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14.3.16

QUESTIONS AUTOUR DE LA NORMALITÉ ET DU SENS

Beyoncé/ Nickie


Salut les copains, ça va? J'avais envie de discuter un peu ici, avec vous, de la normalité.

Ce billet fait suite au texte d'un des dimanche où j'abordais la tragique question du "pourquoi se lever le matin".


J'ai longtemps gardé (je veux dire bien au-delà de l'enfance qui est un âge dont on tolère les égos et pensées magiques) que j'avais un destin. Et je ne pensais pas que cette pensée était tant répandue que ça (en fait si, j'ai rencontré un nombre important de gens qui pensaient plus ou moins à ce même genre de choses, des gens qui se voyaient faire des carrières flamboyantes alors qu'il n'avait encore rien fait, rêve de célébrité a priori).

(Tu peux outrageusement te moquer de moi dans ce billet, il va y avoir matière à, je crois)

Derrière cette idée de destin se cachait la notion de l'a-norme. (de la non norme si tu préfères).
Je n'aimais pas l'idée de vivre, d'être comme les autres alors que rien n'est finalement plus commun que de vouloir être différent tu noteras!

Ce n'était pas tant que j'y mettais une quelconque hiérarchie mais c'était comme ça, je me sentais pas à l'aise avec le modèle dominant de sécurité (couple / bonnes études / espoir de cdi / locations / achat de maison / enfant/ chien / autre enfant...). Je ne jugeais pas mais il y'avait, derrière ça, plus un rejet du monde dont je venais qui ne me semblait pas très épanouissant.

Alors pour donner du sens à mon rejet de ce dit modèle, je me suis inventé une posture.
Ce truc de destin était une très bonne réponse, ça donnait du sens à tout ça.

Ouais parce que de manière tout à fait adolescente, j'ai longtemps été obsédée par cette idée de sens de la vie.
Le destin, le projet de vie, c'est une réponse toute faite. D'un coup, même si je ne savais pas si ça réglait le problème du sens, j'aurais su quelle était ma place. La vie banale et simple, très peu pour moi.... (ce qui est d'autant plus amusant que c'est le type de vie que je vis maintenant et qui m'épanouit absolument... Il faut toujours se méfier des croyances que l'on a sur soi, ce sont souvent les pires et celles qui nous empêchent de vivre bien).

J'ai longtemps été habitée par ce type de schéma. Mes envies d'écrire allaient à l'époque dans le même sens, celui de donner un sens à ma vie que je sentais, dans le quotidien, plus fade que ce que le désirais au fond de moi.

(C'est un peu confus, je réfléchis en même temps que je tape...)

Du coup, et j'en arrive au coeur du problème, je négligeais mon quotidien à force d'être trop focalisée sur cette pensée magique de destin, de réalisation de soi à la force de sa volonté... Ca n'impliquait que de la dureté, parce que du coup rien de ce que je faisais n'était à la hauteur de ce que j'avais projeté, j'étais dans la déception constante, négligeant les étapes et surtout l'idée que "pour délacer des montagnes il faut d'abord déplacer des cailloux" #ConfuciusVoice

Et puis à un moment, un peu comme ça, j'ai commencé à aimer ma vie dans toute sa simplicité, sans envie, sans aigreur, juste comme ça.

En fait je n'ai pas spécialement changé mes goûts, j'ai juste assumé des trucs, arrêté mes postures successives.
Par exemple je n'aime pas tant sortir que ça, je suis une fille du dedans, je suis une fille du plaid, je suis une fille de câlins, je n'aime pas tant sortir que ça (en soirée j'entends, la plupart du temps je trouve ça décevant et un peu chiant... Ben ça il m'a fallu 20 ans pour comprendre que ça n'était pas parce que j'avais un problème auquel je devais remédier, mais juste que je n'aimais pas trop ça contrairement à plein de potes à moi. Et c'est pas grave).

A force d'être plus en phase avec mon quotidien, je me suis mise à aimer les journées, les semaines et les mois. J'ai aimé la simplicité, le soleil, mes amis encore plus, mon amoureux de tout mon coeur, j'ai chéri ma santé, j'ai aussi regardé ce qui allait... Et j'ai trouvé finalement que tout allait et que j'allais pas gâcher ma vie à être insatisfaite en permanence, à exiger toujours mieux et être trop focalisé sur moi et mes tristesses.

