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29.6.13

VIDÉO DU WEEK-END (SAMEDI 29 JUIN)

C'est Karim qui m'a fait découvrir cette vidéo (qui est un blockbuster Youtube)...

 

Tiens, tant qu'on y est, coming out, j'aimerais trop chanter dans une chorale...

Bisous et bon samedi

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28.6.13

MINIMAL



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27.6.13

VIENS ON CONTINUE... LA FIDÉLITÉ...

la collectionneuse

( Le dos de La collectionneuse d'Eric Rohmer)



(Ma valse préférée de Chopin, mon lover d'adolescente dans une certaine mesure)

Depuis le post sur l'infidélité, certains des liens que vous avez mis en commentaire, m'ont entraîné dans la lecture de textes, questions et affirmations sur le couple. Des textes, questions et affirmations qui ont eu le mérite d'interroger (brutalement je ne peux pas le nier) un certain nombre de mes convictions.

 Des textes qui défendent l'idée que le couple "envisagé et décrit par les règles sociales actuelles" serait sectaire et nierait la liberté autonome de chacun de disposer de son propre corps et de son propre coeur. Ouais je sais ça pique un peu...

Et donc que l'état amoureux ne devrait, dans cette perspective, ne pas forcément aboutir au couple tel qu'il est défini actuellement, dans sa grande majorité "intellectuelle" (pourquoi oui? Pourquoi se définir comme une moitié? Pourquoi vouloir vivre ensemble absolument? Pourquoi envisager le célibat comme une amputation sociale ou comme un état d'attente? La définition  "officielle" du célibat est d'ailleurs "privative", le célibat c'est ne pas être en couple alors qu'on a atteint l'âge d'y être. Donc, comme le couple est la norme, à un certain âge être célibataire c'est être a-normal. Être célibataire, tel que défini, c'est attendre. Attendre de changer d'état affectif pour rentrer dans la norme. Vous avez vu comme les femmes (et les hommes dans une certaine mesure) peuvent dire que leur célibat leur plaît mais ne peuvent tout de même pas s'empêcher de préciser qu'ils ne souhaitent, pour autant, pas le rester toute leur vie... Étrange. Si c'est un état si "agréable" à vivre pourquoi préciser qu'il n'est que transitoire? Bon c'est pas le sujet du jour, mais on pourrait en reparler un jour, non? ).

Certains textes vont même jusqu'à dire que l'exclusivité affective et sexuelle serait une forme de "fascisme". L'autre ne nous appartient pas et l'aimer ne nous donne pas pour autant le droit (bien au contraire) de l'empêcher de voir, parler, aimer et coucher avec d'autres. D'ailleurs que souvent, l'association amoureuse ne servirait qu'à combler son propre vide intérieur. D'où les déceptions, les reproches, les regrets… L'immensité espérée et puis bim. Plus rien. Le même vide. La faute à l'autre? La mienne? Ma peur?

 (Si ma mémoire est bonne, en philo, Schopenhauer disait que l'amour n'était qu'une invention, une ruse de la nature pour permettre la procréation et la préservation de l'espèce… On est très loin de la flamboyance qui nous est promise par l'état amoureux vous noterez…)

 Je lisais tout ce qui était dit, avec toute ma concentration et me disais qu'intellectuellement, ce qui y était décrit était si juste. C'est vrai, le raisonnement était implacable. Efficace. Je me disais même que j'aimerais être comme cela. J'aimerais passionnément ne pas avoir 4 ans, ne pas me sentir menacée. J'aimerais passionnément que ma peur  ne dirige pas mon existence…
Que mes manques ne soient pas une souffrance pour l'autre qui n'y est, dans le fond, pour rien. J'aimerais passionnément être comme ça. Parce que l'autre, celui que j'aime serait absolument libre avec moi et que je le serais avec lui (et c'est peut-être vraiment ça l'amour) mais aussi parce que je me sentirais absolument libre, déchargée, libérée si j'arrivais à être définitivement détachée du moindre embryon de sentiment de jalousie.

