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14.2.12

LES 4 MURS

vans


(Ce live de Tiersen, non mais ce live...)

Petite parenthèse de réflexion "Témoin de Jehova, ma vie mon oeuvre" dont j'avais envie de vous parler. Et puis surtout j'avais envie d'avoir votre avis sur cette question qui va, peut-être, vous sembler étrange.

J'ai rencontré Aurélia grâce à ce blog.

Il y a 2 ou 3 ans, j'ai rencontré certaines lectrices pour parler de leur mode à elles. Depuis j'ai déménagé et complètement arrêté ce type de rencontres. C'est un peu con, c'était toujours très agréable.

Aurélia c'est ma toute première rencontre, j'étais un poil traqueuse mais ça s'est finalement très bien déroulé. Au-delà de mes espérances.
Parce qu'Aurélia et moi, même si on se connaît peu, on est toujours frappé de voir ce que nous avons en commun.
C'est parti d'un constat sur nos modes de consommation et sur la compulsion pour aboutir à des choses plus globales, à des fonctionnements qui se rejoignaient malgré une vie très différente.

Aurélia est venue une fois me voir dans ma nouvelle maison, en Bretagne, pour boire des cafés et parler.
Dans cette discussion, on se met à aborder un sujet qui nous est commun. La difficulté de, parfois, sortir de fonctionnements qu'on nous sait toxiques, mais qu'on reproduit, invariablement, comme s'il était impossible d'en sortir. Comme si les choses étaient trop installées en nous pour être autres.

Je lui dis "Pourquoi on se galère parfois à sortir de situations qui ne nous font pas du bien. On sait qu'elles ne nous font pas du bien parce que notre cerveau a parfaitement analysé le problème..."

On échange un peu sur la question et Aurélia finit par mettre le doigt sur quelque chose: "c'est vrai, tu te cognes à des murs, et tu recognes, et encore et t'en as marre, tu veux que ça s'arrête, tu le dis, t'en es convaincue... Mais ces murs contre lesquels tu te cognes, ce sont les tiens de murs, tu y es habituée".

Mes 4 murs, c'était une vraie piste de réflexion...

J'ai une attitude ambivalente devant ce qui est, socialement, défini comme le "succès". Ambivalence marquée par une partie de moi certaine, absolument, de sa volonté de "réussir" ce qu'elle entreprend et l'autre, qui n'a pas vraiment de visage, ni même d'évidence mais qui, à coup de réflexes ou d'actes manqués, tente de me prouver le contraire. Cette autre partie n'est pas à proprement parlé "active" mais elle agit. J'en suis convaincue, je la sens.

Il m'est clairement arrivée de me tirer une balle dans le pied devant une situation qui aurait, tout naturellement, dû me conduire vers ce qu'on appelle communément un succès (relatif à ma propre vie évidemment). Des balles dans le pied qui te donnent cette drôle d'impression d'être ta pire ennemie.

C'est parfois allé si loin que je me suis demandée si, dans le fond, je n'étais pas plus à l'aise avec ce qu'on nomme "l'échec" ou la loose plutôt qu'avec la réussite. C'est vrai après tout, ça serait une explication... Une drôle d'explication dans ce monde qui nous entraîne à tous devenir des winners. C'est pas si évident finalement, je veux être mieux que ce que je crois, mieux que ce que la vie a décidé pour moi, je me le répète sans arrêt, alors d'où peuvent venir ces" fameuses" balles dans le pied?

La réussite, ma réussite, celle que je fantasme, m'est parfois tellement étrangère que je n'arrive toujours pas à l'intégrer à mes 4 murs.

Les questions de l'ambition, de sa mise en place et de la capacité à rester "focus", m'interrogent profondément.

Vous voyez ce que je veux dire?

J'ai des pistes, je vous en parle dans un prochain post. Mais avant y aura de la musique et pis d'autres trucs.

NDLR: ce post, malgré les apparences, n'a rien de triste, je me demande c'est tout!

Luv

PS: Je vais poster de manière un peu plus sporadique (genre je suis ultra régulière à l'habitude, lolilol) dans les 3 prochaines semaines, je vais être trop prise... Enfin voilà quoi!

