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19.8.16

BRÈVE MACÉDOINE DU 19 AOÛT 2016

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Hello,

Bon je reviens un peu vite fait pour vous parler de petits trucs assez cool.


✔︎ Frank Ocean qui nous fait grave tourner en bourrique (ringos) et que ça commence à être relou même si je reste suspendue à la moindre info, nous a pris de cours en sortant cette nuit un contre-projet, Endless.




Nettement plus expérimental qu'imaginé, je suis pour le moment un peu déconcertée, mais cela ne serait pas son "véritable" album, plutôt une mise en bouche...

Je ré-écoute en attendant cet album en vous écrivant ce billet.

La tracklist:

01. Device Control

02. At Your Best (You Are Love) (Isley Brothers cover)

03. Alabama

04. Mine

05. U-N-I-T-Y

06. Ambience 001: “In a Certain Way”

07. Comme Des Garçons

08. Ambience 002: “Honeybaby”

09. Wither

10. Hublots

11. In Here Somewhere

12. Slide on Me

13. Sideways

14. Florida

15. Deathwish (ASR)

16. Rushes

17. Rushes To

18. Higgs

Pour le reste, après un énième allumage (ce mec est le roi des allumeurs), il semblerait que peut-être un autre album, qui ne s'appellerait plus Boys don't cry, sortirait ce week-end!

La vidéo m'a orienté sur deux trucs:

✔︎ The Jesus and Mary Chain (Ocean porte un t-shirt du groupe) que j'avais oublié et que j'ai adoré écouté en boucle ce matin ( Just like honey, morceau qu'on entend dans le Lost in Translation de Sofia Coppola )




✔︎ Et aussi le travail de Tom Sachs, artiste plasticien américain que je ne connaissais pas (j'en connais peu ceci expliquant sûrement cela), que Frank Ocean remercie à la fin de Endless.


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Il avait collaboré avec Nike il y a quelques années, et putain que c'est beau...
Je suis grave faible mais les baskets ♡


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✔︎ Toni Erdmann, Maren Ade

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Un peu par hasard vu que je ne suis allée que 3 fois au cinéma en 2016 je crois, je suis tombée sur la bande-annonce de Toni Erdmann, le film de Maren Ade présenté à Cannes cette année.



Alors que ça soit clair, il dure 2H42. Ouais vous avez bien lu, 2H42!

Et j'ai adoré.
Je n'avais jamais vu un film comme celui-là, il est vraiment différent. Tendre, étrangement drôle, pudique,  brut...
Vous savez que je n'ai pas de don particulier pour décrire correctement les films, donc je vais vous la faire simple.
J'ai ri, souvent, souri tendrement souvent aussi, et je me suis laissée surprendre par un pleur aussi fort qu'impromptu.
Yassine, mon partenaire de crime et de cinéma, a passé 2H15 à me demander "c'est quoi l'histoire?" ou sa variante "C'est quand que ça commence?" avant de sortir de là enthousiasmé et charmé.

Si vous avez l'occasion et l'envie (et 2H42 devant vous... mais je vous jure, je me suis pas ennuyée une minute...), foncez, c'est vachement beau et bien plus subtil que cet étalage de sentiments qu'on nous balance en général.
Ines regardant son père partir de son appartement après quelques jours de gêne et de silence, les larmes qui lui coulent sur les joues en dit beaucoup plus sur la relation parent / enfant qui vieillit que ce que j'ai vu jusqu'à maintenant.
Ca m'a beaucoup touchée.

✔︎ The School of life 

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Je continue avec une chaîne Youtube vraiment chouette, The School of life .

 C'est une chaîne anglophone (mais ça va c'est fastoche avec les sous-titres et certains, rarement, sont trouvables en français) dont l'ambition est de faire de "l'éducation émotionnelle".
C'est hyper bien foutu, les vidéos sont intéressantes et abordent les choses sous des angles un peu différents.

Je vous en mets quelques unes en dessous qui m'ont pour le moment bien parlée.




                

 (Celle-ci est assez cool et fait la nique à cette idée ô combien répandue que le célibat c'est assez nul)

 



 

(Moi qui ai longtemps été énervée par la gentillesse, cette vidéo m'a donnée une très bonne clé de compréhension




✔︎ Et je voulais finir sur la vidéo de Marinette sur la sidération psychique que je trouve très importante et qu'il faut faire tourner un maximum.

 


Je vous souhaite un bon week-end, à bientôt!

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8.8.16

WORKING GIRL

romy, les choses




L'autre jour, en bossant, je me disais que le travail avait la capacité à révéler des trucs en moi qui, si je les réalisais systématiquement dans mon quotidien, me faciliteraient vraiment, mais alors vraiment la vie.

