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19.2.17

BILAN 2016 PARTIE 1

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Ian Isiah que je ne connaissais pas mais que j'écoute jusqu'au bout et que j'ai découvert sur le blog flambant neuf de La Lionne




Bien, bien, bien... Ouais voilà qu'on est rendu en février...

Marie aka le fucking sens du timing. 

J'espère que vous allez bien, je reviens avec, du coup, mon bilan 2016 que j'avais promis et que j'ai failli zapper. 

Vu que le temps nous est vaguement compté, je vais le faire en partie et mélangeant un peu tout dedans, une sorte de salade piémontaise dans laquelle j'aurais rajouté de l'ananas en tranche comme j'ai un goût relatif.


Phrase de l'année: 

 « Je ne dors pas et je m’en fous, j’arrange ma vie autrement ». 
Raymond Queneau

Alors j'ai connu une année compliqué en terme d'insomnie. Je l'ai vaguement abordé dans le blog mais j'ai le sommeil compliqué.
Depuis quasi toujours, j'ai du mal à m'endormir, je me tape régulièrement des journées sans avoir dormi du tout... Spoiler, c'est tout pourri mais on y survit.
Donc là,  avec tous mes changements de vie, je me suis tapée 2 mois avec une nuit blanche par semaine, et pour les autres nuits, entre 3 et 4 heures de sommeil par nuit. Spoiler, bonne ambiance générale, quand on dort pas, on voit vite pourquoi le sommeil c'est la base de la Pyramide de Maslow, quand on bascule dans un état de veille étrange dans lequel on se met à chialer pour un rien... En plus cette année j'ai un peu besoin de mon cerveau qui, sans sommeil, est le roi des gogols.

Mais cette phrase de Queneau m'a décontracté.
En fait, rien de pire pour gérer les insomnies que se sentir mal de ne pas dormir, tant pis c'est comme ça. Une fois qu'on sait qu'on y survit, ça va mieux.

Depuis je dors mieux, mais on est à l'abri de rien...


Les fringues cette année: 

Moches. Si je devais résumer les looks de l'année je dirais "je m'en carrais pas mal du coup, il est certain que j'ai pas fait un concours d'élégance".
Plus sobre que sobre, au-delà du casual, je m'en foutais, jamais sapée aussi vite le matin que cette année. Quel temps de gagné...Après j'ai pas mal de nouveaux trucs mais j'ai passé quasi toute mon année en jean un peu mal coupé et pulls (ouais je m'acharne avec les Mom Jeans alors que restons sérieux, ça ne me va pas!).
Taf + Fac + Insomnies donc = la mode ce truc de quand t'as le temps.

En gros, comme pour les autres, cette année a été  un retour fracassant des cols roulés dans mon armoire qui avaient disparu depuis 1000 ans rapport que mes cheveux sont gros. là j'aime bien, c'est beau, c'est simple.

L'autre énorme retour de mon armoire cette année, attention ça va être sexy prépare toi pour le changement de culotte, c'est le Damart.
Ouais ce truc Termolactyl qui tient chaud vener est ma grande passion de l'année. Ca a commencé avec un cadeau de ma mamie à Noël. Deux Damart que j'ai portés jusque dans mon lit (re-culotte?) et qui m'ont chauffé pour en racheter d'autres (en dentelle, sexy mother fucker) que j'adore...
Du coup, quand ton coup de coeur de l'année en sape c'est les Damart, on peut clairement dire que tu vieillis, non?
Surtout que pour les plus anciens d'ici, vous vous souvenez que, ancienne nancéienne, je me baladais dans les hivers à -12° moitié à poil sur la place Stan ("moitié à poil" = t-shirt / perfecto), donc là j'ai méchamment changé.
Vivement l'année des robes de chambre.


Vincent Dedienne :

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Ouais le mec a carrément une catégorie à lui tout seul.
Je ne le connaissais pas avant de regarder Quotidien cette année, et immédiatement ça a été un énorme coup de foudre.
Bon je suis loin d'être la seule, on est tous un peu fan, non?
Moi je suis la groupie de base, dés qu'il ouvre la bouche, je pouffe avec des grands yeux écarquillés pour ne pas en louer une miette. Je l'adore.
Je le trouve adorable et très, très drôle. Et émouvant aussi des fois.


Françoise Sagan :



sagan


J'avais lu il y a plusieurs années Bonjour Tristesse, dont je ne savais trop quoi penser si ce n'est que ça ne m'avait pas transcendé.
Et puis sur l'appli de livres de l'Iphone (Ibooks?) j'ai pris Aimez-vous Brahms, son quatrième roman, dont la thématique m'intéressait tout particulièrement, tmtc et que j'ai dévoré.

