Pages

23.1.16

VIDEO DU WEEK-END, 23 JANVIER

Une petite vidéo Ted, ça fait longtemps, non?



CONTINUER LA LECTURE

20.1.16

UGG / CONFORT / LAISSER-ALLER

ugg baby




Si vous me lisez depuis longtemps, vous savez que je voue une vraie passion aux chaussures de la marque Ugg.

J'ai acheté ma première paire en 2004 (12 ans sa mère) à Montréal, parce que le peu qu'il avait en France était écoulé et que j'avais très très envie d'en avoir.

Si j'ai acheté des Ugg c'est pas pour le confort (je n'en savais à l'époque rien vu que je ne les avais jamais essayées) mais bien  parce que je les trouvais jolies.

Et puis après je les ai mises à mes pieds et là, j'ai compris. C'était au-delà du confort (pieds nus, pour les Ugg c'est une obligation, c'est même de cette manière qu'on a le plus chaud, la peau à même les chaussures). J'ai eu plusieurs années où je les portais strictement tous les jours.
C'est chaud c'est doux les Ugg, pourquoi autre chose (et non ça ne fait pas transpirer... je redis au cas où).

NDLR: J'imagine que certaines et certains, trouve cet achat de chaussures cruel. Je m'excuse par avance auprès de vous si vous êtes choqués mais je n'en suis pas au même niveau de réflexion que vous sur la question donc si vous avez des remarques à faire, je les accueille avec plaisir (voire réflexion) si elles sont formulées poliment et sans condescendance. 

J'en ai eu depuis cette époque 9 paires.
C'est même resté un "luxe" dans des périodes où je ne mettais plus beaucoup d'oseille dans mes fringues. Mes préférées restent les classic short en sable (et noisette).

En tant que vieille consommatrice (le nombre d'articles sur mon blog traitant des Ugg -__-), je trouve que la qualité a un peu diminué (contrairement à mes premières paires solides au-delà de tout, les nouvelles se trouent au bout ultra facilement. Je vous conseille de prendre une pointure un peu au-dessus si vous êtes entre 2 pointures) mais pas grand chose peut test le confort de ce truc.

Bon tout ça je l'ai déjà dit.
Ce qui me frappe (encore maintenant même si le phénomène est passé et que les Ugg sont quasi devenus des basiques) c'est qu'elles continuent à être citées comme "la quintessence du truc moche, importable, que c'est même abusé que ça existe tellement celles et ceux qui en portent ne se respectent pas".

Etrange... Les Ugg sont encore vues comme une honte mode.
Alors leur aspect est souvent mis en avant (gros pieds / qui se tassent (ça c'est uniquement pour les fausses, les vraies ne dégoulinent pas, elles se tiennent) et qui tassent) mais on est d'accord que tout ça est très, très subjectif. Par exemple, en ce qui me concerne, les escarpins à clous Valentino sont d'une très grande laideur (j'en avais d'ailleurs parlé dans cet articledu coup c'est sûrement pas le seul problème des Ugg. Des pompes moches y en a un paquet d'autres et on a tous un regard singulier sur la question,a lors du coup c'est quoi le problème avec ces bottes australiennes? (Si vous avez vous un avis sur la question, je serais curieuse de savoir).

Je crois que le problème des Ugg c'est son confort. Enfin pour ses utilisateurs, c'est sa force le confort mais pour les autres c'est un problème.
"Qui sont ces gens (femmes) qui se sapent pour être bien dans leurs vêtements quitte à y sacrifier la sacro-sainte élégance?"
Quand on porte des Ugg, on a fait un choix, celui d'être bien dans ses chaussures (oui je sais qu'il y a d'autres paires confortables mais restons sérieux... Ce n'est pas comparable. Cet hiver je porte une paire de Timberland que j'aime beaucoup, elles sont bien plus confortables que beaucoup de me chaussures (basket y compris) mais à côté de mes Ugg, elles se font pulvériser) plutôt que d'être élégante.

La Ugg c'est la polaire des pieds, le fameux "c'est pas beau mais c'est pratique"... Bon moi je suis hors concours, je trouve ça beau mais c'est sûrement ce que les autres y voient.

