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26.2.14

QUALITÉ UGGESQUE

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(Love)

La semaine dernière je vais voir Irène et je vois qu'elle a deux paires de UGG dans son placard.
Les mini en sable et les normale (pas trop haut, entre les 2, la classic) en noisette.

Ses classic noisette (celles portées par la cool dame en photo d'introduction du post) sont déjà bien déglinguées, tachées par une journée à la mer, un trou dans le daim au niveau du pouce (si t'achètes des UGG, c'est le point faible de la pompe) et elle me confie qu'elle les a achetées sur le site de Sarenza. Elles ont quelques  mois. 2 ou 3 si ma mémoire est bonne (en tous cas moins de 6).
La qualité est déplorable et à ce point, ça me frappe vraiment. C'est 200 boules une paire de UGG, c'est un investissement quand même, là c'est grave abusé.

J'avais déjà remarqué que la qualité de la UGG s'était très largement dégradée.
J'en ai eu 7 paires depuis 2003 ou 2004 j'sais plus. C'est la pompe de ma vie la UGG, tout ça à cause du confort.



 (Ceci est une vieille vidéo où je déballe les UGG dont je vais en partie vous parler dans ce post)

J'ai acheté ma toute première paire à Montréal. J'étais animatrice d'un groupe d'ado et j'ai soûlé tout le monde (mes collègues et les 21 mômes) à tourner en van dans les rues de Montréal pour trouver le chausseur, l'unique, qui vendait des UGG.

(D'ailleurs, je saute du coq à l'âne, mais si tu connais un jeune homme, il doit avoir 27 ans aujourd'hui, qui s'appelle Romain (aka la romanance) , qui était fan de Kyo et qui habitait dans le Pas de Calais et qui était drôle à mourir, dis lui que son animatrice de l'époque le cherche. J'ai oublié son nom de famille).

Sobre toujours, je les ai prises de couleur, je ne savais pas comment évaluer ma pointure, l'expérience première de la UGG est d'un tel confort qu'on est pas à l'abri de prendre n'importe quoi (dans mon cas un 39 alors que je fais un 37,5. Mais j'ai donné ma pointure en français au vendeur québécois qui n'a retenu que le dernier chiffre...).

Les ados ont regardé mes pompes, ont pouffé "qu'est ce que ces pompes de merde? T'es sérieuse?"

Je les ai méprisés très fort, les traitant de bouffons et en leur disant (en frimant et assez sûre de moi), "On en reparle dans 6 mois quand vous les aurez toutes aux pieds bande de bouffonnes".
"Jamais" qu'elle ont dit.
Elles se sont gourées, c'est sûr.

Bref, la qualité des 3 premières paires de UGG étaient top. Au vu de ce que je leur faisais subir, je considérais que c'était des pompes quasi increvables.
J'ai eu une paire couleur "beurre frais" que j'ai portée quasi jour et nuit pendant 4 ans. La laine ne s'est jamais affaissée... JAMAIS.

La UGG d'aujourd'hui ne peut pas en dire autant.
La qualité  a commencé à nettement se péter la gueule à partir de la paire que je déballe.
Idem achetées sur Sarenza, j'ai rapidement senti que la laine était bien plus fine que les autres.
Le mouton avait le cheveu fin apparemment.
Quelques semaines (allez, 2 mois max)  la semelle intérieure s'est tellement usée, que je suis tombée sur le cuir de la pompe.
Ca ne m'était jamais arrivé.
Il faut savoir que quand on achète des UGG, on les porte sans chaussette, et la pompe se fait à la forme du pied. C'est tout à fait normal d'avoir des traces dans la pompes, mais là, c'était autre chose. La laine est partie. Impossible de les porter sans chaussettes.
Dégoûtée.

Et les 2 paires qui ont suivies n'ont jamais été aussi tenaces que les toutes premières achetées.
Avec Irène on s'est même demandé si c'était pas des fausses UGG tellement la qualité veut rien dire...

Ca craint quand même...

Marie aka les vrais combats à mener

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MONA CHOLLET À L'IFM

Mona Chollet est intervenue à l'Institut français de la mode, pour une conférence, sans surprise, brillante.

Pour celles et ceux qui ne connaissent pas son livre Beauté fatale, c'est une bonne entrée en matière, pour les autres, ça fait plaisir aussi.

Je vous la mets en lien vu qu'il n'y a pas de lecteur exportable pour les podcast de l'IFM.




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25.2.14

COUP DE FOUDRE

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Il y a quelques temps j'écrivais un post où je vous parlais des parfums que j'avais aimés et que j'aimais encore.
Je vous disais aussi qu'il y avait des tas de parfums que j'avais terriblement envie de sentir mais que dans la petite ville de la toute petite province, impossible.
Dans ces fantasmes éloignés, les Editions de parfums Frédéric Malle étaient tout en haut.

L'une d'entre vous m'a envoyée un mail pour me dire qu'on pouvait commander en ligne des échantillons (3 en l'occurrence) et se les faire livrer chez soi au prix du colissimo.

Ah ouais *___*

J'avais déjà vu qu'on pouvait commander des échantillons en ligne, sur le site Nose notamment. Les échantillons étaient payants, ce que je pouvais comprendre (le prix est à moins de 3 euros et c'est plutôt pas mal pour se faire une idée). Tentée j'avais été, me voilà à remplir des paniers pas hyper chers en me disant que j'en allais passer des moments à décomposer ces parfums...
Au moment de passer commande, mon enthousiasme s'est stoppé net. Pour les parisiens, bien, on peut commander le colis, attendre qu'ils le préparent et passer le chercher (c'est gratuit). Pour les non parisiens (genre moi), c'est une livraison en colissimo. 2 options, en boîte aux lettres ou suivi. Le tarif de livraison minimum, c'est 16,10 euros -__-
J'ai tout arrêté, ça me paraissait vraiment trop cher pour une livraison de France à France dans ma boîte aux lettres.

Chez Frédéric Malle, c'est 9 euros, colissimo signature. Sachant que les échantillons y sont gratis (mais limité à 3, parce que ça correspond à la taille de leur colis. Si t'en veux 6, tu commandes 2 fois) je trouve ça mieux.

Bon bref, me voilà pas, à envoyer un mail pour commander des échantillons. Un peu intimidée (oui, je souffre de ce complexe des classes ultra moyennes qui estiment qu'elles n'ont rien à faire dans l'ultra luxe, donc elles sont gênées. Je me soigne, mais c'est toujours un truc en moi. Je suis le contraire d'une snob (enfin des fois), je me sens systématiquement comme un chien dans un jeu de quilles... Genre rentrer dans une boutique Chanel, c'est au-dessus de mes forces).