On a souvent tendance à voir et à parler du côté aliénant que peut avoir le travail, mais dans mon cas, il peut avoir tendance à révéler les côtés les plus chouettes de moi, parce qu'ils sont les plus pragmatiques et les plus rationnels.

Je ne dis pas que cela s'applique à tout le monde évidement.

Je vais vous lister les trucs que je fais ou pense naturellement dans le travail et que je ne fais pas nécessairement dans mon quotidien, alors que bordel ça rendrait la vie plus douce:

J'ai un très haut degré d'exigence à mon égard et en ai assez peu à l'égard des autres personnes avec qui je travaille

Ca n'a pas toujours été le cas, mais quand j'ai été directrice de colo, j'ai vite vu que si je n'amplifiais pas mon degré d'exigence à mon égard, j'allais le payer.
Quand t'es "chef", peu importe le degré, tu es le responsable et  si les choses se passent mal, tu en seras en grande partie responsable.
Et bien sûr, je veux que cela se passe bien. Alors je vérifie, je demande, je revérifie, ça me coûte p eu et ça m'assure que je n'aurais pas à courir parce que j'aurais été négligente sur tel ou tel point.

Je rencontre encore beaucoup de gens qui continuent à ne pas doublement, triplement vérifier et qui se retrouvent, parfois, à courir alors qu'ils auraient gagné en sérénité à contrôler.
Ils sont surpris que les autres ne soient pas comme "eux", consciencieux comme eux, vérifiant comme eux.
Je pars du principe que mon potentiel d'action n'agit que sur mes compétences et même si ça me fait perdre un peu de temps, j'ai tout intérêt à considérer l'autre avec moins d'exigence que je ne me considère moi.
Ce qui m'évite:
1) de m'enerver après les autres et ils sont pour moi rarement décevants
2) de courir inutilement et d'anticiper
Être exigent à son égard et moins à l'égard des autres est une piste intéressante dans la vie courante pour ne plus être déçue inutilement et prendre la responsabilité maximum ( même si bien sûr les aléas existent ) de ce qui nous arrive.

Anticiper. Anticiper. Anticiper

Bien sûr il m'arrive d'avoir envie de glander, mais je ne suis jamais tout à fait décontractée tant qu'il me reste un tout petit truc à faire.
J'achète ma tranquillité de cette manière!



                               ✓ Ne jamais rien prendre personnellement

Ca c'est venu au fur et à mesure, au tout début de ma vingtaine, dans le moindre travail que je faisais j'étais une petite chose très, très, susceptible.
La moindre réflexion remettait en question tout ce que je faisais et tout ce que j'étais.
La vérité c'est que le problème ne venait pas de ce que les autres disaient ou pensaient de moi, mais ce que moi j'en pensais.
Il n'y a jamais plus troll que nous-même!
Ma rigidité et ma susceptibilité ne disaient qu'une seule chose, que je n'étais pas sûre de moi... Et les réflexions de l'autre trouvaient écho en moi pour cette raison.
Dans ma vie de tous les jours je n'ai pas toujours cette décontraction, ce blog a pu en être un exemple, je peux prendre des choses bien trop à coeur mais ça ne dit rien de l'autre, ça dit uniquement que je ne suis pas à l'aise avec l'idée de passer pour telle ou telle chose.
Au travail, je suis très tranquille. C'est pas que je me sente la meilleure du monde, mais je sais que je ne suis pas un imposteur, ce que les autres en pensent, ou ma réputation comme pourrait le qualifier Epictète si on en discutait ensemble, n'est pas mon problème et ne me concerne pas.
Ca repose.


         
             ✓ Il y a un temps où il ne faut pas questionner son envie 

Dans n'importe quel taf, même que vous aimez, il y'a des choses que vous aimez moins faire. C'est plutôt naturel.
J'évite au maximum de questionner mon envie.
Les trucs que je n'aime pas faire je le fais sans réfléchir, sans pester, sans me dire "putain c'est grave relou", parce que je sais que ça me rendrait doublement mal de le faire. Ca rajouterait de la "souffrance"  au fait que ça soit déjà bien bien relou.
Je pose mon cerveau, je fais diversion, mais surtout, SURTOUT, je ne les repousse pas.
Je fais les trucs le plus relous, pénibles, désagréables, le plus vite possible. Je m'en débarrasse. Si j'attends, je les garderais en toile de fond. Ces trucs ne partiront pas, j'y penserais toujours d'une manière ou d'une autre.
Un problème ne se règle jamais tout seul, sans rien faire.
Anticiper, faire le trucs relous, est pour moi une excellente manière d'optimiser mon quotidien.
Est-ce que je le fais dans ma vraie vie?
Non pas du tout, je fais tout le contraire!
Pourquoi?
Pas une foutue idée sa mère!
Mais je sais que c'est une excellente solution!