PS2: Mon Ps n'avait rien de salace. Aujourd'hui, Saint-Valentin oblige, je me tiens!

24 commentaires

Alison a dit…

Ton ps2 m'a bien fait rire ! MERCI :)

TruUffe a dit…

ah, le confort de la situation pourrie ! Je crois que je connais bien... Complètement d'accord avec la notion des murs qui sont les tiens ! Je crois aussi que l'avantage de se cogner violemment dans les murs c'est que tant que tu as mal, "ça" existe, ça veut dire que si tu te plantes c'est parce-que tu t'es toi même tiré une balle dans le pied, ça veut dire que c'est pourri mais que tu vis encore quelque chose... alors que des fois, sortir des murs, c'est aussi un peu abandonner, s'avouer quelque part qu'on ne maîtrise pas tout.
Et parfois c'est encore plus compliqué !

Nina a dit…

lâcher prise et lâcher le connu pour autre chose, c'est ça qui est dur!!!!! tellement dur!!!!
Mais le truc positif c'est que ça pique beaucoup au début, mais moins on réfléchit, moins ça pique et plus on y va!!!! Le premier pas est chaud mais c'est une gymnastique, comme s'astreindre à aller courir. Même si c'est pas tout le temps facile! Bisous

lilo2 a dit…

Y a des gens qui font des années de psychanalyse pour comprendre ce type de fonctionnement. Ceci dit, je crois que le fait de l'avoir repéré, en avoir conscience et avoir envie de changer ça est déjà énorme...

Anonyme a dit…

Je vois très bien ce que tu veux dire et c’est ce qui m’agace chez moi en ce moment. Il semblerait que je récolte enfin ce que j’ai semé depuis, oh là quelques années. Pour faire court j’ai 1 boulot qui me captive toujours après 6 ans (incroyable ! après toutes les boites traversées), 1 fiancé que j’aime d’amour bref tout roule, je n’ai jamais connu ça auparavant. Et pourtant j’ai souvent l’impression d’être sous hypnose et ne pas réaliser ce qui m’arrive, d’être insatisfaite, de me dire ça va pas durer. Moi je sais d’où ça vient, mon éducation est passée par là, quoiqu’il arrive il faut rester modeste et ne pas trop se réjouir ! D’accord, je suis du coup en contradiction permanente d’un côté je peux enfin me dire ‘putain j’lai bien mérité’ et de l’autre je me dis’ c’est trop beau qu’est-ce qui va me tomber dessus’. Ca ça m’agace parce que mes parents sont d’une génération qui ne se réjouit jamais du bonheur de leurs enfants. Ca se traduit par un manque d’assurance qui me désespère, la désinvolture de la jeunesse ayant pas mal disparue, je cherche une force intérieure de persuasion. Pas évident mais ça va finir par arriver à 70 ans peut-être ?!. L'humour est ma force de frappe, on le sent bien à travers ces lignes. Rose

Capucine a dit…

Je trouve ça intéressant cette réflexion, surtout sur l'ambition ... Perso, j'ai l'impression que, sans vraiment vouloir être partout et sur tous les fronts, en restant un peu dans l'ombre (mais pas trop ... bon c'est pas très clair, je sais), on arrive mieux à se focaliser sur des choses qui nous tiennent à coeur. Du coup on les fait mieux, on est plus motivés, et parfois c'est juste ça qui paye (non?). Du coup, l'assurance dont parle le commentaire au-dessus revient, puisqu'on fait les choses qu'on aime, qu'on a la sensation de les faire bien parce que ça nous plaît, tout simplement ...

Bon, d'accord, c'est peut-être pas aussi simple que ça, perso, je cherche encore, mais en tous cas, j'ai l'impression que les quatre murs sont un peu moins étouffants.

(ok, HS?)

Anne a dit…

Ce que tu racontes me fait penser à une discussion qui a eu beaucoup d'importance pour moi à un moment bien précis de ma vie. Surtout quand tu parles de répétition, de perpétuer un schéma qui nous fait du mal et de ne pas pouvoir l'arrêter.

