'embrasse
milou

Anonyme a dit…

Bonjour Marie ! Tout d'abord je voudrais te dire que ça doit faire maintenant deux ans que je lis ton blog et bon dieu ! quelle fraîcheur ! Je désespère quand je ne vois pas de post pendant un long moment ! Quoi qu'il en soit, parlons d'addiction et de pulsions puisque c'est le sujet ici et aujourd'hui. Je pense qu'il y a quelque chose à savoir quand on parle d'addiction, de dépendance à quelque chose. Ca ne part jamais ! jamais, jamais, jamais. Il s'agit en réalité d'investir ces pulsions là dans des domaines plus sains. Méditation, sport, cuisine, jardinage et tant d'autre (là je te sors vraiment des trucs qui me paraissent à la portée de tous le monde). Si je te dis ça, c'est parce qu'il s'avère que j'ai arrêté la drogue toute bête et toute méchante voilà maintenant 2 ans, sans rechute ni rien du tout. Tu sais pourquoi ? Je savais avant d'arrêter que les dépendances ne s'arrêtent pas qu'on doit vivre avec une fois qu'elles sont là, que c'est un petit démon l'addiction, quelque chose qui te possède. J'ai donc tout réinvesti dans mon propre développement et je sais que si on m'enlève ne serait ce qu'une seule des activités que je pratique aujourd'hui il me faudrait vite en trouver une autre sinon... c bien simple je me vois sincèrement mal arrêter le sport, le théâtre, la vidéo et la lecture au sens ou j'ai besoin de ces choses là ! Je ne pense pas qu'il y est une grande différence entre l'addiction au vêtement ou même aux drogues. J'ai été accros à l'achat de vêtement ! Le processus et le même je l'affirme ! Aller tu vas t'en sortir poulette ! Des bises ! Nana.

Alex a dit…

je vous admire toutes, vous êtes des warriors!! du moins celles qui expliquent qu'elles ont connu l'achat compulsif, ou la bouffe compulsive, et qui ont réussi à gérer tout cela...c'est ce que j'entends à longueur de temps, proches, famille, amis, collègues... "arrête d'acheter!" ..... j'ai la honte, mauvaise élève je suis, j'ai essayé pourtant, mais sans trop de vigueur...et depuis des années...des siècles on dirait, même quand la cb est vide et que j'dépense l'argent qui n'est pas le mien (i.e celui de la banque bien fumé des agios), du coup encore plus de culpabilité, encore plus de mal être, et rebelote shopping... fuck la société de consommation de merde , j'veux m'éclipser dans le Vercors , dans le Larzac, j'sais pas, où y'a pas d'internet, pas de blog, pas de magasins, aucune tentations à la con....

folkloredemode a dit…

Whaou juste whaou . quel texte quoi. tu as vraiment un don pour écrire et parler de ce qui te touche particulièrement nous touche encore plus nous petites lectrices. on s'attache (je suis une nouvelle lectrice c pour ça je fais connaissance) mais j'aime bien ce que je vois/ce que je lis. donc j'attends la suite. mais je trouve que c'est bien beau de réfléchir sur soi comme ça et de s'analyser avec autant de recul pour comprendre et soigner. bref bravo.

Shampoing a dit…

Cool, le retour de la chic fille (oui je suis un peu en retard ;)

Manger sans faim, acheter sans besoin, c'est une drogue dans le sens où c'est un processus d'autodestruction mêlé à du "remplissage". On se remplit de nourriture (ou on remplit ses placards) mais plus fondamentalement on fait le plein de sensations qui donnent l'impression physique d'exister, d'être. Un ventre qui se remplit, une montée de sucre, ou d'adrénaline lors d'un achat "interdit" (puisque l'argent manque) nous rassurent (j'existe), calment nos angoisses profondes. Parfois très profondes. Souvent communes: la peur d'un vide (abandon, manque d'amour),

Apprivoiser du beau, pensé, choisi et non pas enseveli sous des montagnes de possessions (ou de nourriture) sans intérêt, c'est un travail difficile et long parce qu'il suppose qu'au départ on se dise qu'on le mérite. Se gaver, acheter compulsivement c'est se martyriser un peu à chaque fois, c'est la quête des sensations que je décrivais mêlée à de la douleur que l'on s'inflige (j'ai mal au ventre après mon orgie, je suis concrètement en difficulté quand j'ai dépensé plus que ce qui était possible).