J'en ai lu plein derrière, j'ai adoré aussi. C'est d'apparence légère (j'en ai déjà parlé sur le blog, je sais) mais vachement profond, et hyper mélancolique. J'ai pas arrêté de surligner des phrases que je trouvais brillantes, drôles ou tristes voire parfois les 3 en même temps.
Son esprit est comme une bulle, son apparence légèreté est douce et un peu triste.



Ma chanson de l'année :

une miss s'immisce


On sait pas trop comment vu que j'écoute et adore Exotica depuis super longtemps, j'en ai vachement parlé sur le blog (Désorbitée étant un de mes coups de coeur de la vie avec Des larme sur ses disques) mais je n'ai découvert leur reprise de Une miss s'immisce de Françoise Hardy qu'en voyant le Juste la fin du monde de Xavier Dolan cette année.
Et j'adore, mais alors de foufou, leur reprise.
Chanson sûrement la plus écoutée de l'année.
Je vous mets la scène du film dans laquelle cette chanson est et qui est sûrement ma préférée du film.



Revival musique :

Avant de vous parler des nouveaux trucs musicaux de l'année 2016, je voulais refaire un point sur les vieilleries musicales que j'ai écoutées beaucoup cette année...

Je vous les mets à la suite, y a du slow qui tâche (j'ai réalisé cette année que j'adore les slows 70's et 80's), de l'électro et d'autres trucs.















Du coup il nous reste de la musique, du ciné et des séries à voir dans les autres parties...

Je vous dis à très vite. Et du coup vous 2016? Vous avez découvert des trucs chouettes.


 LOV U  

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10.2.17

SANS MAGAZINE?

Stack-mags



Des tas de fois sur le blog, je vous avais parlé de mon énervement massif contre les magazines dits "féminins" et de, malgré tout, ma difficulté à arrêter de les lire.

Étrangement ils me mettaient en lien avec un truc du féminin auquel j'étais vachement  sensible, le "beau". Enfin le beau mode et make-up qui incarnaient ce à quoi j'étais sensible. Et aussi j'avais l'habitude de les acheter, les feuilleter, décortiquer... Et on a déjà dit comme c'était dur de se débarrasser d'une habitude.

Et puis un jour j'ai arrêté, ça doit faire 2 ans que je ne les achète plus vraiment. Des fois j'oublie j'en prends un et je me rends compte 2 mois plus tard en retombant dessus que je l'ai pas lu.

Dernier en date, une pochette avec Vogue et Glamour. J'aimais bien Glamour mais là je m'en tamponne et puis Vogue, j'ai jamais compris le délire tellement les pubs à outrance et le reste semblent se foutre royalement de notre gueule. C'est comme s'il (le Vogue), me qualifiait de "pauvre et de bouffonne" à chaque fois que je le regarde droit dans les yeux.

Bref.
Aussi parce que pas mal de trucs bougent en ce moment, pas que chez moi d'ailleurs, et que les femmes (et filles) acceptent moins certaines choses qui paraissaient évidentes, les magazines incarnent pour moi un truc tellement obsolète dans leur représentation de la féminité.

Là je suis chez ma maman et j'ai lu un Elle qu'elle avait. Couverture Gwyneth Paltrow qui nous parle de ses 44 ans (qui s'en fout?).
Avant, lire les magazines induisait chez moi un truc tout chelou, l'impression que d'autres femmes avaient un avis sur ce qui était bien / bon / beau pour moi. Elles savaient mieux que moi et du coup me guidaient dans l'apprentissage du féminin.

Et, et c'est bien là où c'était peut-être que mon problème, j'étais plutôt docile avec ça. Faire partie du féminin (de ce féminin là mais je ne savais pas que c'était un féminin orienté), ça me disait bien.

Et en lisant ce Elle là avec notre Gwyneth, encore des tas d'articles sur la chirurgie esthétique, toujours la même chose. Toujours les mêmes représentations, toujours la même question d'enveloppe qui ne change pas. Les mêmes trucs, c'est marrant de continuer à ce point à s'accrocher à ces représentations là, de continuer à dire que c'est pour les femmes et pas pour les annonceurs... Qui y croit?

C'est très compliqué la pub, c'est très compliqué les médias sans sincérité (ce que l'on constate tous de plus en plus), c'est très compliqué d'être coincé dans des représentations imposées parce que l'objectif c'est de vendre, pas d'être du côté des femmes... Enfin si mais pas que, du coup c'est difficile de maintenir un discours cohérent (et émancipateur) sur ces questions.


Du coup, ne plus lire les magazines dits "féminins"? Ben écoutez c'est pas mal... Les relire en revanche provoque une étrange sensation, le léger recul pris sans les lire fait que, replongé dedans, on y perçoit vachement plus leur étrangeté et leur discours tout cliché autour de ce que c'est que d'être une femme.








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