On me répond très vite, avec beaucoup d'élégance. Ils m'expliquent, j'envoie un chèque ou je donne mes numéros de cb, je choisis l'option chèque.
Dés qu'ils reçoivent mon chèque, ils m'envoient un mail pour me le dire.
Ils m'envoient mon colis, ils me fournissent tout de suite le numéro de suivi. Bref, je commande 3 échantillons, et ils me traient comme si j'achetais la boutique.
Alors je sais que c'est du commerce, mais ne nous mentons pas, le commerce de luxe n'est pas toujours le plus élégant. Certains stands mode sont là pour témoigner du contraire. Combien de fois une vendeuse ou un vendeur t'ont bien fait sentir que t'étais pas "digne" dans leur stand, toi la pauvre?

Ouais ben là, chez Frédéric Malle, c'est le contraire. Tout y est élégant.
Je suis si surprise que je leur envoie un mail pour leur dire à quel point je suis étonnée.

Donc j'ai commandé 3 parfums, Dans tes bras (qui était celui que je voulais tout particulièrement sentir après avoir entendu Maurice Roucel en parler), Eau d'hiver (créé par Jean-Claude Ellena, le nez exclusif de Hermès maintenant. Il a créé un parfum que je porte beaucoup aussi, Bois Farine de l'Artisan Parfumeur (kasdédi à Margoton, celle qui le porte le mieux)) et Musc Ravageur (création Maurice Roucel aussi).

Je reçois le colis très vite après, ils reçoivent le chèque et envoie le jour même.
Le colis est beau, une lettre manuscrite pour me remercier de ma commande (3 échantillons -__-) et je découvre les parfums.

Dans tes bras, celui que j'avais envie d'aimer ne me plaît pas. Je ne le comprends pas, ni suis ni sensible ni impliquée. Je passe à côté, ça m'énerve j'ai l'impression que mon nez est défaillant.
En fait, non, on ne se rencontre pas, c'est pas grave. Je suis obligée de vite me laver la saignée du poignet, il m'incommode.

Eau d'hiver était le parfum complément de ma commande. C'était celui qui m'intéressait le moins, mais comme il en fallait 3, voilà.
Il est frais, un truc très cologné mais doux.
Les 10 premières minutes, il ne me fait ni chaud ni froid. Ni vice ni vertu. Intérêt relatif.
Mais... en le réessayant, j'y suis plus sensible, il est finalement très beau. Simple. Pur (je suis ultra néophyte, je dis les mots qui me viennent). Un beau 501 usé avec un t-shirt blanc col rond col distendu.
Il me plaît. C'est pas le type d'odeur qui m'intéresse a priori mais finalement il me plait. C'est le plus gros des 3 échantillons (3ml ce qui n'est pas rien). Je suis contente.

Musc ravageur. Alors lui *___* c'est mon coup de coeur absolu. C'est mon coup de coeur de la vie même.
J'ai eu un vrai coup de foudre. Il est tellement beau. Je mets une goutte dans mes cheveux et dés que je bouge je le sens. Je n'ai jamais ressenti ça avec un parfum.
C'est mon amour. Je ne l'ai pas commandé, rapport à ce que tu sais, mais j'ai hâte (ps: ces parfums coûtent une blinde. 75 euros les 30 mls).

J'avais fait une vidéo avec ma nouvelle caméra quand j'ai reçu mes échantillons.
Je vous la mets. J'avais prévu de pas la mettre parce que j'avais oublié d'enlever la mise au point automatique de mon objectif, et y a des "tics" (i.e bruits de la caméra qui fait la mise au point) tout le temps quand je parle. On progresse un peu mais c'est pas encore tout à fait ça. La prochaine fois, je le mets en manuel cet enfoiré.
(ah à ce propos, est-ce que vous auriez des tutoriels fastoches et français pour que j'apprenne petit à petit à monter sur imovie ou... Ou il faut juste tester... merci d'avance, je ne suis pas réputée pour ma capacité pragmatique).

J'ai donc fait un post en plus.
Les infos y sont globalement les mêmes, sauf qu'on voit ma tête qui découvre.

Voilà.


Je vous embrasse.

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24.2.14

LONDON GRAMMAR X WASTING MY YOUNG YEARS

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(Tu sais que tu vieillis aussi quand tu trouves que tous les nouveaux groupes talentueux ont l'air de rentrer en quatrième)

Vu que mon samedi soir ne ressemblait ni à une soirée partouze masquée à la Eye Wide Shut ni à une fête enivrée ou tu te tapes la honte à macarener en perdant toute la dignité qui te restait (non pas de demie mesure), j'ai regardé The Voice.

1) Ne me juge pas.

2) Je me suis jugée moi-même en voyant que lors d'un duel (ne me juge pas on a dit, c'est facile de "triquiter"), je découvrais une sublime chanson.
Une chanson que je ne connaissais pas et qui semble pourtant être un tube de 2013. Oui rien que ça!

Bref, si ça se trouve tu erres sans la loose musicale comme moi et même que si ça se trouve t'es un pauvre ringard comme moi et tu ne connais pas Wasting my young years (j'ai remédié ardemment à ma méconnaissance en la connaissant, 48 heures plus, par coeur).

C'est très, très, très beau.


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22.2.14

ONLY LOVERS LEFT ALIVE

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(2 chansons aujourd'hui... pas le même délire vous verrez, les 2 sont dans le film, avec un souvenir particulièrement ému de Yasmeene Hamdan ondulant dans le bar de Tanger. Divine. D'ailleurs si vous ne connaissez pas son album Arabology, sous le nom de Y.A.S. produit par Mirwais, sautez dessus, c'est sublime )


Une éternité que je n'avais pas vu un film qui m'a autant plu que le dernier Jim Jarmusch, Only lovers left alive.

Je ne connais pas bien le cinéma de Jarmusch, j'avais vu Broken Flowers (même pas Ghost dog, c'est dire) quand il est sorti. Et je m'étais un peu ennuyée, mais ça fait presque 10 ans, peut-être que je suis plus "prête" maintenant.

Si je suis allée voir Only lovers left alive c'est surtout parce que regarder Tilda Swinton déambuler en vampire dans Tanger et Detroit avec son amoureux m'emballait beaucoup (Tom Hiddleston, bombe atomique alors que j'aurais pas parié dessus, peu sensible au charme mi-cobain, mi-depréssif a priori).
Et puis la bande-annonce, les images des deux amants (Adam et Eve les bien nommés dans le film), tout cela était particulièrement alléchant.