J'ai arrêté d'être focalisée sur la question outrageusement anxiogène du sens de la vie.

Rien n'est évidement parfait et il m'arrive encore parfois de me sentir envahie par ce type d'angoisse, à réfléchir à la question stérile et égotique de la trace que je laisserai (je n'ai pas d'enfant, du coup ça questionne un peu parfois) et puis ça part (la méditation aide vachement, c'est pas un truc magique mais au quotidien c'est un truc vraiment chouette). Et puis je m'en fous.

"Le sens de la vie supprimé, il reste encore la vie". Albert Camus

Love et à très vite

Edit: Je poste de manière sporadique, je sais normalement t'as vu. J'ai beaucoup tricoté ces derniers temps et c'est une activité chronophage.
J'ai acheté un micro pour mon appareil photo (clap cap cap , enthousiasme, rire, tête en arrière et cotillons).
Ah aussi je vais bien même si j'aimerais plus poster ici mais c'est pas si grave, ça reviendra.

Re-Love parce que je suis une gourmande.






17 commentaires

bynini a dit…

OH MAIS QUEL MAGNIFIQUE TEXTE! je te love mille fois pour ça!

en faite c'est complètement la problématique de ma vie en ce moment, je me demande le "but/sens" de la vie et après de multiples semaines, mois voire bientôt année de recherche sur ce sujet et bien je me suis aperçue que c'est en arrêtant de chercher que l'on trouve...

tu sais c'était tellement devenue anxiogène pour moi que j'en faisais des crises d'angoisse, palpitation et tout ce qui suis! bref j'étais tourmentée sur "est-ce que je suis au bon endroit? devrais-je changer de métier? est-ce que rate pas quelque chose de mieux?"... l'espoir que le futur va t'apporter plus !
et bien non ça n'arrive pas !

tu es là où tu dois être, tout est écrit. alors apprécie le chemin

Merciiiiii

Cindy

Lucie a dit…

Apprécier notre vie à l'instant présent c'est bien, parce qu'on est serein, mais rien n'empêche de se poser des question sur ce qu'on veut dans l'avenir. Pas dans le sens "destinée exceptionnelle", mais justement au niveau des conditions de vie, du niveau de vie, de l'endroit, du comment et du pourquoi... Tout n'est pas écrit ! (bon je suis presque + en train de répondre au commentaire de Cindy qu'à ton texte la ^^)
J'adore ta citation de fin, et à mon avis, on peut même la transformer en "si on ne trouve pas un sens à sa vie, on a qu'à décider que c'est d'être heureux"
bisous

bynini a dit…

Lucie,

les grandes lignes de notre vie (tel un sommaire de livre sont déjà bien là) , il nous reste notre libre arbitre afin de faire nos choix et d'emprunter oui ou non le bon chemin...pour moi nous avons tous une mission de vie bien définie dès notre incarnation...

ce n'est purement que mon avis et mon ressenti ;-)

Cindy

lunelo a dit…

Cela me parle beaucoup ais mon putain d ego me fait encore la nique => je continue de regarder le haut de la montagne les pieds dans la gadoue... meme si "la boue n est que de la boue"

j ai essayé plein de choses notamment la medit , le sport ça m a un peu aidé mais long est le chemin de l incarnation.
zib zab zoub

Boudicca a dit…

Bon je me lance enfin à écrire un commentaire sur ton blog que je suis depuis un petit moment déjà! Déjà je vais te dire un truc Marie, j'adore ce que tu fais, ta manière de concevoir les choses, de te remettre en question, de réfléchir,rien que pour ça je te remercie beaucoup !