Sartre et De Beauvoir ont défini cela à travers le concept de leurs amours nécessaires et contingentes. Nécessaire en philo ça veut dire qui ne peut pas ne pas être autrement que ce qui est. La contingence c'est ce qui pourrait ne pas être ou être autrement. Sartre aimait Simone de Beauvoir mais avait des "maîtresses" (en général jeunes) avec qui il couchait et certaines restaient dans sa vie plus que d'autres. Simone de Beauvoir savait tout de ces maîtresses (et avait elle-même des amants) et dans la représentation qu'ils en donnaient ça avait même plutôt l'air d'être naturel.

Mais même décrit de cette manière, envisagé comme une évolution du modèle petit bourgeois qu'est le couple, vécu par une femme férocement intelligente, le système présentait une certaine limite. La pire limite. La souffrance tenace de Simone de Beauvoir à voir Sartre avec d'autres femmes.

(Si ce passage comprend des inexactitudes dites moi, je suis loin d'être experte en la matière. Merci.)

Est-ce que l'intelligence (je pose sincèrement la question) peut faire aller au-delà de sa propre jalousie? Est-ce qu'on peut se détacher raisonnablement de cette souffrance? Je ne parle pas d'être dans une singerie d'indifférence, je ne parle pas de faire semblant de ne plus l'être, je parle d'être radicalement indifférente de voir son amour aller avec d'autres personnes (j'ai même lu des textes où certains et certaines disaient être heureux pour le dit amour de le voir être avec d'autres… Je crois que certains étaient sincères…)

Déjà que j'en veux aux gens que j'ai aimés d'être heureux sans moi plusieurs années après (maturité affective au top vous noterez!), j'arrive pas à me dire que mon esprit aurait la force de sortir de ce carcan possession qui est aussi, je trouve, dans une certaine mesure, agréable.

J'aime, aussi, être possédée. J'aime que l'autre ait envie de me posséder, non pas que ça me donne plus de valeur (ce n'est, en tous cas, pas l'impression que j'ai mais je me trompe peut-être) mais il y a ce truc dans la relation amoureuse passionnée exclusive et dans ses déviances, qui me plaît. Dans le fond je ne sais pas si j'ai envie d'être libérée de ça…
Et je ne sais pas si je pense cela parce que je ne suis qu'une partie de mon époque et de ma société ou par masochisme.

 En lisant tous ces textes, je me suis sentie finalement faible, presque incapable de me maîtriser.

La jalousie y est même décrite comme un problème qui ne concernerait pas le couple mais plutôt un problème qui ne concernerait que celui qui en souffre. En d'autres termes, être jaloux ça n'est jamais que son propre problème et l'autre n'a rien à y voir.

 Peut-on sincèrement aimer quelqu'un et ne pas réclamer l'exclusivité de son amour sans souffrance? Peut-on l'aimer et ne pas être triste de le voir (ou simplement le savoir) aimer embrasser, être, coucher avec un ou une autre? (j'aurais spontanément eu envie de dire dévasté plutôt que triste, mais il semblerait que ça ne soit pas très bien de dire qu'on est amoureux de manière faible et que voir l'autre être heureux à aimer une autre nous matraque le coeur et nous ravage le ventre… Non je parlais pas de moi mais d'une copine à moi faible et gémissante ;-) )

Voilà, je me demandais… ce qui va encore plus loin que les questions qu'on se posait autour de la jalousie vous noterez…

 Je voulais aussi sincèrement vous remercier pour tous les messages que vous avez laissé sur la question autour de la fidélité… Merci parce que ça m'aide tellement à voir plus loin que mon nombril et que ma propre expérience. J'ai l'impression que j'y vois chaque fois un peu plus clair grâce à vos mots… Alors merci. J'ai tout lu avec attention mais n'allais pas répondre à chaque commentaire, ça n'est clairement pas le propos mais je tenais tout de même à vous dire, merci de partager ici ce qui vous tient à coeur et ce qui habite votre âme… C'est immense pour moi.

 Love

 (Je poste long et souvent en ce moment, je sais peut-être que c'est un peu too much, mais je ne serai pas là de l'été donc je prends de l'avance :-D )

 Re-Love

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26.6.13

JOSS x IDENTITÉ x FUTUR

Joss Whedon Explains Buffy The Vampire Slayer

J'ai parlé de Buffy la tueuse de vampires plus que de raison sur ce blog, je sais ( et je crois sincèrement ne pas en avoir terminé tellement je trouve que cette série est... est tout ce qui faut. Tout... )

J'adore Joss Whedon son créateur... Je ne vous ai pas encore parlé de Dollhouse? Je ne sais plus mais je ne crois pas... C'est une si belle série sur l'identité, une série qui désangoisse l'idée même d'introspction. Une série qui parle à tous les êtres humains qui sont en toi... Sans jugement... Comme ça.