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Only lovers left alive raconte l'histoire de 2 vampires, Adam et Eve, qui s'aiment, passionnément depuis des siècles (leurs retrouvailles est à ce titre, un moment très très beau du film).
Ils vivent la plupart du temps séparés l'un de l'autre. Elle, cheveux crêpés blancs, déambulant dans les rues de Tanger (Dieu que Tanger a l'air belle) et lui, cheveux corbeau, cloîtré dans sa maison décatie, au milieu d'un Détroit ravagé par la crise.
Il compose de la musique, ne veut pas sortir, méprise les humains (qu'il appelle les zombies).
Elle, solaire (enfin tant qu'elle peut), aime la littérature, contemple la nature dont elle sait tout. Les noms latins de toutes les plantes et animaux, les langues du monde entier, la date de la création de chaque objet sur cette Terre rien qu'en le touchant.
Eve appelle Adam un soir (avec son Iphone blanc) et décide de partir le rejoindre à détroit (le bougre est un poil dépressif).
Ils se retrouvent, il va mieux, s'aiment, roulent en bagnole, jouent aux échecs, mangent des glaces de sang, se caressent, ne parlent pas toujours, ils s'aiment depuis tellement longtemps.
Et ça dure...
Si t'es peu habitué à la "contemplation" ou la lenteur au ciné, je te le vends moyen, je le sais.


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Mais c'est sincèrement l'un des plus beaux films que j'ai vu depuis... Ben je sais même plus.
2 heures de pure beauté.
La petite soeur de Eve, Ava, va venir perturber le quotidien esthète du couple. Un peu d'action, mais ça reste... relatif.
Only Lovers left alive n'est pas, je crois, un film de vampire. Ils ne se nourrissent plus "à la source" de la jugulaire. Ils se fournissent comme ils le peuvent (Adam dans un hôpital où il paye un médecin, très cher) et Eve via un ami vampire (Marlowe). Ils boivent de toutes petites quantités dans des verres en cristal sublimes (ou dans des fioles). Le sang humain ne leur sert pas qu'à continuer à vivre, ils ressentent, en le prenant, une sorte de plaisir fou (comme une défonce, la tête qui s'incline et une béatitude sur le visage).
C'est plus l'histoire d'êtres immortels qui observent la déliquescence du monde.
Eve n'y voyant qu'une autre fin et une amélioration à venir (notant qu'elle en vu d'autres, au Moyen-Âge par exemple), mais Adam est si affecté de voir ce que les hommes font du monde, du beau, de l'art, de la science, qu'il ne voit qu'une seule issue, en finir.

Bon j'arrête là mes tergiversions "analytiques", (à chaque fois je me plante), juste pour vous dire que c'est un film sublime, jamais ennuyeux, assez drôle (sous sa dépression apparente), j'ai été absolument fascinée de bout en bout.

Ca fait tellement longtemps, que ça méritait bien un petit post premier degré, un samedi.

Love.

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19.2.14

FARHOT REPRESENT HEART


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18.2.14

FRAISE TAGADA VS "BIEN MANGER"

jessica craig martin


PHOTO DE JESSICA CRAIG MARTIN


(Je ne sais pas si tu connais Marc DeMarco, perso je suis sur le coup depuis 2 semaines. C'est solaire. J'aime beaucoup ce morceau)

J'avais déjà abordé ce sujet avec vous dans ce post qui date de 2012. Ce qui nous prouve deux choses, la première c'est que je radote, la seconde c'est que finalement je n'en sais guère plus.

Comme postulat de base, vous devez savoir que j'ai quelques (toutes toutes petites -__- ) tendances à l'hypocondrie.
Une légère céphalée = méningite foudroyante
Douleur intercostale = grave maladie que peut-être on sait même pas qu'elle existe
Trou de mémoire = dégénaration du cerveau

Trop bien au quotidien (pour moi mais aussi pour mes congénères).
Cette impression que le moindre point de côté serait révélateur d'un trouble fonctionnel gravissime a quelques avantages. Le premier, c'est que je peux arrêter de fumer. Rater. Recommencer.  Vuq ue je ne suis pas en mesure de me faire du mal sciemment.
Ou ne pas boire vraiment (c'est moche pour la santé l'alcool).
Pareil pour la drogue.

Mais je ne sais pas "bien" manger. D'ailleurs je ne le sais pas tellement ce que ça veut dire de bien manger.
Faut pas croire, ça m'intéresse, mais je suis perdue dans tout ce que je lis.

Ma décision de remédier à tout ça est, j'ai un peu honte de l'avouer, narcissiquement orienté.
Je prends du poids. J'aime mon corps pareil (en tous cas je me force à) mais comme je me vois en photo, je suis pas sûre. Narcissiquement, j'avais précisé, je sais c'est moche d'être aussi futile mais je ne suis pas le moine bouddhiste auquel j'aspire (lol évidemment).

Donc, depuis que j'ai arrêté de fumer (et je le savais), sans changer grand chose à mon alimentation (qui était un peu craignos, pas qu'en terme de calorie), j'ai pris du poids.

Ca s'est équilibré quelques mois plus tard (mais de toutes façons, je suis restée plus grosse que ce que je pesais en fumant... La nicotine est une sacrée championne de la question la garce. C'est pas si grave ça, je le savais et c'était pas très important, en tous cas mille fois moins que de continuer à fumer. Ma priorité n'était pas la minceur). Mais depuis quelques mois, bof, je regrossis sans que je sache très bien pourquoi.

Je ne sais pas trop pourquoi, mais ça commence un peu à me pomper. Ca n'est ni grave ni vital, mais ça m'énerve pour un truc. Surtout un.
C'est plus compliqué de me saper, ce que je porte d'habitude je l'aime toujours autant, je trouve juste que ça me va moins bien. Des fois je me sens trop serrée. Et puis je me sens moins en forme (ouais c'est le post où je te parle des "j'me sens").

Mais, et c'est là qu'on entre au coeur du problème (lol), je n'arrive pas à savoir ce que je dois faire.
Les possibilités qui s'offrent à moi:

- Accepter les changements de mon corps, c'est comme ça. À dire qu'on voulait se trouver "géniale" chaque jour, il faut savoir mettre ses principes à exécution. 

- Comprendre que ben finalement, on n'est pas tellement au-dessus de ça.

Je suis vraiment dans une phase où je ne sais plus tellement ce qui est "bien" pour moi et surtout pour ma santé (hypocondriaque un jour hypocondriaque toujours).
Oui parce que certes il y a du narcissisme dans tout ça mais pas que, j'ai trop envie d'être une vieille femme en forme. Et de ce que je crois comprendre, la nourriture est un peu la championne pour me permettre d'y arriver.