Et je me demande si derrière ça, il n'y aurait pas l'idée que se mettre en confort c'est se laisser aller... Et se laisser aller, surtout quand t'es une fille / femme, ça n'est pas très bien vu.

Je n'y connais pas grand chose mais faut pas être Einstein pour voir que la mode féminine est constituée depuis longtemps (même si ces choses sont en mouvement) autour de la notion de contraintes corporelles. Les corsets, les talons, des tas de choses qui fragilisent le corps (pas la posture ni le comportement, je lis souvent que, pour le talons en tous cas, certaines femmes se sentent plus puissantes habillées de cette manière) pour le "sublimer".
Sublimation qui n'existe que selon certains critères dit de désir masculin. En tous cas de la projection de ce qu'est le désir masculin.

Les Ugg c'est une manifestation évidente du "j'm'en tamponne le cul d'avoir mes jambes mises en valeur et d'être bonnasse". Et ça, on va pas nier que c'est globalement mal perçu (pas uniquement par les hommes d'ailleurs).
Le caractère légèrement honteux du port de la Ugg (Je vous renvoie à ce propos au post de Garance Doré que j'ai trouvé très instructif sur la question ) pourrait, pourquoi pas venir de là, de ce que les autres projettent dessus, de l'idée que ce n'est pas bien de se "mettre bien" si ce n'est suffisamment joli.

Alors vous allez peut-être trouvé que je vais un peu loin et que j'y vois des choses qui n'existent pas ou qui sont en tous cas excessivement perçues, mais sincèrement je ne le pense pas.

Depuis quelques mois (années) les choses bougent petit, et comme le dit Lise le confort est devenue une qualité fashion ce qui, perso, me ravit, vu que je déteste les contraintes vestimentaires et autres sensations "d'engoncement" .

Bisous love 

CONTINUER LA LECTURE

16.1.16

LOVE, GASPAR NOÉ

L-affiche-du-film-Love_max1024x768

Je viens juste de terminer Love, le film sorti l'été dernier de Gaspar Noé.
Je n'ai rien vu de Gaspar Noé. Je me souviens de certains de mes amis qui, en première année de fac, étaient allés voir Seul contre tous (son premier long-métrage) et qui en étaient sortis le coeur palpitant et l'énergie totale. Gaspar Noé fait des films trop difficiles pour que je puisse les voir mais j'adore, j'adore vraiment que ses films existent (du coup Irréversible, on en parle même pas...)

Mais Love c'est pas pareil, Love c'est un film d'amour, un film d'amour qui donne de sa personne, mais c'est ça l'amour. Du coup, lui, je me sentais bien de le voir, malheureusement, il ne passait pas près de chez moi.
La plus grande partie de la publicité faite autour de ce film est restée axée autour du sexe, du sexe non simulé par des acteurs non professionnels.
Mais Love c'est pas ça en fait. Ca parle d'amour alors du coup y a pas mal de sexe, de lenteur au lit, de caresses, de regards longs, de mains qui trainent, de caleçons débraillés, de culottes écartées, de salive, d'érection, de langue, des larmes aussi, du coeur qui se serre quand il souffre, de la jalousie hurlante, dévastatrice, et surtout, surtout de mélancolie.

Love est un film triste. Très triste, bien plus qu'il n'est chaud d'ailleurs.
Je n'ai pas grand chose à vous dire à part que je l'ai vu et que je l'ai aimé. Beaucoup aimé et vais le re-regarder.
J'ai aussi passionnément aimé écouter, tout du long, Satie qui collait tellement avec ce que je voyais. Notamment la Gnossienne 2, étrange et triste, centrale et répétitive.







(A ce propos, je voue un amour total à Satie depuis que j'ai une vingtaine d'année. Ecoutez, écoutez tout, c'est sublime)

 La passion qui s'amenuise, le souvenir amoureux (dans le genre, 2046 de Wong Kar-wai est très beau ) tout ça m'a rendu bien triste... Mais c'est très beau, vraiment très beau.

Je vous embrasse 

CONTINUER LA LECTURE

15.1.16

PREMIÈRE MACÉDOINE DE 2016

slide_277334_2036589_free


(Björk Par Juergen Teller)


(C'est très très bien ça. C'est chaud et solaire)


Salut les copains, ça va?
Bon je sais je suis en mode "classements, listes et Cie" en ce moment, mais, au risque de frôler l'overdose, j'avais quand même envie de vous faire une petite macédoine des familles.