C'était une période où j'étais beaucoup dans la plainte. Rien de marchait comme je le voulais, j'étais très triste et je le disais. Je me rendais compte également que je ne me donnais pas les armes pour m'en sortir, que je tournais en rond dans ma plainte et que j'étais la victime passive de mon comportement. Donc en plus je m'énervais contre moi, le cercle vicieux était bien en place !

J'ai discuté avec une amie qui baigne dans la psychanalyse et qui m'a parlé du symptôme au sens psychanalytique. Le symptôme c'est la répétition. Il rend très malheureux au niveau conscient, ça c'est clair. Mais il n'est pas là par hasard. Elle m'a fait me demander si je ne trouvais pas une compensation, voire un certain plaisir à larmoyer sur mon sort. En creusant et pour être très honnête c'était le cas.

Cette réflexion m'a fait comprendre que je n'étais pas passive dans mon symptôme et qu'il n'était pas là par hasard mais qu'il correspondait à mon mode de pensée. Cela correspond un peu à l'image des murs qui sont nos propres murs et qui nous empêchent d'avancer. Ces murs ne sont pas là par hasard, à un certain niveau on a choisi de les ériger, ils nous servent à quelque chose. Après ils ont un rôle différent pour chacun...

Personnellement cette prise de conscience est arrivée au bon moment et m'a fait du bien. L'impression que j'étais responsable de mes choix (même inconscients)...

Bref, j'ai du mal à m'exprimer mais peut-être que ça fera écho à certaines...

à plus ! Et merci pour tes posts !

(ce commentaire est très long !!...)

Anonyme a dit…

Hello Marie,

Je me retrouve dans tes mots. Cette impression de recommencer sans cesse les mêmes erreurs. Mais au fond de nous, n'avons-nous pas plus à gagner (au moment x) à rester dans ce fonctionnement ? Que je m'explique. On pourrait se dire, tiens elle est maso. Elle se prend un mur et elle se dit que c'est pas si mal. Mais à ce fameux moment x, où on fait notre connerie, n'avons-nous pas eu une peur inconsciente de réussir ? Que je vous donne un bon cas concret (allo le psy ?). Sentimentalement, c'est plutôt la loose. Dès qu'une relation saine se présente, je la torpille. Bon, voilà, c'est dit. Mais au fond, ça serait pas l'engagement qui me ferait flipper ? Ben si. D'où ma capacité à tout rendre compliquer jusqu'à faire fuir l'autre.

Mais tout n'est pas noir, on peut changer (je m'auto-convainc en même temps). Si nous prenons conscience de nos modes de fonctionnement, et en cherchons les raisons, nous arriverons à les changer. Je dis pas que ça se fait en un claquement de doigt, mais que ça se fait tout de même...

Bises
Ama

Dididoumdida a dit…

Je vois très bien ce que tu veux dire. Des fois je me dis que j'aimerais être ce genre de personne "qui en veux" comme on dit. Je crois que l'intention est là, en moi... Mais mon manque de confiance en moi me met de gros bâtons dans les roues et m'empêche souvent de me lancer!

faro a dit…

une piste à creuser : "le syndrome de l'abandon".

Anaelle a dit…

L'etre humain se refuse le succes, le bonheur. Il a tellement peur du rejet, de l'abandon qu'il le fait a l'avance, alors que foncer, faire le premier pas vers la bonheure, bon dieu cest ca qui fait grandier.
Encore un fois je te recommande "le travai d'une vie" Thierry Janssen.Ce livre te parlerais vraiment pour toute ces reflexions..

Anaelle a dit…

pfff nan mais laisse tomber j'ecris comme si le francais n'était pas ma langue maternelle.. je me fais honte.
Alors: LE bonheur, grandir et travaiL, et parleraiT.. et j'en passe.. O_o

fouh a dit…

Tes murs semblent avoir le même papier peint que chez moi ;-)avec le même chapelet de balles qui fait diling diling!!

J'ai tendance à me réconforter en me disant que j'ai d'autres choses à vivre et que celles pour lesquelles je me suis automutilée n'étaient finalement pas à ma taille et ça marche, presque.