Deuxième problème que peut-être certaines et certains ont résolu: Comment sait-on que l'on mange "bien"? 

Je discutais ce week-end avec mon ami Gweltaz et justement, on se disait que même si on est allé à l'école, qu'on lit, qu'on essaie de savoir, c'est un putain de casse-tête de bien manger.
J'entends tout et son contraire.
Dernièrement,  le lait serait tout pourri. Le Gluten pareil. La viande ah non!
Les sucres (même lents) pas terrible. Le sucre serait une addiction. Les légumes crus s'ils ne sont pas bios, c'est pas la peine... D'ailleurs les légumes uniquement crus, sinon ils n'ont plus de vitamines.
Les chips nulles! La friture nulle! Pire cancérigènes (vive l'angoisse).
Et puis d'autres disent que ça sert à rien, qu'il faut faire simple...
Je te jure je comprends rien. Et je n'ai jamais fait un jour de régime de toute ma vie. Et vraiment, ça m'a l'air bien tout pourri ces histoires de régime.

Ajoutons à ça que j'ai une éducation alimentaire un peu déplorable, et on arrive à moi, face à tout ça incapable de savoir ce qui est bon pour moi (en attendant je fais comme je peux, mais je suis pas sûre au vu de ma forme un peu limite).
ll paraitrait qu'il faudrait se baser sur sa faim. Et c'est tout. Mais ça je n'y arrive pas tellement.

Alors en vrai, comment on sait bordel. Comment c'est de bien manger pour être en forme?
Je sais vous avez vos propres avis et croyances, mais est-ce que vraiment vous êtes sûrs de ce que vous faites?
J'aimerais bien que ça soit simple ce truc...




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17.2.14

PHARRELL & FRIENDS


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16.2.14

THE INTERNET, LIVE SUR KEXP


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DRUNK IN LOVE (THE WEEKND REMIX)

Abel et Beyoncé le love de trop et d'un coup


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14.2.14

VARIATIONS AUTOUR DE MA MODE

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C'est drôle d'imaginer que ce blog était à son origine un blog mode (uniquement) et de le voir maintenant.
Une des toutes premières fois où je m'étais aventurée à écrire au-delà du chiffon, avait d'ailleurs été accueilli dans mon entourage avec beaucoup de réserve.
Pas uniquement pour le changement de cap mais aussi pour le propos (l'histoire d'une fille qui couchait pour la première fois avec un autre garçon, si vous voulez le lire, il est Un autre texte que j'aimais bien aussi).

Sauf que maintenant, je ne parle plus de mode. Ou peu. Pour en dire quoi en même temps?
Mes avis sur la question, ma manière catégorique d'envisager la mode comme une quête de "dégaine" plus que de shopping n'a que très peu évoluer. En 7 ans, c'est toujours ce truc au-delà du vêtement qui m'intéresse.

Il y a une raison simple à tout ça. La mode ne me fait plus rêver.

D'abord la compulsion m'avait forcée à regarder le plus objectivement possible les raisons du dérèglement. C'est probablement le point de départ. Je ne l'ai plus envisagé que comme une contemplation du beau et comme une matérialisation de mon époque, mais aussi comme un symptôme. Un truc qui m'était, dans son excès, nuisible.
Alors c'est sûr que je n'étais plus aussi décontractée du truc. Mais il n'y a pas que ça. Ca c'est l'impulsion.

Avant même d'acheter trop (le shopping n'est de toutes façons pas une manifestation de l'amour de la mode,  on peut l'adorer sans acheter après tout) j'aimais la mode beaucoup et de loin. Elle me faisait vraiment bander parce ce qu'elle n'était pas accessible comme ça n'importe comment. Non, elle était fabriquée aussi pour me faire rêver, un truc de l'inaccessible.

Alors même que j'ai créé ce blog pour ne parler que d'elle (mon entourage n'était pas tellement concerné par mes interrogations autour du coton) je suis la première surprise de voir à quel point les blogs, et notamment le mien, auront réussi à ne plus me faire rêver et surtout à me lasser profondément de la mode (ou alors, vu qu'elle est vicieuse, ma mode du moment, c'est peut-être justement cette non-mode... Qui sait?)

J'ai longtemps rêvé d'un 2.55 de Chanel, d'une paire de Louboutin, de trucs trop beaux et trop chers. Des trucs qui, par leur simple existence, me faisaient plaisir. Je n'avais pas de certitude quant au fait de les posséder un jour mais dans le fond, était-ce le plus important?
J'ai entendu ma mère toute sa vie me dire qu'elle aimerait avoir un trench Burberry ou une petite veste Chanel, sauf qu'elle n'avait pas les moyens de se les offrir l'un et l'autre.
Ces objets n'ont de valeur en soi que s'ils ne deviennent nos propriétés ou peuvent-ils être tout aussi plaisant dans le désir pur? Je ne saurais pas répondre à cette question.

Ces objets, je les gardais en tête comme un truc "peut-être, si je peux, si j'économise", un truc de rêve.
Mais à force de les voir partout, souvent (l'internet fait ça, il rend normal l'inaccessible) comme ça, ils sont devenus pour moi petit à petit... banals. Toujours aussi chers mais plus du tout luxueux dans ma tête, j'avais l'impression qu'il suffisait d'un rien (l'oseille en l'occurrence) pour les avoir. Je sentais de moins en moins d'incarnation dans l'objet rêvé, il me rappelait à mes désirs normés alors même que je rêvais d'exception.

C'est sûrement la raison pour laquelle je me détache des vêtements.
Maintenant, je passe 1 minute montre en main à me saper. Je n'en reviens pas moi-même. Jeans / pull / t-shirt / pompes d'une simplicité excessive / pas de sac à main (c'est tellement relou). Et voilà... -__- 1 minute. Étrange d'avoir passé autant de temps à se changer dans ma vingtaine et d'en avoir autant rien à taper quelques années plus tard.

Ce n'est pas de la paresse, je trouve mon uniforme très simple mais j'essaie toujours d'être bien habillée (dans ce que j'estime l'être) . Il se trouve simplement que mes goûts en matière de "bien habillé" n'évoluent plus et qu'ils sont d'un ennui profond...

Je n'aime plus tellement les variations de la mode parce qu'elle est devenue plus que versatile, elle est devenue dévorante, le luxe n'en est plus un et ne me fait plus tellement rêver... Il est partout.
Le luxe n'a plus rien à voir avec le goût, il n'a à voir qu'avec des moyens financiers (l'abandon de son caractère rare peut-être aussi). Et puis la mode luxueuse n'est même plus devenue exceptionnelle, des pompes Prada ou un sac Chanel ont une durée de vie aussi limitée qu'un pull Zara.