Pour les nouveaux, la macédoine c'est un billet dans lequel je parle, sans lien ni cohérence, des trucs que j'aime bien en ce moment. Ou des trucs que je viens de découvrir et dont j'ai, banalement, envie de parler avec vous. 

Donc les trucs du moment sont:


✔︎ MAKING A MURDERER 

MAM_Vertical_Keyart_US.0


 Sur Netflix j'ai maté Making a murderer, qui est une série documentaire (10 épisodes) qui raconte l'histoire de Steven Avery, un homme accusé d'agression sexuelle et de tentative de meurtre, clamant son innocence, mis en prison (pendant 18 ans) et qui sera finalement innocenté, grâce à l'ADN. Quelques temps après sa sortie de prison il sera de nouveau accusé, du crime de Teresa Halbach.
Le tournage aura duré une dizaine d'années... Suivant les rebondissements, enquêtes, procès de l'affaire Avery. 
Making a murderer est une histoire hallucinante.
Je ne saurais pas dire ce qui m'a tant fasciné (j'ai pas une passion pour les séries policières par exemple), mais j'ai été vraiment happée par cette histoire. Je ne vais pas trop entrer dans les détails mais si vous avez 10 heures devant vous et que vous cherchez un truc intéressant, enlevé, profond, triste, dur et réel, Making a murderer est peut-être fait pour vous.




✔︎ JESSICA JONES

08253344-photo-jessica-jones


Je suis assez mitigée sur la série Jessica Jones (également produite par Netflix... On faisait quoi déjà avant Netflix?).
Je n'ai pas tout terminé mais j'avais été plutôt bien motivée par un paquet de critiques lues à droite à gauche.
Au bout de 9 épisodes, je ne trouve ça pas du tout à la hauteur de ce qui en est dit.
C'est relativement distrayant, le méchant est un méchant assez charismatique que j'aime beaucoup, mais alors le personnage de Jessica Jones... -__-
Je la trouve sans intérêt, peu de profondeur, caricaturale, j'avais lu "badass" pour la caractériser, je dirais plutôt too much.
Je vais aller au bout de tout ça mais je n'en attends pas grand chose. Bref, bof!
Certaines et certains l'ont vu? Ca vous a plu?

✔︎ DON'T STARVE TOGETHER 

322330_screenshots_2015-01-21_00004


S'il y a bien un truc qui a marqué ma fin d'année, c'est un jeu vidéo, Don't starve together
J'ai beaucoup joué à la console (avant) mais je n'ai pas une passion pour les jeux sur ordi (je suis sur mac depuis 2002 du coup, c'est pas la fête des jeux notez!) donc je ne le suis jamais intéressée à tout ça.
Mais en fait c'est en voyant mon amoureux jouer à ce jeu que j'ai eu envie de m'y mettre.
Don't starve est un jeu d'action aventure développé par Klein Entertainment.
Grosso modo c'est un jeu de survie. On doit gérer un petit perso (sa santé, sa faim, sa santé mentale) se fabriquer un camp, se faire une petite vie avec les aléas de l'univers et du climat.
Dit comme ça, tu te dis que c'est pété, je le sais.
Mais bordel comment c'est trop bien.
Je ne saurais pas vraiment dire ce que j'aime tellement dans ce jeu mais vraiment, je l'aime beaucoup beaucoup.
Ce jeu est tellement prenant (attention tu vas peut-être trouver ça con) qu'il est une stratégie d'évitement parfait quand t'es angoissé / insomniaque .
Cet univers est trop chouette, le jeu est complexe et j'y prends un plaisir fou.