Bon bref, je m'emballe encore.
Antonia a laissé il y a quelques temps, dans les commentaires sous une vidéo, un commentaire qui parlait du blog de Girls and geeks où il y avait un discours de Whedon à l'université de Wesleyan.
En plus de la vidéo, et c'est là que c'est cool, il y avait la traduction du dit discours par Ondine.

Avant de tout vous mettre comme ça, comme une kléptomane de l'internet, j'ai demandé à l'auteur du blog Girls and geeks et vu qu'elle a dit oui:

tadadadadada





« J’ai assisté à beaucoup de remises de diplômes. Quand j’étais assis là où vous êtes assis, l’orateur était Bill Cosby. 

Drôle de mec, Bill Cosby. Il avait été très marrant et aussi très bref, et je l’avais remercié pour ça. Il nous avait donné un conseil que j’ai gardé en tête, que beaucoup d’entre nous n’ont jamais oublié, à propos de changer le monde. Il nous avait dit « vous n’allez pas changer le monde, alors n’essayez pas »
Et c’est tout. Il n’était pas revenu là-dessus. Après, il s’était plaint d’avoir dû acheter une voiture à sa fille, et nous étions partis. 

Je me rappelle m’être dit « je crois que je peux faire mieux. Je pense pouvoir susciter un tout petit peu plus d’inspiration que lui. » 

Donc ce que je voudrais vous dire aujourd’hui, c’est que vous allez tous mourir.
C’est un très bon début de discours de remise de diplômes parce que j’imagine qu’il ne peut que s’améliorer à partir de maintenant. Ça ne peut que s’arranger, c’est très bien. Ça ne peut pas être plus déprimant. 
Vous avez, en fait, tous déjà commencé à mourir. Ne vous méprenez pas, vous avez l’air d’aller bien. Vous n’êtes que jeunesse et beauté. Vous êtes au top de votre forme. Vos corps viennent simplement de quitter le plus haut sommet de la piste de ski, et voilà maintenant qu’arrive la piste noire à bosses jusqu’à la tombe. 
Et le plus bizarre dans tout ça, c’est que votre corps veut mourir. Au niveau cellulaire, c’est ce qu’il veut. Et ce n’est probablement pas ce que vous voulez, vous. 

Je sens de grandes et nobles ambitions dans ce groupe d’étudiants. Vous voulez devenir politiciens, travailleurs sociaux. Vous voulez être artistes. L’ambition de votre corps : devenir du compost. Votre corps veut faire des bébés et retourner dans la terre pour la fertiliser. C’est tout. Ça semble être un peu contradictoire. Pas très juste. On vous dit « allez découvrir le monde ! » pile au moment où votre corps vous dit « hé, baisse d’un cran. Laisse tomber. » Et c’est contradictoire. Et c’est justement de ça dont je voudrais vous parler. 

La contradiction entre votre corps et votre esprit, entre votre esprit et vous-même. Je pense que ces contradictions et ces tensions sont le plus beau cadeau qu’on ait reçu, et avec un peu de chance, je peux vous expliquer pourquoi. 
Mais d’abord, laissez-moi préciser quand je parle de contradiction, je parle de quelque chose qui s’exprime constamment dans votre vie et votre identité, pas seulement dans votre corps, mais aussi dans votre propre esprit, par des voies que vous identifiez ou non. 