Et je m'y perds un peu, alors en attendant d'y voir plus clair, je mets mon jeans et mon pull noir. Pas très rigolo, mais nettement moins chronophage. 

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13.2.14

3 MOIS

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Bon, ben ça y'est, les 3 mois sans achat sont passés.

Le troisième a été plus difficile que les autres, pour tout vous dire, ça me gonfle un peu. Je ne suis plus bien sûr de la pertinence du truc.


Il y a 3 mois, pour voir si j'en étais capable, je me suis dit que je n'allais acheter ni vêtement ni make-up pendant les 6 prochains mois. Même si le plus fort de la compulsion d'achat est derrière moi, je notais quand même une certaine difficulté de résistance à la tentation.
Je suis nulle en frustration, mais genre super nulle. Ca vaut aussi pour d'autres domaines que l'achat, d'ailleurs, j'ai du mal à me dire non. Je tente de m'éduquer, c'est pas toujours facile.
Aussi parce que j'étais lassée et un peu déprimée du discours dominant déculpabilisant, insistant sur "il faut se faire plaisir, la vie c'est dur" (et par le "se faire plaisir" on ne parlait que de s'acheter des trucs), l'idée assez tenace qu'il fallait tout essayer, tout voir, tout tenter et surtout tout acheter...
Un peu marre de m'entendre dire que comme je n'étais ni assez belle, ni assez jeune, ni assez mince il me fallait toutes ces nouveautés...
Je n'arrivais plus à prendre de la distance, alors pour voir si pendant 6 mois, je pouvais être autre chose qu'une frustration sur patte jamais rassasiée, j'ai voulu faire une pause.
Encore cette tendance à être hyper bonne dans l'arrêt total mais nettement moins dans la modération.

Evidement, ça fait vraiment tentative pour la petite occidentale qui ne manque de rien, certaines et certains ont même noté une certaine "indécence" dans le procédé. Quand les gens n'ont pas les moyens, ils n'en font pas tout un foin, et présenter cette "expérience" comme je l'ai fait pouvait être, sous certains aspects, incorrect pour ceux qui le font sans y voir une quelconque expérience puisque, pour eux, c'est une nécessité.
Ca n'empêche que faire ça, je ne l'avais jamais fait et comme je pars de loin (j'ai eu des périodes compliquées pendant quelques années, à acheter outrageusement, pour celles et ceux qui ne me lisent pas  depuis longtemps).

Dans ces 6 mois, j'ai des tolérances, je peux acheter tout ce qui ne concerne ni maquillage ni vêtements et tout ce que j'utilise au quotidien et que j'use.
Je peux acheter livres, disques, magazines, place de cinoche, cadeaux (même à base de vêtements et make-up) aux autres.

2 premiers mois, nickel.
Le troisième est moins enjoué.
C'est pas que je manque du moindre truc (j'ai de l'avance), c'est pas que j'ai de folles envies, non, ça n'est pas ça.
C'est que ma zone achat du cerveau est en manque.
J'en ai marre de pas voir de nouveautés, aussi minimes soient-elles.
Le maquillage me manque nettement plus que les vêtements, ce que je trouve étrange, comme quoi, les désirs se déplacent.
Je me raisonne mais ma raison se galère un peu en ce moment.
J'ai fait la moitié, je suis moins en pêche.

À la différence de la cigarette (j'ai arrêté de fumer il y a plus de 3 ans avec une assez grande facilité (ouais t'as l'impression que je me la raconte, mais du tout, j'avais essayé 5 fois peut-être avant, donc pas de crânerie, ça devait juste être mon moment)) je ne vais pas faire le deuil de l'achat, du plaisir que je peux y prendre, puisque même si c'est une manière de gérer un peu mieux ma frustration, quoi qu'il arrive, je rachèterai des trucs à un moment ou un autre.

Et puis le truc dont je me rends compte c'est que je ne fais pas la moindre économie. Des trucs j'en achète aux autres notamment, putain je crois que j'aime bien acheter...

Je partais en mode Dalaï Lama genre, ouais mais moi tu sais, mes désirs je les gère, je m'en extrais... Sauf que bon, certains trucs sont tellement ancrés en moi (la zone de récompense à l'achat ou le besoin de nouveauté par exemple) qu'il ne suffit pas de vouloir arrêter pour que tout devienne tranquille le chat.
Et c'est la fille qui a arrêté de fumer en se tapant des barres qui vous dit ça (et en prenant du cul aussi, mais ça, je crois bien que c'est difficilement évitable!).

Bon ben, j'ai besoin d'un petit shoot de motivation je crois bien...

Bisou smack.





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8.2.14

PEAU (TU VAS DIRE QUE JE SUIS RELOU MAIS, TOUT DE MÊME, ÇA MÉRITE UN AUTRE POST)

Photo du 24-01-2014 à 21.34 #3.jpg_effected



Je voulais refaire un point épiderme avec vous.

Après Marie fait sa crâneuse avec sa bonne mine. Marie 30 ans a de l'acné. Marie, trouvant ça un poil relou, tente des traitements hardcore, mais ça marche moyen. Marie tente de relativiser vu que c'est pas si grave. Mais bordel, c'est pénible.
Marie tente le millefeuille, même si c'est chronophage, ça marche un  peu. Mais pas top.
Marie a enfin trouvé la solution.

Je vous en ai déjà parlé, je le sais bien, mais comme ça continue à être top, je voulais quand même vous remettre sur ce post les produits qui ont réglé mon problème.

(Pour les nouveaux lecteurs)

Jusqu'à 30 ans, j'ai toujours eu une peau fastoche. Jamais de boutons (vaguement à l'adolescence), jamais sèche, jamais qui tire, parfois qui brillait un peau. Une peau normale je crois. Normale un peu grasse des fois.

Depuis que j'ai 13 ans, j'ai une hygiène de peau quasi-militaire. J'en fais pas des tonnes, mais je le fais tous les jours. Sans exception. Je me démaquille et m'hydrate tout le temps. Même bourrée (ce qui m'arrive très rarement), même triste et même en camping où l'eau n'est pas potable.

Jusqu'à 30 ans, ça a suffi amplement.

Et puis bim à 30 ans, le traquenard.

J'ai eu des boutons essentiellement localisés sur les mâchoires (une des caractéristiques des acnés de l'adulte).
Je cicatrise très difficilement donc le moindre gros bouton met 6 mois à partir  (le dernier date de mi-juillet 2013, j'ai encore un point rouge, tu vois le délire).
En soi je savais bien que ça n'était pas dramatique mais c'était pénible. Me maquiller prenait plus de temps, c'était jamais super nickel (j'ai une obsession, anormale parfois, avec la perfection dermique) et surtout ça faisait un peu mal.