✔︎ JUDE LAW PAR JUERGEN TELLER

Je viens de remater Le talentueux monsieur Ripley qui est un film que j'aime beaucoup.
Et c'est en revoyant Jude law (Jude law à cette époque c'est quand même quelque chose...) que j'ai eu envie de revoir ces photos prises par Juergen Teller que j'ai toujours trouvées cool.


details4


details5


details8



f4248fce0bed25658cb01c15e37f1cc0


tumblr_l3yknkEore1qagigio1_500


details6


✔︎ EN FINIR AVEC EDDY BELLEGUEULE / HISTOIRE DE LA VIOLENCE, EDOUARD LOUIS

626561-13235_louisedouard13johnfoley
 

Après mon post sur le bouquin d'Eribon, Retour à reims, vous avez été nombreuses et nombreux à me conseiller le premier livre d'Edouard Louis, En finir avec Eddy Bellegueule.
Auto-fiction (relative), le livre raconte l'histoire d'Eddy, issu d'une famille ultra populaire du nord de la France dans laquelle il se sent un peu désaxé.
Comme Eribon, la sexualité du narrateur (ici l'homosexualité) étant mal "vue" "perçue" dans le milieu d'origine, l'émancipation et l'appropriation de sa propre identité ne peuvent avoir lieu qu'en s'éloignant totalement du dit milieu. La description de la famille d'Eddy est très très acide, dure, il est très difficile de porter la moindre once de tendresse sur ses parents ou sa fratrie.
Là où Retour à Reims se concentrait à définir et conceptualiser les éléments de la vie du narrateur (il y a immédiatement de l'analyse sociologique dans le livre d'Eribon), En finir avec Eddy Bellegueule se concentre plus sur les mots, la violence du quotidien et le ressenti. C'est un livre sur les émotions.
Celui-ci est plus violent aussi, Histoire de la violence, le deuxième livre d'Edouard Louis qui vient de sortir me tente vraiment, mais la violence du premier m'avait, sous plusieurs aspects, tellement choquée que je suis pas sûre.

Vous savez que le sujet de la détermination m'intéresse alors pour continuer, j'ai commencé à lire Annie Ernaux, auteur dont parlait Eribon (et Louis aussi)  qui traite aussi de ces questions là. Et qui les traite sous un angle plus féminin évidement.

Je reviendrais sûrement vous en parler plus tard.




✔︎ STAR WARS, PHOTOS DU TOURNAGE 

Y'a-t-il plus cool que ces photos? 


12392013_1233588203325118_7581481011027714978_n

12377596_1233588059991799_6438193575549031520_o

12375274_1233588316658440_2164800434173007587_o

12359825_1233587669991838_320541836837210610_n

60835_1233588146658457_8391141062221681186_n

1267297_1233587499991855_5899521246007133995_o

12342871_1233588523325086_1453532189949950077_n

12341329_1233588249991780_9203417614744390472_n



Bon allez salut, je vous souhaite un très bon week-end.

Love sur toi baybay

CONTINUER LA LECTURE

11.1.16

BOWIE

bowiehi-2


J'ai très mal au coeur ce matin. En plus, Bowie je savais même pas qu'il pouvait mourir...

C'était juste pour vous mettre quelques sons ...









`
Et une reprise de Seu Jorge dans La vie aquatique que j'ai toujours trouvée très jolie.


CONTINUER LA LECTURE

BILAN MAKE-UP 2015

Photo du 28-08-2014 à 22.54


(Chanson préférée de mon mec en ce moment -__-, mais c'est vrai que c'est pas mal)


Salut les copains, bon je devais poster vendredi, et pis bim, j'ai finalement pas pu.
Tant pis, point de flagellation en 2016. Enfin peut-être mais si je commence dés le 10 janvier on est pas sorti!

J'ai beaucoup fluctué en 2015 question make-up. Je suis passée d'un extrême à l'autre du type quasi rien pendant quelques semaines hormis de l'huile de coco, un correcteur RMS beauty et le Buriti Bronzer de la même marque (qui est un très gros coup de coeur mais j'ai une passion "bronzée" donc je suis sûrement pas la plus objective) et puis d'un coup, remake-up de folie. Enfin de folie on s'entend, mais c'était des moments où je changeais beaucoup, et étais peu satisfaite.

En fait cette année j'ai été versatile. Je vieillis et certains trucs qui marchaient tranquilou marchent moins alors je suis dans une phase où je tâtonne encore. Rien de dramatique mais j'ai fait des fixettes ce qui aboutissait invariablement à une certaine insatisfaction.
Quand on perd ses repères, que les choses se modifient (même un tout petit peu) il faut retrouver de nouveaux repères, et perso, j'en suis là.
Mais ce que je sais et qui s'est confirmé cette année, c'est que j'aime passionnément les routines, les trucs qui ne sortent pas de l'ordinaire, j'aime les automatismes, j'aime autant les uniformes vestimentaires que cosmétiques. J'aime les trucs simples, j'aime les trucs flatteurs, j'aime la bonne mine et pis c'est tout.