Et si on cassait les murs, Marie?...jte jure ils sont pas tous porteurs..ça ferait rentrer de la lumière, et on aurait peut -être moins peur, non?

Bises

Clémence L a dit…

olala pars pas trop loin, c'est devenu un vrai plaisir d'aller regarder ton blog tous les matins pour voir si tu as posté quelque chose et me reconnaitre a chaque fois dans tout ce que tu dis!

bon courage pour les semaines à venir dans ce cas

bonne journée et effectivement on va essayer de casser ces murs (en espérant qu'il n'y ait pas une deuxième rangée derrière!!)

bisous!

Amaranthe a dit…

Ah, c'est très intéressant comme réflexion en effet, ça fait aussi pas mal écho chez moi.

Je pense qu'au quotidien je suis plutôt heureuse, plutôt bien mais en réalité je crois que je le suis à l'intérieur de ces fameux 4 murs. Je suis bien mais dans les limites que je me suis donnée. Parfois, j'ai l'impression de faire quelque chose qui casse ces habitudes, qui repousse les murs, mais en fait c'est seulement une porte que j'ouvre pour un temps, une occasion, puis que je referme.

Je pense que c'est rassurant, ces quatre murs. On se refuse une opportunité (professionnelle notamment) parce qu'on a peur.. de ne pas être à la hauteur, d'être déçue ou... et si c'était effectivement "parfait", alors quoi, est-ce qu'on ne craint pas aussi de se dire qu'on n'aurait plus de possibilités d'élévation? D'encore mieux?

Il y a aussi que c'est agréable finalement, de se dire "je pourrai être ça" sans le réaliser, parce que ça laisse une part de fantasme.

Et puis si quelque chose est trop "parfait", est-ce qu'on ne risque de vivre dans la peur que ça s'arrête ? J'ai eu des moments où j'étais parfaitement heureuse, et pourtant je faisais des sorte de crises d'angoisse. Comme si c'était un état que je ne reconnaissais pas, que mon inconscient n'arrivait pas à appréhender. C'est très étrange.

Je ne suis pas sure que toutes mes réflexions soient très claires, et je crois qu'il y a un peu la chose et son contraire mais..bon. En tout cas, je continue personnellement d'essayer de pousser ces murs. Pas de les abattre, mais petit à petit d'agrandir la pièce de l'intérieur pour faire entrer des choses nouvelles, pour que des choses qui me paraissaient inatteignables finissent par être intégrer dans ces quatre murs.

Anonyme a dit…

Bonjour Marie,

Lectrice quotidienne de ton blog depuis quelques mois, je profite de ce post pour participer à la discussion et sortir de mes 4 murs.^^
Ces 4 murs dont tu parles justement, ça serait pas ce qu'on appelle 'la zone de confort'? Tu sais, nos petites habitudes, notre quotidien qui nous rassure.Tout ça fait que parfois, la nouveauté ça nous fait peur, ou alors on trouve que c'est trop difficile.On se met tout seul des bâtons dans les roues alors que si on essaye, on réalise que c'était pas si grave.

Donc, sortons de notre zone de confort, essayons de nouvelles choses et tant pis si ça rate! Pour moi aujourd'hui, c'était de poster mon premier message sur un blog!

Des bises,

p.s.: en vrai mon nom c'est pas Anonyme hein, c'est Nelly! Mais bon,je suis pas trop aidée avec l'informatique...

Anonyme a dit…

Merci Marie
Jessica

Anonyme a dit…

Bonsoir,

Je souhaite toutes (Marie et ses lectrices) vous remercier de votre participation à ce sujet passionnant.

Je constate que beaucoup certaines d'entre vous restaient dans ces 4 murs car, au final, elle est une zone de confort. Vous êtes heureuse dans la vie ou avez le sentiment (selon les personnes), ce qui peut expliquer ce choix inconscient de rester dans un cocon.

Pour ma part, je vis un peu les choses différemment puisque je ne suis pas spécialement heureuse dans ma vie. Je cherche le bonheur (ou plutôt de sortir de cette traversée du désert). Pourtant, constamment et inconsciemment, je me tire une balle dans le pied... Comme si je m'interdisais d'avoir accès au bonheur, à la sérénité, à l'amour, à la réussite, bref à quelque chose de bien ou en tout cas de mieux...