Mais depuis juillet ( 7 mois donc) je n'ai plus rien.
3 ou 4 boutons anecdotiques qui partent vite et qui ne laissent pas de trace, le grain de peau est resserré, la peau re-normale, bonne hydratation (ni trop ni pas assez).

Alors évidemment si ça a marché sur moi ça ne veut pas dire que ça marchera sur tout le monde mais quand même, ça peut peut-être donner des pistes. (quelques unes m'ont envoyé un mail pour me dire qu'elles avaient utilisés ces produits et que ça avait aussi fonctionné mais je ne garantis évidement rien!). Ma piste étant, comme souvent, la simplicité.

4 produits et moins de 50 euros (pour au moins 3 mois)


HUILE DÉMAQUILLANTE DHC (25 Euros les 250 ML)

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La seule chose que j'ai gardé de mon époque millefeuille c'est elle, l'huile démaquillante.

J'utilise la DHC depuis le début, elle reste ma préférée. Je l'aime beaucoup parce qu'elle est épaisse (je les aime moins quand elles sont  plus liquides, question de goût pas d'efficacité) et qu'elle est efficace.
La Shu Uemura (que j'ai essayé dans sa version "purifiante") est sincèrement plus efficace, elle démaquille plus vite et mieux que la DHC, mais je suis pas hyper fan de son aspect "plus liquide".
Ceci dit,  les résultats sur la peau sont presque un poil plus dingues qu'avec le DHC mais vu qu'elle est plus chère, je me focalise pas, je sais que je ne la rachèterai pas tout le temps (trop chère).
L'huile démaquillante est très bien pour les peaux grasses (elle ne la graisse pas plus, je sais que vous êtes beaucoup à vous demander). Elle fait le taff en moins de 2 minutes montre en main (même avec un smoky compliqué et tenace). C'est le démaquillage le plus efficace et rapide que j'ai jamais pratiqué.

Donc le premier produit qui m'a sauvé le peau, c'est elle, l'huile DHC.

Vous pouvez la trouver ICI

BASE LAVANTE NEUTRE AROME-ZONE (4,50 Euros les 250 ML) 

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Alors je vous avais dit que j'utilisais en complément de l'huile démaquillante DHC, le savon de la même marque (17 boules le savon, ça m'énervait un peu) mais ai finalement décidé d'utiliser la base lavante neutre vendue sur le site d'Aroma-zone. Elle coûte peu. Compo clean. Elle ne sent rien, ce qui la rend tout particulièrement agréable. Elle est parfaite. Elle ne me dessèche pas la peau.
Elle est simple. Pas de chichi et est efficace ( c'est aussi mon gel douche, gain de place pour l'immense bordélique que je suis).
Elle est le deuxième produit qui m'a aidé.

Vous pouvez la trouver ICI

COLD CREAM AVÈNE (9,99 Euros les 100 ML DANS LE LECLERC LE MOINS CHER DE FRANCE)

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Je suis folle de cette crème. Techniquement cette cold-cream n'aurait jamais dû régler mes problèmes de peau (la cold-cream, par nature, est sensée être obstruante, épaisse et grasse).
Elle est non-comédogène (c'est écrit sur le tube) et elle réussi la prouesse folle d'hydrater ma peau nickel pour le soir (c'est genre ma crème de nuit) et de faire partir les imperfections naissantes.
C'est une crème d'une simplicité et d'une efficacité dingue.
Vous êtes quelques unes à m'avoir envoyé un mail pour me dire que cette crème vous avez aussi aidé avec votre peau.
Donc, au cas où, j'en reparle. La version 40ml coûte moins de 5 euros en parapharmacie, alors pour tester c'est pas la ruine. Ca doit être mon 7ème tube.

Vous pouvez la trouver ICI

HYDRANCE OPTIMALE LÉGÈRE UV AVÈNE (13 Euros les 40 ML)

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Le t-shirt blanc de la crème de jour. Hydratante pas grasse, superbe.
J'en ai déjà parlé 1000 fois, je sais, mais c'est elle ma number one, elle est tellement simple et tellement cool...

Vous pouvez la trouver ICI


Alors si vous me lisez depuis quelques temps, rien de bien nouveau dans ce post, mais c'était tout de même l'occasion de vous dire que je suis restée fidèle à tout ça.
Ces 4 produits m'ont permis de retrouver une peau nickel. Je n'ai plus de bouton (en 7 mois on peut considérer que là, c'est bien installé) et surtout ça me demande très peu de temps.
Je crois quand même qu'un minimum de fidélité à ces 4 produits m'a aidé.
C'est sûr que la petite consommatrice  occidentale jamais rassasiée de nouveautés a des fois mal à sa nouveauté (mais c'est tout le propos du sevrage) , mais  je préfère de toutes façons avoir la paix du côté de la peau que de chercher sans arrêt des trucs nouveaux, avec des belles boîtes et des odeurs qui tuent.

Salut, bonne journée.

Marie aka la fille qui décline le jean et le t-shirt blanc dans tous les aspects de sa vie. 




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6.2.14

MES 9 FILMS (GENRE) 2013

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(Dans les 90's même les jeans de Uma et Bruce avaient une légère filiation avec les pantalons de Jacques Chirac. Au niveau de la taille j'entends)

J'ai un timing parfait pour mes rétrospectives vous noterez.
Donc, je vais vous parler de mes films (films + séries pour être tout à fait honnête) de l'année 2013. Certains films sont nettement plus vieux, mais je ne les ai découverts que cette année donc.


1. L'INCONNU DU LAC, ALAIN GUIRAUDIE

Le film d'Alain Guiraudie est mon number one 2013.
J'en garde un souvenir visuel très précis (sa lumière notamment).
Je suis une vraie cinéphage (j'en consomme pas mal), je me tape 3, 4 cinés par semaine et quand je me remémore l'année écoulée, L'inconnu du lac est celui qui me revient le plus (j'avais même écrit un post dessus).

J'en parlais tellement que ma mère (ma mère oui) a décidé de le regarder.
Même si elle a été un peu surprise par son aspect très charnel, elle n'a pas pu s'empêcher d'en parler le soir de Noël devant mon papi médusé par tant d'impudeur. Entre le foie gras et le champagne, le film de Guiraudie a occupé une bonne place dans les discussions festives de Décembre.
Si vous ne l'avez pas vu, foncez, c'est un très beau film sur le désir.