Alors j'ai alterné, je me trouve, bizarrement de mieux en mieux pas maquillée, ma mère m'avait prévenu qu'en vieillissant, le less is more cosmétique était une très bonne réponse, et vraiment je confirme. Le maquillage, qu'on se le dise, est une chose qui vieillit.
Autre chose, je crois que mes cernes ne sont pas tant un problème que ça... Je suis encore dans l'interrogation alternant entre c'est tout pourri et le c'est pas mal, ça donne un truc au visage. J'essaie au maximum de me détacher de l'idée du "joli et acceptable socialement". je m'interroge sur mes goûts et de la manière dont ils ont été influencés. Est-ce que vraiment, au fond, sincèrement, je trouve que c'est moche?

En 2015 j'ai eu l'épilation de plus en plus aléatoire. En vrai ça me soule et puis comme je vous le disais, je ne supporte plus de devoir me "violenter". Alors c'est sûr, je n'ai jamais été une maniaque de la question mais de plus en plus je m'en contre-fous. Pas toujours, y a des fois où c'est un peu difficile, la pensée sociétale qui m'a martelée, comme à beaucoup de femmes, que telle chose était féminine / acceptable / jolie. En fait toutes ces choses évoluent en même temps que mon féminisme.

2015, même si je suis encore remplie de contradictions, a été l'année où je me suis sentie pleinement concernée par les questions féministes.
Du coup, l'idée de me violenter en m'épilant envers et contre tout, tout le temps, nickel et tout (je le vis comme ça, je ne dis pas que tout le monde le vit comme ça) me casse de plus en plus les bonbons. Du coup, j'ai pas du tout envie qu'on me dise ce que c'est que d'être bonasse ou même qu'on m'impose de l'être... L'épilation me soule souvent, du coup, j'm'en fous.
J'essaie de me libérer de ça, c'est pas toujours ça, je suis encore contradictions, mais j'aspire sincèrement à ça. Un regard plus lucide sur ce que je trouve acceptable pour moi.

Si j'analyse ça à mon propre niveau, j'aime me maquiller, vraiment j'aime ça, donc je continue à le faire. Je n'aime pas m'épiler et la repousse (putain la repousse non mais on en parle?) me gonfle du coup je le fais moitié... moyen... Voire pas vraiment.
Ca a toujours été le cas, 2015 aura été l'année où j'aurais vécu mon aversion avec le plus de tranquillité sans me sentir coupable. Jamais. Enfin de moins en moins ce qui est un immense début, non?

J'aimerais bien vous faire une vidéo sur les trucs que j'ai aimés en cette année, en mode favoris, je vais le tenter.

Je vous embrasse.


CONTINUER LA LECTURE

6.1.16

BILAN MODE 2015

img-2542

Photo de Leandra Medine du blog Man repeller 



J'ai encore 2 ou 3 trucs à vous dire sur l'année écoulée avant de passer pleinement à ce que sera, au moins en ce qui concerne son début, 2016.

2015 aura été l'année où j'aurais arrêté (du moins pour le moment et depuis 2 mois mais je l'espère pendant très longtemps) d'acheter de la fast fashion. Point d'H&M, Zara et consorts...
Alors bien sûr pour plusieurs d'entre vous c'est peut-être rien 2 mois (et d'un point de vue relativement objectif, c'est plutôt le cas) mais si vous lisez ce blog depuis longtemps, vous savez que cela n'est jamais arrivé. Ce qui fait donc une évolution intéressante de mes pratiques d'achat.

Le documentaire Netflix, The true cost dont je vous parlais dans ce billet  aura eu raison de mes envies encore parfois trop subites de mode.