Disons qu’hypothétiquement, deux chemins se séparent dans les bois et que vous prenez le moins emprunté des deux. Une partie de vous va se dire « Regarde-moi ce chemin ! L’autre là-bas a l’air vachement mieux. Tout le monde l’emprunte. Il est goudronné et il y a des Starbucks tous les 30 mètres. Sur celui-là, il y a des orties et le corps de Robert Frost – quelqu’un aurait pu penser à le bouger de là – quelque chose ne va pas. » 

Votre esprit ne vous dit pas seulement ça, il est sur l’autre chemin, il se comporte comme s’il était sur l’autre chemin. Il fait le contraire de ce que vous êtes en train de faire. Et pour le reste de votre vie, vous ferez, à certains niveaux, le contraire – pas seulement de ce que vous êtes en train de faire – mais de ce que vous pensez être. Ça ne s’arrêtera jamais. Tout ce que vous ferez de tout votre coeur, vous en ferez le contraire. 
Et ce qu’il faut que vous fassiez, c’est respecter cela, le comprendre, l’identifier, écouter cette autre voix. C’est quelque chose de rare, mais vous avez la capacité et la responsabilité d’écouter la voix dissidente en vous, pour au moins lui donner la parole, parce que ce n’est pas seulement la clé de la conscience, mais aussi du véritable développement. Accepter sa dualité, c’est gagner son identité. 

Et l’identité est quelque chose que vous gagnez sans cesse. Ce n’est pas seulement qui vous êtes. C’est un processus dans lequel vous devez être actif. Ce n’est pas simplement imiter vos parents ou ce que vos profs vous ont enseigné. C’est vous comprendre vous-même pour devenir vous-même.

Il y a deux choses que je voudrais dire à propos de cette contradiction et de cette tension. La première, c’est qu’elle ne disparaît jamais. Si vous pensez que réussir ou régler quelque chose, qu’une carrière ou une relation fera taire cette voix, ça ne sera jamais le cas. Si vous pensez que le bonheur signifie être en paix, vous ne serez jamais heureux. 
La paix vient avec l’acceptation de cette partie de vous qui ne pourra jamais être en paix. Elle sera toujours en conflit. 
Si vous acceptez ça, les choses se passeront bien mieux. La seconde raison, c’est que si vous construisez vos identités et vos croyances sans les remettre en cause, quelqu’un d’autre le fera. 

Quelqu’un viendra vous voir, et peu importe vos croyances, vos ambitions  il les questionnera. Vous serez alors incapable de les défendre, de tenir vos position, à moins d’avoir fait ce travail vous-même avant. Vous ne me croyez pas ? Essayez de tenir debout sur une seule jambe. Vous avez besoin de voir les deux côtés. 
Maintenant, si vous le faites, est-ce que ça veut dire que vous allez changer le monde ? Ça va, j’y arrive, détendez-vous. 

Tout ce que je peux vous dire à ce stade, c’est qu’on est tous d’accord sur le fait que le monde a besoin de quelques petits changements. Je ne sais pas si vos parents vous ont parlé de ce qui est arrivé au monde mais… on l’a détruit. Je suis désolé… c’est un peu le bordel. C’est un moment difficile pour y entrer. 

Et c’est un moment étrange dans l’histoire de notre pays. Le truc avec notre pays – oh, c’est un beau pays hein, je l’aime bien –, c’est qu’il n’aime pas bien les contradiction ou les ambigüités  Il n’est pas fan de ce genre de choses. Il aime que les choses soient simples, qu’elles soient bien étiquetées – bon ou mauvais, noir ou blanc, bleu ou rouge. Nous ne sommes pas comme ça. Nous sommes bien plus intéressants que ça. 
Et la manière dont on peut commencer à comprendre le monde c’est d’avoir toutes ces contradictions en nous, de les voir chez les autres et de ne pas les juger pour cela. Pour apprendre ça, dans un monde où le débat s’est évaporé au profit des cris et de la brutalité, la meilleure chose à faire n’est pas seulement de revenir au débat honnête, mais de perdre le débat, parce que cela veut dire que vous aurez appris quelque chose et que vous aurez changé de position. 

La seule façon de comprendre votre point de vue et ses valeurs, c’est de comprendre son opposé. Ça ne veut pas dire comprendre le fou qui crache sa haine à la radio, mais comprendre les honnêtes gens qui ont besoin de l’écouter. Vous êtes liés à ces gens. Ils sont liés à lui. Vous ne pouvez pas échapper à cela. 
Ce lien est en partie une contradiction. C’est de cette tension dont je parlais. Cette tension ne réside pas dans ces deux points de vue opposés, mais dans la ligne qui les sépare et qu’ils déforment sans cesse. 
Nous devons admettre et respecter cette tension et le lien dont cette tension découle. Celui que l’on a, non seulement avec les gens que l’on aime, mais aussi avec tous les autres, même ceux qu’on ne supporte pas et dont on préfèrerait ne pas connaître l’existence. Ce lien que nous avons est une partie de ce qui nous définit La liberté n’est pas l’absence de lien. 