2. LA VÉRITÉ, HENRI-GEORGES CLOUZOT

Ce film date de 1960 mais je ne l'ai vu la première fois qu'en début d'année. 
J'aime beaucoup Clouzot, Les diaboliques, La prisonnière et rêverais d'avoir vu son film L'enfer qui  n'a jamais vu le jour.
J'ai regardé ce film un soir de tout petit moral, et j'ai été complètement époustouflée par tant d'intelligence (le montage de ce film rend l'ambiguité des personnages tout à fait fascinante) et par tant de beauté. Alors histoire d'être sûre, je l'ai maté 5 fois depuis.

Samy Frey et Bardot sont sublimes. Bardot a tellement été embarquée dans le rôle de Dominique qu'elle a eu du mal à sortir de ce film (la relation compliquée (et violente) qu'entretient Clouzot avec ses acteurs n'y est sûrement pas étrangère non plus). Mais ce film. Whaou.
Aussi si vous n'avez jamais vu Les diaboliques avec Signoret et Vero Clouzot (la femme de), courez et oubliez cette version sans intérêt avec Adjani et Stone. 





3. GRAVITY,  ALFONSO CUARON


J'ai passionnément aimé Gravity. Aussi grand, gigantesque et impressionnant soit-il, c'est un des films les plus intimistes que j'ai vus.
Sublime. 




4. GIRLS, ONE MAN'S TRASH( SAISON 2 EPISODE 5)

Quand la saison 2 de Girls a commencé, je ne comprenais pas très bien où tout ça allait. 
L'aspect réaliste mais guilleret de la série avait laissé place à un truc toujours aussi réaliste mais nettement moins guilleret.
Et puis, comme une respiration est arrivé le cinquième épisode. Je continue à penser que c'est le plus bel épisode de la série. 
La prise de conscience d'Hannah sur sa normalité et sur sa quête simpliste du bonheur est d'une grande beauté. 




5. LA VIE D'ADÈLE, ABDELLATIF KECHICHE

Ben ouais, prévisible je suis...



6. BREAKING BAD, VINCE GILLIGAN

Bon je ne vais pas y revenir... Petite vidéo bêtisier (alors que la guignolade c'est pas vraiment le propos de la série) parce que ça me fait marrer.

 


7. FRANCES HA, NOAH BAUMBACH

Les 7ème et 8ème films du classement ont clairement à voir avec ma vie ceci expliquant en partie cela. 
J'ai mis beaucoup de temps à voir Frances Ha, dans le petit cinéma de toute petite province où je vis, il n'avait pas daigné s'y intéresser.
Frances a 27 ans. Elle vit avec sa meilleure amie Sophie, dans un appartement new-yorkais. Elle est danseuse amateur dans une compagnie et vivote un peu, incapable de se lancer dans des choses plus "matures". 
Très attachée à Sophie, elle va devoir apprendre à gérer sa vie dans tout ce que cela englobe quand son amie rencontrera un amoureux. 
J'ai adoré Frances Ha
j'avais peur que le film soit trop "branché" ou pire trop "générationnel". 
Il l'est. Mais faut croire que je suis moins réfractaire à ça que ce que je l'imaginais.



8. CELESTE AND JESSE FOREVER, LEE TOLAND KRIEGER

Re-bienvenue dans mon égo.
Le film date de 2012 mais je ne l'ai vu que cette année.
Celeste and Jesse 4ever c'est l'histoire d'un couple qui se sépare (qui divorce même) mais qui reste, malgré tout, tout le temps ensemble. Ils ne veulent pas que leur amitié meurt en même temps que leur mariage.
Mais... Mais je te dis pas le reste, parce que le reste c'est le film.
Je ne sais pas si c'est parce que ça a fait tout particulièrement écho à ma vie (bien possible, mon égo ce monstre dévoreur de films), mais le love total pour ce film.


J'en ai que 9 je sais c'est pourri c'est tombe pas "net"...

 Voilà, à ton tour si tu veux.

Bise et bonne journée.

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5.2.14

CES TRUCS QUE TOUT LE MONDE AIME... MAIS MOI MOYEN!



(L'album de Childish Gambino, Because the internet, est une petite tuerie... Au cas où!)


Comme le titre du billet l'indique, je voulais vous parler de ces choses (dans des domaines variables vous allez voir) que les gens aiment beaucoup (dans une bonne majorité) et que moi, je regarde d'un oeil réticent.

Alors je ne traite personne, c'est ma mauvaise foi et mon mauvais esprit qui ont pris possession de mon clavier... Ce jeu ne marche qu'avec des trucs que les gens aiment bien parce que si c'est pour traiter des trucs où tout le monde s'accorde, c'est trop fastoche!

✔︎ LES POMPES VALENTINO

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Alors on peut me tailler allègrement avec mes UGG, c'est clair. Je suis, pour beaucoup de mes congénères, plus que mal placée pour la ramener question pompes...  Et c'est pas faux!
Mais laissez moi quand même vous dire que ces pompes Valentino (en version plate, haute, mi figue mi raisin) je ne comprends pas...
J'ai très peu d'aversion absolue en matière de mode, mais là, je suis... stupéfaite, tu me dis que tu les as achetés sur un marché du dimanche matin, j'te jure je te crois.
(Mauvaise foi on a dit, hein!)
Alors imagine, savoir que ces pompes coûtent une blinde, qu'elles sont régulièrement sold out et c'est l'incompréhension la plus totale.

✔︎ CARA DELEVINGNE


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Y'en a qui disent que cette jeune demoiselle, mannequin hyper présente est la nouvelle reine. La nouvelle Kate. La responsable du retour du sourcil broussailleux. La fille tellement trop cool qu'elle fait plein de grimaces parce que certes, elle est fin belle mais elle n'en reste pas moins très décontractée du physique. Elle se mochise Cara c'est son côté branché.
C'est la nana qui donne envie de s'habiller comme elle.
Alors peut-être que je vieillis mais cette meuf, comment j'm'en fous! Comment elle me fait pas rêver.

✔︎ FAUVE

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Alors là, vous risquez de me traiter. Je sais que tout le monde aime Fauve, le groupe de musique. Genre le groupe de la génération.
Tout le monde aime et respecte tellement Fauve que j'arrive jamais à prendre suffisamment mon élan dans une soirée pour dire que moi, je trouve que ça ressemble à Grand corps malade avec des guitares leur musique.
Je te jure, j'ai trop envie d'aimer Fauve, mais en vrai, ça me déprime.

✔︎ ROBERT PATTINSON

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Alors lui c'est normalement la plus bonne de la plus bonne de tes copines. T'as le coeur qui s'accélère, la culotte frétillante et la salive qui manque quand tu le vois apparaître à l'écran.
En vampire ou en pas vampire d'ailleurs.
Même ma mère répète qu'elle "le trouve quand même pas mal Robert" dans la pub Dior.
Si tu me demandes à moi, je te dirais que je trouve qu'il a l'air un peu nigaud. J'en parle pas, visiblement je suis la seule meuf à pas être dans le délire.