Pour en revenir à ton article, je dois dire que tu as le don d'appuyer sur les sujets qui me vont droit au cœur. En ce moment,je me pose aussi toutes ces questions là et je dirai même que ça se transforme le plus souvent en torture mentale. J'ai bientôt 22 ans, pleins de choses se bousculent en moi (notamment au niveau des études et de l'orientation) et j'ai aussi souvent très peur d'être "normale". Je peux pas m'empêcher de penser qu'il y a autre chose derrière tout ça, que la vie ne peut pas être "juste ça". J'ai du mal à trouver l'équilibre qui me convient en fait ... Et je me fais énormément de mal à cause de ça, je ne me sens jamais à la hauteur de mes espérances, toujours nulle. Je crois qu'il faut que j'apprenne à savourer la quotidien, à transformer mes ruminations en action et à vivre tout simplement comme le dit si bien Albert Camus. Pour le moment c'est pas gagné mais on y croit !

Merci :)

Léa D. a dit…

Super texte ! Très juste :)
Et j'ai l'impression vraiment générationnel.

J'ai un ami qui refuse toute forme d'engagement, et a une vie qui n'a pas beaucoup changée depuis ses 20 ans, comme toi fut un temps, il refuse toute forme de "normalité". Malheureusement il vit très mal ce statut de mec qui n'est pas encore casé, n'a pas d'enfant, ni de travail stable et fait la fête un soir sur deux ...
Finalement j'ai l'impression que rien ne lui plairait plus que la normalité mais il n'arrive pas à l'accepter jusqu'à rejeter ses amis en couple par exemple.

C'est très paradoxal, il ne peut pas s'empêcher de tout envoyer valser dès qu'une petite "normalité" ou stabilité se pointe dans sa vie, mais en même temps il rêve (plus ou moins secrètement) de beau mariage, et une ribambelle d'enfants ...
Il ne doit pas en être au même stade que toi dans sa réflexion, j'espère qu'il aura le déclic une jour comme toi tu l'as eu :)

En tout cas ta réflexion est super intéressante parce qu'il y'a aussi beaucoup de personnes qui ont l'impression de ne pas être dans la "normalité" et ça les angoisse vraiment. Mon amoureux est plutôt comme ça, en étant avec moi, beaucoup plus jeune que lui, il est donc très différent de ses amis (qui pour la plupart commencent vraiment à s'installer avoir des bébés etc) et parfois ce "retard" le stresse mais c'est comme ça, il est amoureux de moi :) (et le vit pas trop mal je précise quand même hein!;) )

Anonyme a dit…

Il n'y a pas de sens de la vie, il y a juste la vie. A vivre, pleinement ! Il n'y a plus de normalité non plus ! Les expériences sont multiples, les choix plus grands, c'est tout.
Il faut faire avec et quelqu'un l'a dit dans les commentaires, être heureux avec tout cela.
Cathie

Lucie a dit…

Cindy, je suis d'accord avec toi pour le "bagage de départ", mais ce dire "je suis à tel endroit dans telle situation" et s'en satisfaire par fatalité, je trouve ça dommage. Parfois remettre en question notre situation permet d'être plus heureux, ou alors d'être sûre d'être dans le bon "chemin". On est pas vraiment en désaccord, juste dans la nuance ;)

Anonyme a dit…

Loin de moi l'envie de corriger Camus mais du coup moi j'ai envie de dire : "Le sens de la vie supprimé, il reste toujours et surtout la vie".

J'avais comme toi cette sensation de destin chevillé au corps et comme toi, je viens d'un milieu modeste. Je me dis que c'est peut être une béquille nécessaire un temps pour réussir à avancer, se dire que ça va aller vu que c'est nous, et qu'on a été "élu" pour que ça aille.

Et est venu le moment où dans mon cas j'ai réalisé que cette croyance m'empêchait de m'engager, car j'avais l'impression que tous mes choix me sur-engageaient et n'étaient pas à la hauteur.

Aujourd'hui j'ai 30 ans et je réalise qu'il vaut parfois mieux faire, agir qu'attendre que tout soit parfait. La vie c'est ici et maintenant en fait!

Merci pour ton blog

Un lecteur

PS : je me souviens d'un de tes posts assez récent où tu parlais de la fin de ton analyse et du fait qu'elle n'avait pas tout "réglé" chez toi (tu l'avais formulé très différemment je ne veux pas mettre des mots dans ta bouche). Je comprends tout à fait la critique mais je me dis que si tu es aussi consciente des choses c'est car tu as certainement mené cette démarche. Tu es très juste et sensible, c'est vraiment agréable de lire tes pérégrinations!