Les meurtres en série sont l’absence de lien. Certaines énormes compagnies d’investissements ont réussi à atteindre cette absence de lien. Mais nous, en tant qu’humains, ne pourrons jamais le faire. Nous ne sommes pas supposé le faire et nous ne devrions jamais avoir envie de le faire. 
Nous sommes tous des individus, bien sûr, mais nous sommes plus que ça. 

Alors pour en revenir à cette histoire de changer le monde, il se trouve que ce n’est même pas une question, vous n’avez pas le choix. Vous allez changer le monde, parce que vous êtes justement le monde. Vous ne traversez pas la vie, c’est la vie qui vous traverse. Vous la vivez, vous l’interprêtez, vous agissez et elle est ensuite différente. C’est ce qui se passe en permanence. Vous êtes en train de changer le monde. 
Vous le changez depuis toujours, et cela devient aujourd’hui encore plus réel qu’avant. C’est pour cela que j’ai parlé de vous et de cette tension qui réside en vous, parce que – et je ne dis pas ça de manière cliché, mais au sens littéral – vous êtes le futur. 

Une fois que vous serez venus jusque sur l’estrade et que vous en serez redescendus, vous serez le présent. Vous serez le monde brisé et l’acte même de le changer, d’une façon que vous n’avez encore jamais connue auparavant. Vous serez tant de choses, et ce que j’aurais aimé savoir et que je voudrais vous dire, c’est de ne pas seulement être vous-mêmes. Soyez toutes les facettes de vous-mêmes. Ne vous contentez pas de vivre. Soyez aussi cette autre chose liée à la mort. Soyez la vie. Vivez toutes vos vies. Comprenez-les, regardez-les, appréciez-les. Et amusez-vous. »


Bonne journée

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25.6.13

GARÇON MANQUÉ

Filles à papa spring summer 2013 tomboy collection tom t-shirt

(Le t-shirt carton des Filles à papa)


( Kanye West le mec tu peux ne pas l'aimer, mais il fait quand même des albums de fous... Je ne sais pas vraiment si Yeezus me plaît... Mais rien que de savoir que ce mec ait fait cet album me fait plaisir... Je vous conseille la lecture de cet article via Monsieur Lâm)

Analysons les données.

J'AIME:


- Les sweats à capuche (j'en mets 1 jour sur 2)

- Les sweats gris ( larges, au col dégagé de préférence... Comme Rocky Balboa )

- Les jeans très larges ( que je pique pas du tout à mon boyfriend... )

- Les grosses baskets

- Les moins grosses baskets

- Être à plat, nettement plus pratique pour vivre

- Les casquettes ( ouais je sais )

- Les bonnets pas vraiment girly

- Toutes les vêtements de sport

J'AIME PAS VRAIMENT:


- les robes ( j'en mets jamais... mais genre jamais )

- Les jupes... Mon problème c'est que je n'aime que ce qui est très court si ça n'est pas du jeans alors vite, ça craint pour la décence...

- Les chaussures à talons (ou avec parcimonie, mais a posteriori,  j'ai constaté que c'est plus difficile pour vivre les talons)

Je m'habille comme un garçon... Tout le temps... Même ma mère trouve que c'est presque trop... Je sais, mais les vêtements pour les garçons, en plus d'être les plus confortables pour vivre (et c'est pas un hasard si tu vois ce que je veux dire) sont, je trouve les plus beaux.

Les Jordans font plus battre mon coeur que les Louboutins... C'est comme ça... Je ne suis pas bien sûre que cela changera...

MAIS:

- Je suis maquillée tous les jours. Tous.

- Je mets du rouge à lèvres qui se voit.

- des fards qui se voient aussi.

- J'aime mes cheveux longs avec des noeuds...

- J'adore être une fille


Alors l'un dans l'autre, je suis les deux...



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24.6.13

DORMIR / RIRE / ÉCOUTER MARVIN GAYE OU LES BEATLES


Ne jamais négliger la puissance ré-enchantement et vie légère de la musique des Beatles. Jamais (j'avais oublié... La conne...)

 Dors bien.


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LA FIDÉLITÉ?