✔︎ DEXTER

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Je n'aime qu'un truc dans la série Dexter, le générique (qui tue c'est clair...). Sinon je sais pas si c'est parce que j'étais pas en mode mais alors Dieu que je me suis ennuyée. 


✔︎ LA DÉCO

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 Je m'en tamponne le coquillard de la décoration. Tous les appartements que j'ai eus ressemblaient à des caves avec des fenêtres (j'exagère mais si vous demandez à mes amies (les filles donc)) elles ouvriront leurs yeux ronds en vous disant qu'elles m'ont même suggéré de mettre de posters aux murs tellement c'est nu partout chez moi)).
Je réussis l'exploit d'être hyper boderlique (hyper) et de n'avoir strictement aucun goût. Je trouve ça cool les beaux intérieurs mais ça me parait tellement chronophage cette histoire que je préfère ma cave mal rangée.
Alors quand je vois l'intérêt que porte la plupart de mes congénères au beau de leur maison j'ai l'impression d'être une vieille étudiante qui fait avec ce qu'elle a de récupération familiale.
Mes intérieurs sont tout pourri.
Je rêve d'être capable d'épure, de beau, de bois, de ciment, de classe... Pense-tu! Ca reste tout pourri d'une année sur l'autre!

A FAILLI FAIRE PARTIE DU CLASSEMENT ET PUIS BIM, RÉVÉLATION:

✔︎ LE RUBY WOO DE MAC
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Quand j'ai eu sur mes lèvres le Ruby Woo de Mac (un des rouges (froid et mat) les plus iconiques) pour la première fois, j'ai été dubitative. Je n'étais pas très habituée et trouvais que ça ne m'allait pas tellement.
Tout le monde (enfin tout le monde on se comprend) dit adorer ce rouge à lèvres alors j'ai abandonné en me disant qu'il n'était pas pour moi.
Et puis... Et puis les mois sans shopping m'ont permis de reconsidérer mes armoires, je l'ai ré-essayé.

Et depuis, je l'aime.

Je vous embrasse, si vous aussi vous avez plein de mauvaise foi, dites moi tout ce que vous semblez être la (le) seul/e à ne pas aimer.

Bonne soirée. 

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3.2.14

CHIRALITÉ, BREAKING BAD ET PRÉLIMINAIRES

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"Regarde Breaking Bad, c'est ouf comme série..."

À chaque fois que j'entendais cette phrase, je souriais poliment. Tu sais un sourire qui ne cherche pas à insister mais qui ne veut pas aller plus loin.
Je suis assez sûre qu'on vous a déjà dit cette phrase à vous aussi.

Je ne voulais pas aller plus loin avec mon sourire, parce que je l'avais déjà regardée cette série. Depuis le début en fait. J'ai regardé les 7 épisodes de la première saison comme ça. Un été à Noirmoutier (un été bien pourri d'ailleurs), je les avais enchaînés en étant sûre d'aimer.
Mais rien.
Je n'avais pas ressenti grand chose en regardant Breaking Bad. Rien, à part un vague ennui.
Et ça m'a drôlement emmerdé cette histoire parce que tous les gens que j'aime et qui aiment les mêmes séries que moi n'en pouvait plus Bernard de la qualité de Breaking Bad. Et de mon côté, le vide.

Tiens, par exemple, on ne m'avait pas tellement prévenue que Breaking Bad est une série très très contemplative. Lente. Observante. Mon goût tout spécifique pour le cinéma d'Eric Rohmer aurait dû me faire aimer cette lenteur, mais non.
Et puis plein d'autres trucs, en gros, j'm'en foutais pas mal de Breaking Bad.

Pour les 3 personnes qui connaissent pas B.B, je vous résume la chose:

Walter White est un professeur de chimie dans un lycée à Albuquerque, une petite ville du Nouveau Mexique.
Marié et père de famille (son fils aîné est porteur de handicap moteur est sa femme est enceinte), on lui diagnostique un cancer du poumon (Walt n'a jamais fumé).
Son espérance de vie est de 2 ans et il n'a pas un rond devant lui.
Il décide de mettre en place un laboratoire de métamphétamines avec un ancien de ses élèves (Jesse "love love" Pinkman. je suis amoureuse de Pinkman aussi con soit-il parfois) pour laisser de l'argent à sa famille après sa mort. Ce n'est pas un simple prof, le mec a contribué à un projet qui a reçu le prix Nobel... C'est un mec brillant au-delà tout.

Bon, là, tu te dis que c'est pas le festival de la gaudriole et que, après une journée bien relou, t'es pas prêt de te détendre en regardant cette série.
En plus je te l'ai moyennement vendue.

Mais... Ben ouais mais... J'ai pas lâché, mes amis étaient si insistants que je me suis sentie un peu obligée de continuer.
J'ai mis du temps, je stoppais, je trouvais que c'était pas mal, mais dans le fond, je n'arrêtais pas de me dire que Breaking Bad était vachement surestimée comme série.
C'est ce qui me restait, on n'en faisait trop avec elle.

Et puis... Et puis je suis arrivée à la dernière saison (la cinquième), une tension plus présente, des relations de plus en plus complexes, une toile d'enjeux antinomiques de plus en plus dense, une musique mortelle, des personnages exceptionnels... J'ai attaqué la dernière saison dans des conditions plus sympathiques.
Et là cataclysme narratif, j'ai été happée.

Je suis tombée en amour fou de cette série très tardivement.
Cette parabole autour de l'orgueil, cette réflexion profonde sur le dépit, la lâcheté ordinaire, la question de la virilité (Dieu que j'aimerais qu'il y ait des propos télévisuels aussi vastes et profonds autour de la féminité...), la violence, les enjeux, la morale, tout est exceptionnel dans Breaking Bad.

(J'en fais grave des caisses, je soule tout le monde avec ça... 5 ans plus tard, timing de merde, ridicule)

La boursouflure égotique de Walt qui dévaste tout autour de lui est fascinante à regarder.

Si comme moi vous vous êtes dit "Ouais, c'est pas mal Breaking Bad mais de là à se taper le cul par terre comme tous ces gens, faut quand même pas déconner... C'est moitié chiant", c'est pas vrai.

C'est la plus belle série que j'ai vue depuis... Depuis Lost... Pas moins!

Une fois terminée, j'ai ré-enclanché la saison 1. Sans le moindre ennui.

Le love total.

Bise et à demain (je suis rentrée... nique sa mère le 56k)





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