Je ne veux plus acheter cette mode là, je trouve sincèrement, que j'ai largement eu ma part... Et ce doc a réussi à me faire passer de la culpabilité la plus inutile ("je suis qu'une merde à acheter toute ses sapes faites sous le coup d'exploitations en tous genre (humaine, écologique...) mais tant pis, de toutes façons, le reste est trop cher") à une culpabilité plus pragmatique ("je ne peux pas continuer à cautionner éternellement tout ça, j'ai acheté beaucoup, beaucoup plus que beaucoup, c'est vrai que ça me tente, c'est vrai que c'est beau, mais tant pis... C'est comme ça, je ne peux pas continuer toute une vie en portant des oeillères qui m'empêche de voir que ce n'est pas une bonne chose de consommer comme ça").

Voilà où en est ma réflexion en ce début d'année.
Alors 2 fois j'ai failli céder, à chaque fois que j'y vais (2 fois donc). Un pantalon en laine un peu jogging, et un jeans qui semblait être parfait pour mon boule qui n'en peut plus d'exister.
J'ai vraiment failli craquer.
Mais finalement je n'y suis pas retournée.
C'est pas bien grave, je m'en remettrai.

Plusieurs fois en commentaires, certaines et certains insistaient sur le fait qu'au vu du prix des sapes et au vu des moyens de chacun, le choix fast fashion s'imposait parfois... Je le comprends mais je crois aussi qu'il est important de réajuster ses besoins à la baisse.
En ce qui me concerne, bien sûr que j'ai envie de trucs, mais je sais aussi que mes besoins sont ultra limités.
Ma réflexion sur les questions de compulsion a évolué, plutôt de les penser uniquement à un niveau personnel (comment j'en suis arrivé là? J'ai un problème? Je dois comprendre ce qui dysfonctionne) il m'a fallu admettre que le problème était général. Je n'étais qu'un tout petit élément d'un truc très grand qui m'amenait à aller très très souvent dans ces boutiques là.
La société de consommation a des implications sur les individus, acheter trop n'est pas une tare mais bien une docilité à l'égard du système (ça me fait penser à la réflexion de Mona Chollet dans son livre, Beauté Fatale  (d'ailleurs beaucoup me le conseille en commentaires, je l'ai lu il y a longtemps et en ai longuement parlé sur le blog) quand elle y déduisait que l'anorexie pouvait aussi ne pas être une pathologie personnelle, au lieu d'être anormale, elle était plutôt significative d'une trop grande normalité (dans sa réflexion autour de la beauté / minceur / féminité).

Faire évoluer mes questionnements dans une globalité, sans me flageller m'a fait voir que j'étais juste une petite consommatrice tout à fait engagée dans le système. Et que c'était cela que je devais questionner et pas forcément les manquements dans ma vie personnelle qui ne sont qu'une partie du problème.

Après, ma mode n'évolue plus beaucoup, je me sape globalement toujours pareil, bien que cette année, j'ai été encore trop encombrée par certains complexes ce qui a, bien sûr, eu quelques répercussions sur ma mode.
C'est pour le moment en transition mais je pense que je vous en reparlerai quand j'en saurais plus.

Voilà les copains, je vous embrasse et vous dis à vendredi.

Love & Kiss on the beach




CONTINUER LA LECTURE

4.1.16

BILAN MUSICAL DE 2015

Salut les copains, ça va ou quoi?

Je reviens aujourd'hui avec mon bilan musical de 2015, c'est la première fois que je fait autant de  "Retour en arrière" et je dois avouer que je trouve ça agréable.

2015 n'a pas été pour moi une année forte en découvertes, je crois même que ça fait très longtemps que je n'avais pas découvert aussi peu de trucs... En revanche j'ai pas mal ré-écouté des vieux trucs sur mon vieil ipod et ça c'était assez cool.

Alors de 2015, musicalement, qu'est-ce que j'en garde?

✔︎ J'ai attendu toute l'année l'album de Frank Ocean... Rien n'est venu... J'ai peur qu'il nous fasse un coup à la Lauryn Hill et ne revienne jamais.


✔︎ J'ai trouvé l'album de Brigitte, A bouche que veux-tu?  moins fort que le premier mais il y a quelques perles quand même. Cette chanson notamment, et ce cul de tous les plans du clip (j'en fais des caisses) est à l'image de l'évolution de l'idéal corporel qu'on perçoit depuis quelques années.