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(Ce lundi sera flamboyant)

Bon je vais encore devoir partir d'une émission de télé-réalité, je sais ça craint, mais vous allez voir c'est parlant.

Je regarde ( dans ma quête du pire certains diront ) Les marseillais à CancùnJe touche le fond mais je creuse encore ouais ) . Alors pour ceux qui sont dignes et qui ne regardent pas, je vais devoir vous expliquer 2 ou 3 trucs de "l'histoire".

Dans cette émission on suit des filles et des garçons du monde ( classe ) de la nuit marseillaise. Barman, gogo, serveuse, tout ça tout ça au spring break de Cancùn. Il s'y passe pas grand chose... Il s'y passe surtout beaucoup de seins et des jeans au délavage trop compliqué pour être honnêtes.

Et dans ce groupe il y a un mec qui s'appelle Antonin.

Ce mec il pécho tout ce qui bouge... Enfin toutes les meufs qui bougent ( peut-être même celles qui bougent pas tellement il est à fond ). Il roule des pelles sans arrêt. C'est tellement de pelles que tu te dis qu'il a le syndrome de la Tourette le mec et qu'il ne peut pas s'en empêcher.
Alors que, et c'est là où ça va se préciser pour ce post ,( oui parce que j'ai dû en perdre 2 ou 3 là :-) ), ce mec a une nana. Une vraie je veux dire, une vraie amoureuse. Et il est très amoureux d'elle, ça n'empêche pas...

Alors à froid, tu te dis que non, c'est pas possible, aimer quelqu'un et sortir sa langue dés qu'il y a la moindre occasion, c'est pas crédible. Quand on aime on aime c'est tout, on regarde pas ailleurs, on s'en fout.
Ouais à froid, c'est ce que je me dis aussi, mais... Mais je regardais ce mec et à le voir ( largué par l'amoureuse qui en a marre de ces frasques, normal ) j'étais absolument convaincue qu'il l'aimait, que le reste n'avait pas d'importance...

Mais si ça n'a pas d'importance, pourquoi prendre des risques qui pourraient faire capoter ce qui est vraiment important?

Aujourd'hui, je voulais parler avec vous de couple, de fidélité et d'engagement. Et je veux aussi que vous me parliez vous, de ce que vous en pensez.

Quand on prend le truc à froid, le couple c'est à 2 et c'est fidèle. En tous cas socialement, c'est difficile d'aller vers d'autres sphères que ça... déjà que le célibat est envisagé comme une tare, alors imagine si ta préférence c'est le triolisme, t'es pire qu'hors cadre, tu gênes tout le monde.

Dans mon cas à moi...

Je n'ai jamais été fidèle par sens moral, non, quand je suis passionnément amoureuse, il se trouve que je ne vois personne d'autre. Comme quand j'ai arrête de fumer... ca ne me demande aucun effort, je ne lutte pas contre mes désirs... C'est fastoche, le reste n'a aucune espèce d'importance.

Je ne supporte pas (c'est viscéral j'ai à peu près 4 ans de ce côté là) l'idée que mon amoureux veuille embrasser, même regarder quelqu'un d'autre. Ca m'est douloureux...

Mais ça ne m'est pas douloureux par amour, c'est même tout le contraire, ça m'est douloureux par orgueil et surtout par faille. C'est le sentiment de rejet que je n'aime pas.

Dans le fond, si j'y réfléchis bien, ce qui m'importe le plus, c'est d'être la préférée.

Donc, si je suis sûre de ça, que l'autre m'aime moi plus que les autres ( j'ai 4 ans j'ai prévenu ), que je suis celle qui compte le plus, pourrais-je envisager un autre type de relation, basé sur autre chose que la fidélité absolue, garantie et intransigeante si la moindre "faute" est commise?

Je m'interroge beaucoup ces derniers temps sur cette question de la fidélité? Au-delà de son aspect "je construis la société sur un modèle plutôt marital", la fidélité a-t-elle du sens? Vraiment? L'attachement profond ne peut-il être que fidèle? L'infidélité ne peut-elle vécue que dans la souffrance?

Rien que le mot "tromper", met en lumière l'aspect amoral de cela... Embrasser, coucher avec quelqu'un d'autre ne peut avoir du lien qu'avec soi, sûrement pas avec l'autre.
L'autre n'est pas forcément concerné par ça, alors finalement pourquoi lui dire? Pourquoi devrait-il souffrir de ça?