Anonyme a dit…

Voilà qui me parle beaucoup...
Pas tant sur la question de destin (je n'ai aucune capacité de projection, donc aucune croyance en mon destin, quel qu'il soit), mais sur la question de négliger son quotidien.
J'étais tellement en colère plus jeune, tellement insatisfaite et peu en phase avec le quotidien.
Et puis, je ne sais, je me suis davantage acceptée, avec mon a-normalité (réelle pour le coup, il y a tellement de choses chez moi qui ne fonctionnent pas comme chez les autres que c'en est fatigant parfois) et aujourd'hui, je suis beaucoup plus détendue et heureuse. Même si tout n'est pas réglé.
Bref, merci pour ce texte.

Anonyme a dit…

Marie, Marie..... toujours aussi juste ! Quel plaisir de te lire, vraiment. N'arrête jamais de t'exprimer par l'écriture, sous quelque forme que ce soit, ici, dans un livre, dans ton journal (en as-tu un?), ailleurs, peu importe ; tu n'es probablement pas consciente du don que tu as pour expliquer nos tourments profonds... et nos joies, en toute simplicité. Et par là, faire du bien autour de toi. Bises, Jasmina

"Si votre quotidien vous paraît pauvre, ne l'accusez pas. Accusez-vous vous-même de ne pas être assez poète pour appeler à vous ses richesses". - le grand Rainer Marie Rilke

Adeyle a dit…

Tes billets m'ont toujours beaucoup parlé, et ces derniers temps encore plus, mais je dois dire que celui-ci me parle totalement. Je suis exactement dans ce schéma d'insatisfaction, avec l'idée que ma vie devrait être autrement, différente, sans pour autant faire quoi que ce soit pour changer, ni en sachant trop ce que j'aimerais d'autre d'ailleurs. Je suis dans une période de totale remise en question, je ne sais plus qui je suis, ce qu'est ma vie, ce que je veux. J'ai envie de tout envoyer bouler (boulot, mec, appart, TOUT) et en même temps je ne peux pas parce que j'aime tout ça. Bref, totalement bipolaire dans mes envies. Ca me rassure de voir que d'autres personnes ont plus ou moins vécu les mêmes choses, et ont réussi à passer au-dessus, surtout. Pour finir ce commentaire pas tout à fait abouti, j'aimerais te dire que j'aime énormément ton écritures et tes réflexions, surtout n'arrête pas; et merci !

Contessa a dit…

Chère Marie,

Je me pose les mêmes questions que toi depuis 20 ans. Je ne suis pas dans le moule, dans la norme, je n'ai jamais voulu d'enfants, je n'ai jamais voulu ce que les autres veulent, je n'ai jamais vraiment nagé dans le grand courant de la médiocrité (à entendre au sens de milieu, selon sa racine). J'en arrive à me dire que RIEN n'est plus anxiogène que la comparaison avec ce que font les autres, ce que veulent les autres, ce que pensent les autres. Cela doit être un simple repère, mais pas une source d'anxiété. Pourtant, cela l'est pour la plupart des gens.


Se poser des questions est nécessaire, mais je me rends compte qu'arrêter de s'inquiéter pour rien est souverain. Chacun voit midi à sa porte, et une fois qu'on a bien identifié les problèmes qui nous ennuient, on se rend souvent compte que la pression sociale est le plus gros facteur négatif de la vie de chacun. L'inquiétude naît très souvent de la comparaison, des modèles capitalistes ou sociétaux que l'on nous inflige.

La société c'est bien, mais à condition d'accepter l'idée que même ceux qui ne sont pas formatés comme la majorité en font bel et bien partie intégrante, et que cela est très bien comme ça!

La vie m'a fait perdre tout ce à quoi je croyais, ainsi que presque toutes mes possessions et certitudes.
Maintenant je me rends mieux compte des choses vraiment importantes, et c'est une grande libération, même si parfois bien sûr je suis inquiète. Alors je relis Epictète, grâce à toi. Souverain.