Enfin, vouloir se dominer c'est se dire que nous sommes mauvaises et qu'il est impératif de s"opposer soi-même à soi-même. Pour un maso (pas péjoratif), ça peut fonctionner parce qu'il y trouve son plaisir. Pour les autres, la majorité, c'est casse-gueule parce que le moi n'est pas bête, il se laisse pas faire, lui il veut kiffer alors il rejette cette domination assez vite, dès qu'elle ne l'amuse plus en fait. Une lecture, rien à voir avec la choucroute a priori mais en fait si : The Now Habit. C'est sur la procrastination mais dans le fond c'est sur l'amour de soi. Comme Zermati. Ce sont des ouvrages dont la valeur philosophique (les grands mots…) a mille fois plus d'intérêt qu'il n'y paraît.

PS: Pour les habits qui ont une valeur sentimentale mais que l'on ne met plus, une photo peut aider. Elle prend moins de place.

Anaelle a dit…

Je ne suis pas d'accord quand je lis que la compulsion ne se soigne pas!! Je vais voir une psychologie depuis quelques semaine pour justement: comprendre mes comportement et les rectifier!! C'est dur mais il faut creuser!
Je suis compulsive, un peu dans la bouffe, un peu dans les fringues.. Mnt je pense que travailler sur certains comportements changeront d'autre.. Tout est lié!

Anonyme a dit…

Je touche du bois mais, pour l'instant, niveau fringue, j'ai de moins en moins envie d'acheter.Par exemple les photos de dressing rempli de fringues me donnent une impression d'étouffement...(alors qu'avant ils me fascinaient).la sur consommation jtrouve ça limite vulgaire et jdis ca sans aucune connotation morale.
voila je crois être bien hors sujet mais jte fais des big bisous anyway

http://www.youtube.com/watch?v=6yUb-hqF_wY

Baboush

Anonyme a dit…

Rien à voir, mais ça m'a fait penser à toi

http://www.youtube.com/watch?v=GHmsMh2eLUo&feature=related

Bonne soirée !

P.E.

SilviaKerkent a dit…

Bonjour
je me retrouve carrément quand tu dis que l'achat compulsif ne s'accompagne pas forcement à une grosse disponibilité d'argent. j'en suis la preuve : 2 paires de chaussures IM + 1 veste IM dans un seul mois (aout), et je suis loin de pouvoir me le permettre (parfois j'ai fait recours à l'argent de mon copain ou de mes parents pour payer le loyer ou des choses pareilles).
depuis je galère et je culpabilise, mais j'ai rien dit à personne, en évitant toute dépense et donc de l'aide extérieur. j'ai essayé me rattraper avec la revente d'autres vêtements et du boulot extra, mais je sais bien que cela ne devrait pas être comme ça. depuis j'ai rien acheté et je ne compte pas le faire dans très longtemps. je me fais de petites listes sur ce que j'aimerais avoir et qui irait constituer mon armoire idéal, des listes donc pas dictées par la simple compulsion. voilà, j'ai un peu honte mais je me sens un peu soulagée de l'avoir dit à quelqu'un...!
merci de ton partage.

Aurore a dit…

Juste parfait ton post!!!

Cela faisait longtemps que je ne suis pas venue sur la blogo!! Pourquoi...pour les raisons que tu évoques!! Plus de regards sur la blogo mode = plus d'envies = plus d'achats compulsives = plus de culpabilité = manger autres choses que des patates à la fin du mois!!!

Bisous bella