                     ✓ Ne jamais prendre l'échec pour ce qu'il n'est pas

L'échec n'est pas une option. Vous voulez être compétent peut-être même le meilleur? 
Préparez vous à remballer votre égo, vous allez vous péter la gueule, échouer, recommencer, re-échouer... Pendant longtemps! Et c'est à cette condition que vous deviendrez bon. 
L'échec ne dit rien d'autre de vous que vous en phase d'apprentissage. Il ne dit pas que vous êtes un "nul", un "raté" ou un "incapable". Vous apprenez, c'est tout.
L'échec n'est la fin de rien.
Je vous renvoie à un billet que j'avais écrit il y a un petit temps sur l'échec et qui résume toujours plutôt bien ma pensée.
L'échec est une étape, c'est tout ce qu'il est, ne portez aucun regard moralisant ou psychologisant sur lui, il n'a rien à voir dans cette histoire!

Voilà, c'est le premier jet, j'ai d'autres trucs en tête, si ça vous plaît, je referais un billet là-dessus.

J'espère que vous avez passé un bon week-end, bon lundi à tous!



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4.8.16

AH SALUT

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Salut les copains juilletistes qui ont encore le temps de zoner sur les internets pendant que les aoûtiens devraient se mettre de l'écran total mais préfèrent, comme chaque année, se mettre de la graisse à traire et du coup sont loin de leur clavier.

Vous allez bien?

Moi ça va...

Je serai de retour sur le blog à partir de maintenant, pleine de bonnes résolutions et de l'envie d'en découdre.

Ce billet c'est celui du retour que je ne peux jamais m'empêcher de faire mais dans lequel je ne dis rien d'autre que "salut, ça va, tu te souviens de moi?".

Sinon brièvement:

✓ J'ai changé d'appartement. Les déménagements c'est clairement tout pourris... En plus j'ai déménagé dans plus petit, du coup, le minimalisme ne m'apparait plus comme un choix coquet mais bien comme une nécessité (quasi au sens philosophique du terme, j'y reviendrais je pense).

✓ J'ai passé quelques temps sur la presqu'île de Crozon (Bretagne / Finistère) et c'est bien canon cette histoire. Il faisait globalement 12° mais porter un pull ne rend pas les choses moins belles.

✓ Frank Ocean qui en peut plus de teaser (et vraiment c'est très relou, je vois pas comment son album pourrait être à la hauteur de l'attente, pourtant Dieu sait que je l'aime, mais là, il est allé trop loin) semble nous dire que son deuxième album, Boys don't cry, sortirait ce vendredi, demain quoi! On va attendre pour voir... Sur le site d'album pour le moment, il ne se passe rien.


Mr Robot a repris... Après une première saison qui passait de l'époustouflant au vaguement "dubitatif" pour ma part (j'en avais parlé l'an passé ici et aussi ), cette deuxième saison replonge dans l'intimité d'Elliot et ça me plait beaucoup.
Je n'ai regardé que le tout premier épisode...

Et curieuse, j'ai commencé Stranger things... Parce que tout le monde en parle et aussi parce que Winona quoi! Si vous me suivez sur Instagram (Viens c'est ), vous savez comme j'aime cette fille, surtout dans ses 90's.  Je ne sais pas encore ce que j'en pense, mais c'est divertissant. C'est déjà ça!

Voilà sinon j'ai pas lu (j'ai juste entamé le Miracle Morning de Hal Helrod dont j'ai entendu beaucoup de bien mais aussi beaucoup de pas bien, du coup, j'ai été curieuse... Après je suis moyennement objective, tu sais comme ce genre de trucs c'est ma came et à quel point ça me booste... et pour le moment c'est vraiment chouette...) je ne suis pas allée au cinéma, je me suis plutôt marrée, j'ai pas mal joué. Et j'ai aussi été triste, comme beaucoup, de voir comme on perdait notre légèreté mois après mois... Et qu'on avait même pas le temps de s'en remettre que ça recommençait.
J'avais jamais vu à quel point on était préservé...
J'an ai parlé beaucoup autour de moi, j'avais peur, je crois que j'ai encore peur, mais je crois aussi que la peur n'est pas une option acceptable... Alors du coup j'en parle, j'en parle et quand ça sort de moi, ça fait moins peur...

Je suis heureuse de vous retrouver.

A très vite 

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