✔︎ J'ai vachement aimé l'album de Lana Del rey, Honeymoon (J'avais même écrit un billet dans lequel j'en parle )



✔︎ Je n'aime pas beaucoup les concerts... Ce qui est assez drôle pour quelqu'un qui écoute autant de musique que moi... Mais c'est le monde tout autour, être sur la pointe des pieds tellement je fais 1m12    , ne rien voir, jamais, les grands qui font que se mettre devant moi, je ne profite de rien. C'est con parce que les morceaux que j'aime en prestation live sont souvent cool, mais vraiment c'est un putain de calvaire.
Cette année j'ai fait un festival à Saint-Brieuc ( Art Rock ) où il y avait Christine & The queens (qui est très drôle sur scène en plus de faire plaisir... J'aime bien cette nana comme quasi tout le monde)
et le groupe Yelle (originaire de Saint-Brieuc).
Et franchement c'était cool, Yelle je flippais parce que les quelques lives que j'avais vus (dont celui du dessus qui est un live pour une radio) elle y chantait parfois faux mais bordel que c'était bien. J'ai dansé de fou (j'adore leur musique) et c'était trop trop bien. Même que j'ai pas pesté et dis que "nul sa race je vois rien"





✔︎ Du coup y a eu Christine & The Queens avec Nuit 17 à 52 qui a toujours été ma préférée.





✔︎ Il y a aussi la reprise de Liberian Girl (une de mes préférées de Michael Jackson... En en même temps j'en ai 250 des préférés de Michael du coup je suis pas sûre que ça soit très pertinent) par Raz Ohara que je n'ai découverte que cette année.

 



✔︎ L'album, sublime bordel, Carrie & Lowell, de Sufjan Stevens, aussi solaire que déchirant.
De toutes les façons, Sufjan c'est toujours sublime et déchirant, c'est hallucinant. Si vous ne connaissez pas, chanceux vous-êtres (#YodaVoice) de pouvoir le découvrir.




✔︎ Un peu après la guerre, j'ai découvert Patrick Watson que cette année, avec son album Love Songs for Robots. Sublime aussi.

 



✔︎ Cette année il y'a eu Drake. Drake ça fait des années. Jusqu'à l'usure en 2015 avec quelques morceaux que j'ai saignés.

 






✔︎ Et aussi Kendrick Lamar avec l'album To Pimp a butterfly que j'attendais très fort (rapport son précédent album que j'ai beaucoup, beaucoup, beaucoup écouté...). Aucune déception, Kendrick Lamar est très très talentueux, son album est dense, complexe, intelligent.

 



✔︎ J'ai écouté pas mal de pop stars aussi cette année. L'album de Miley Cyrus, Miley Cyrus and her dead petz, que j'ai trouvé beau (vraiment beau) et celui de Justin Bieber, Purpose très efficace.

 





✔︎ Un retour fracassant de Zouk Love dans mon automne, sûrement la faute à Makassy. Mais alors j'ai ré-écouté Slaï très fort alors que ça faisait des années que je n'y prêtais plus beaucoup d'attention.

 




✔︎ Et je finis ce billet avec quelques morceaux qui ont aussi marqués cette année pour moi... (Ouais le post dure 1000 ans...)

 






✔︎ Et pour finir mon premier coup de coeur de l'année entendu le 2 janvier (mais c'est vieux c'est juste que moi je ne connaissais pas ce morceau de John Coltrane, Naima (Alternate take)).



Bisous love et à mercredi.

CONTINUER LA LECTURE

1.1.16

UNE TRÈS TRÈS BONNE ANNÉE

IMG_0427



Avant de reprendre le cours des bilans, je tenais à vous souhaiter à toutes et tous une très belle année 2016.

Un maximum d'amour, de passion, de kiff, de travail épanouissant, de réalisation, de sexe, re de l'amour, d'amitié, de réflexion, d'avancée, de tolérance, d'acceptation, de tartine beurre salé / confiture de groseille (enfin ça c'est pour moi). Et d'avancée. Un peu de recul aussi parce que ça marche comme ça les avancées.

Je me souhaite et vous souhaite de faire de notre mieux avec ce que nous avons et avec ce que nous sommes.

Love U sur ta joue à toi lecteur



CONTINUER LA LECTURE