Anonyme a dit…

le destin n existe pas ,touts est pensée pour nous par les dirigeants de ce monde .
Il y a un cota pour chaque métier , ont va a l école pour apprendre un métier ,pas la vie .

Anonyme a dit…

Libre de penser, de rire et d'aimer,
Profiter des secondes de bonheur,
De paix, de joie et savoir décider,
Sans aucune crainte et sans peur :
Savoir dire non, oser et choisir,
Construire, entreprendre et bâtir.

Il suffit de si peu de chose,
Un peu de courage si j'ose.
La vie n'est pas toujours facile,
Mais il suffit de redresser la tête,
D'affronter certaines adversités,
Avec beaucoup de sincérité.

Suivre son cœur, ses pensées,
Ses choix et ses propres idées.
C'est alors et seulement ainsi,
Que l'on devient acteur de sa vie.

Il faut dans la vie savoir aussi,
Tendre la main à qui en a besoin,
Sans espérer un retour... ni rien,
Juste se dire que c'était bien.

Alors s'installe l'harmonie avec soi-même,
Et ainsi le monde parait presque parfait !

Anonyme Amande a dit…

Dans ton post sur les 20 ans, j avais ecrit ca : "Neanmoins je pensais que j avais un boulevard de possibilities devant moi, et c est en allant vers mes 30 ans que j ai pris conscience que mes choix a 20 ans m avaient finalement barre des routes, des chemins auxquels je devrais renoncer plus tard.
Je me sens tres differente de cette jeune fille qui avait si peu confiance en sa feminite, et paradoxalement si confiance en un destin qu elle s imaginait dingue ..."

Moi aussi j etais sure qu il allait m arriver des choses fantastiques, que j allais forcement avoir une vie differentes de celles des autres parce que j etais particuliere ! J avais oublie qu on est tous une personne particuliere, et que sans prendre des risques il ne se passé pas grand chose surotut quand on sort d une modeste petite ville de l Est avec une famille borderline ...

Tu avances vers une belle maturite en tous cas, en ce qui me concerne la faitd avoir eu un enfant m a aussi aide a accepter mes choix de vie, a accepter qu ils n etaient pas contraints mais que je les avais faits en toute conscience et cela m a aide a voir les choses de facons bcp sereine, apaisee pour kiffer ma life comme elle l est aujourd hui :-)
J ai 40 ans dans 2 semaines, il est tant de se detendre un peu !

Love aussi

Marie a dit…


bynini: merci beaucoup <3
J’ai traversé ça et je me suis rendue compte que du coup ça empirait et crispait encore plus mes comportements…

Lucie: <3

lunelo: long, très long, mais tu sais j’ai de plus en plus le sentiment que ça s’incarne dans un quotidien, des petits trucs, des habitudes à prendre, un chemin quoi. Pas de grande révélation, juste une rando ;-)

Bouddicca: merci beaucoup !!!
Si la vie c’est « que ça » je crois que c’est déjà ouf! Vraiment…
Prends soin de toi et courage (et sois gentil avec toi, vraiment gentil…et fais toi confiance!)

léa D: ahahaah je compredns ton ami, c’est bizarre de sentir le temps passer (le film d’Orelsan est très bon de ce point de vue, il donne des clés intéressantes…°
Bise

Cathie= Exactement!

Un lecteur: J’ai été très émue par ton commentaire, j’aurais aimé l’écrire…
"Et est venu le moment où dans mon cas j'ai réalisé que cette croyance m'empêchait de m'engager, car j'avais l'impression que tous mes choix me sur-engageaient et n'étaient pas à la hauteur. » c’est vachement beau ça et vraiment ça m’a éclairé sur mes propres fonctionnements.
Merci sincèrement pour ton commentaire.

jasmina: oui j’ai un journal :-)
Merci pour ce très beau commentaire, ça me va droit au coeur Je t’embrasse fort.

Adeyle: merci beaucoup et je comprends tout à fait tes interrogations…

Contessa: Epictète est très efficace c’est évident.
Merci pour ton très beau commentaire que je trouve très inspirant…

Anonyme: C’est beau

Amande que j’aime: Tu sais à quel point je suis d’accord… Je t’embrasse fort et bientôt cet anniversaire <3