Pages

16.6.10

_DSC0030
JE SERAIS PAS UN PEU UNE GROSSE FEIGNASSE...




... Moi?

Ouais un peu, c'est vrai.
Je ne peux pas beaucoup écrire en ce moment, j'fais des trucs relativement monopolisants, alors... Ben alors le soir, je bulle.
Merde!

Mais je fais des photos quand même, j'ai moins besoin de mes méninges! Et comme ça, mon égo peut tout de même se répandre, j'ai pensé à tout hein?

Aujourd'hui (enfin hier plutôt!), je portais un pantalon H&M kid. Sa forme est moitié harem, moitié sarouel, moitié baggy, moitié moyen gracieux! Il coûte 24 euros.

Et le Body American Apparel (36 Euros!) que vous avez déjà amplement vu sur l'internet de la mode.
Ça fait un peu grosse chaudasse, comme ça, dans la campagne, le body en dentelle gougouttes apparentes, c'est ce que vous vous dites.
Mais en vrai (pour rassurer les inquiets de la décence), j'ai été moins téméraire, j'avais un débardeur dessus. Comme il était peu photogénique, j'me suis foutue moitié à poil. Des fois on s'emmerde alors que le "cul nu spirit of fashion" est une alternative aux jours où on sait pas ce qu'on va se mettre sur le cul (comme dirait ma mère en colère...)

_DSC0023

J'ai des Air Force One (Nike) qu'on voit pas, donc aucun intérêt. Je pourrai même vous mentir en vous disant que je porte des Louboutin strassés d'émeraudes que ça serait pareil...
De toutes façons, j'ai toujours été moitié mytho.

En sixième, déjà pas mal traumatisée par mon arrivée au collège, je tombe sur que des camarades dont les parents sont blindés de fric. C'est pas que c'est grave ou que c'est une tare, mais à côté, je me sentais un peu comme Cosette... Non pire Fantine mais après son époque "je vends mes cheveux et mes dents pour survivre"!
Alors je mentais. Je mentais pour faire croire que j'avais les mêmes Adidas Torsion que ma copine Anne-Lise, je mentais pour faire croire que ma doudoune Chevignon avait été oubliée chez mes oncles normands. Je mentais pour faire croire que j'avais les mêmes choses qu'eux!

Alors si ça c'est pas un signe que je suis une grosse mytho!

Sur mes doigts, je porte un vernis couleur "lune dans la nuit". Gris très irisé qui brille.

J'espère que vous allez bien.
J'ai envie de vous raconter plein de choses, mais j'écris comme une patate pourrie...

Et puis, je pensais à quelque chose.

Je me disais que je pourrais peut-être vous montrer des bouts de l'histoire entamée il y a presque 3 ans.
C'est un "incipit" de roman, tout petit, mais j'aimerais savoir ce que vous en pensez, si vous aimez, si non pourquoi. Et puis, ça me servirait à progresser finalement!

Je vous embrasse mes beautés.

Si vous avez fini de lire ce post avant la fin de la chanson de Beth Gibbons, attendez un peu avant de fermer cette fenêtre. Ça pourrait au moins faire plaisir aux anges.

_DSC0095

7 commentaires

Claire a dit…

Tout à fait d'accord pour un bout de ton histoire commencée il y a 3 ans! pas sûre d'être objective, vu que j'adore ton style d'écriture sur le blog, mais ça serait vachement cool!

Marion a dit…

Roooh ouais moi j'veux le lire ce bout de roman! Ton écriture sur le blog me plait déjà beaucoup alors là j'ai hâte de voir ça.

kathleen a dit…

J'adore tes photos. Tu es magnifique.

a dit…

Oui oui oui ! fais nous lire quelques bouts... :))
Tu es sublime de naturel sur toutes tes photos. Bisous ma belle.

Anonyme a dit…

Un peu mon n'veux que j'attends la fin de la chanson de Beth Gibbons, et merci également pour Johnny Cash, c'était bon ! Bisettes jolie blonde.
Caro.

Marie a dit…

Claire: Ah super, je suis contente...:-)

Marion: ca me rassure un peu ;-), j'ai moins le trac de le montrer!

Kathleen: Wahou, alors ça c'est adorable. je te remercie.

Gé: OK je vais m'exécuter! Bisous à toi aussi!

Caro: Ah t'aimes Johnny Cash aussi... C'est bon ça, t'es une lectrice que j'aime d'amour!

Alexia a dit…

C'est étonnant ça fait depuis euuuuh, le début de ton premier blog je crois, que je te lis de loin en loin, et, alors que les discours sur moimaviemonoeuvre me saoulent rapidement, j'aime toujours venir te lire lors de mes dimanches d'oisiveté.
Je crois que c'est la sincérité qui fait ça - mytho ou pas - ça exprime de la fragilité. Et la fragilité ça dépasse le cadre de soi.