Bises

sandraouss et wiwi a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
sandraouss a dit…

C'est la première fois que je poste, mais je me retrouve tant dans ton questionnement...certaines réponses m'ont été apporté par la physique quantique...enfin disons les méthodes de développement personnel inspirées par cette science comme le transurfing...ce que nous vivons, notre "réalité" n'est qu'une construction subjective émanant de chacun de nos cerveaux, notre " intérieur ", nos pensées influent plus qu'on ne le croit sur le déroulement des événements extérieurs...ça fait très new age mais c'est très intéressant. Je te conseille, si tu ne connais déjà, de te renseigner sur cette théorie. Amicalement. Sandra

Anonyme a dit…

Bonjour à toutes,
c'est bien la première fois que je publie un commentaire sur un blog...
ce qui prouve bien que je me sens particulièrement concernée par ton billet!
Comme beaucoup je me suis sentie moi aussi entre ces 4 murs et j'y suis certainement encore pour beaucoup d'aspect de ma vie.
Simplement dans certains domaines il y a parfois un déclic, un moment béni où tu écoutes enfin une véritable amie et où tu vas à l'encontre de toi même pour sortir de ce schéma ultra répété.
Et c'est cette fois là, cette fois où tu te fais vraiment violence, que cela te mène à un vrai changement dans ta vie...
Je l'ai personnellement vécu il y a plus d'un an et je remercie mon amie de m'avoir poussé hors de mes schéma répétitif. Cela change vraiment la vie.
c'est pas simple mais parfois un regard bienveillant change tout....

Hawai a dit…

Les filles qui évoquent la zone de confort, je pense que c'est exactement ça !
Je recommande alors "Tremblez mais osez !" qui explique bien comment sortir de sa zone de confort, encore et encore (car oui derrière les murs il y a souvent des murs, mais plus on les casse plus on élargie la zone de confort! )
D'après moi il y aura toujours les murs, on arrive forcément à nos limites à un moment, mais il faut être sur que ce soient bien les dernières et qu'on est pas coincé dans une zone de confort de 2m2. !

Et toutes ces réflexions rejoignent entre autre la question d'estime de soi! Et pour ça, Christophe André et tous ses bouquins psycho (dont "Estime de soi") sont vraiment bien !

(c'était la minute j'adore les bouquins psycho ! =) )

Marie a dit…

Oui je vois parfaitement ce que tu veux dire, parce que tu as la chance de pouvoir mettre des mots sur ce que tu ressens et c'est une chance inestimable, un privilège, celui des poètes.

Enfin, et surtout, je n'ai jamais lu de commentaires aussi intelligents, sincères et réfléchis sur un blog (je suppose que c'est ce qu'on appelle une relation de cause à effet.. il n'y a pas de mystère) mais "chapeau bas", ma belle.

Et Tiersen... encore une autre histoire de poésie.
Raconte nous vite encore la vie.

Sarah a dit…

Allez je me lâhe, on est dimanche, je me dis que moins de monde lit ;))) et surtout je peine sur un papier... Bref !
Il y a fort logntemps j'ai fait une analyse duratn 7 ans. On abrège, mais j'ai découvert mon grand pouvoir d'auto-destruction... Aujourd'hui ça va mieux, mais cette tendance acumulée à une culpabilité qui fait partie de ma "base" me jue de sacrés tours... Aujorud'hui ça va mieux, bien mieux. Et je em dis que l'avantage est que la grosse tête ne fera jamais partie de moi (positivisme et optimisme sont aussi mes amis ;)). Mais... lorsque je me réjouis toute seule, il m'arrive de prende de pleine face la réaction d'une ou deux vipères. Je sias que ce sont encore des reflets de ce que je pense de moi. Les 4 accords toltèques m'aident beaucoup à relativiers.
Bref, je m'embrouille mais te dire que je comprends. Et plus encore, que je ressens ce que tu racontes... et qu'avec le temps et une prise de conscience ça va mieux (ou ça se'mpire il paraît sans y travailler dessus)t'embrasse