Est-ce qu'il est possible d'envisager la relation amoureuse au-delà de la monogamie? Peut-on sortir de l'orgueil? Peut-on ne pas souffrir de ça? ( J'ai plus que des doutes mais sérieux, ça serait une vision qui pourrait être intéressante).

J'aimerais vraiment savoir ce que vous pensez de ça, mais pas qu'au sens épidermique ( genre ça me fait mal alors c'est mal ), non de manière plus profonde? Qu'est-ce qui vous gêne ou pas dans l'idée de l'infidélité?
( l'infidélité de soi ou de l'autre que l'on aime bien sûr...)

Je vous embrasse...



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23.6.13

VIDÉO DU WEEK-END (DIMANCHE 23 JUIN)


Pieds nus, des milliers des kilomètres... Ouais apparemment *__*

Bise et bon dimanche.

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22.6.13

VIDÉO DU WEEK-END (SAMEDI 22 JUIN)

En regardant un documentaire sur Michèle Mercier (Angélique Marquise des Anges) j'ai appris que Buñuel avait d'abord pensé à elle pour le rôle de Séverine. Il l'avait appelé, avait laissé un message au mari de Michèle Mercier mais celui-ci n'avait jamais transmis l'info...
Par jalousie, il ne lui a jamais dit que Buñuel la voulait dans son film...

Alors comme elle ne répondait pas à ces appels, il a finalement changé d'idée et s'est dirigé vers Deneuve (qui est une sublime Séverine, mais comme j'adore Angélique marquise des Anges alors cette info m'a fascinée).
C'est terrible de voir comme des défauts peuvent influencer la vie des autres...

Bon conférence sur le film Belle de jour. C'est un film que j'aime beaucoup. Que j'ai beaucoup vu et que je vous conseille vivement de voir...  Pour tout, l'histoire, la mise en scène, le propos et pour Michel Piccoli que j'aime tellement fort...



Passez un bon samedi. Bisous.

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21.6.13

LOL

jean-pierre bacri




( Nine Inch Nails le groupe du Lol -__-)

On m'a demandé en commentaire il y a quelques posts (peu, donc j'ai sauté sur l'occasion très très vite), ce que j'avais à dire sur l'humour, sur ce qui me faisait rire, mes préférences...

Je pensais en avoir déjà parlé mais effectivement, en cherchant, rien, nada, pas un mot. Et c'est très étrange. Pourquoi?

Parce que l'amusement, le rire (avec la musique) occupe la part la plus importante de ma vie. Une journée sans rire est une journée pire que gâchée.

Pour tout vous dire, c'est même l'unique critère dans toutes mes relations (amoureuses, amicales et même familiales vu que ma mère est super drôle... ). Je n'aime quasi que les gens avec qui je ris beaucoup.
Bon c'est pas forcément le plus frappant toujours sur ce blog, vu que je fais parfois ma petite névropathe  abattue qui rigole pas tous les jours mais je vous jure, c'est ce qui compte la plus. Alors quand je vous dis drôle mes préférences c'est plus "traits d'esprit" et repartie que clowneries et sketchs permanents.

J'aime pas forcément les comiques mais j'aime d'amour Jean-Pierre Bacri, Laurent Baffie et Alain Chabat.
Et les Monty Python, Blake Edwards, Andy Kaufman, les comédies françaises un peu nulles que personne n'aime mais qui ont 2 ou 3 répliques qui me plaisent bien (genre La carton ou 4 garçons plein d'avenir (et de Patator)).
Une tendresse particulière pour le père Noël, et le personnage de Katia (Christian Clavier qui me faisait encore rire avec tendresse).

J'ai regardé jusqu'à la quasi nausée (mais en fait non), les 2 premiers films de Jaoui et Bacri (Cuisine et dépendances et Un air de famille). Tout me fait rire dans ces deux films, tout. Rire mais pas que mais tout de même.
En revanche, leurs deux derniers films n'ont provoqué en moi que gêne. Je me demande comment j'ai pu les aimer autant et ne plus rire. Ne plus rire du tout. Ne plus m'interroger non plus du tout remarquez.

L'année dernière, je vais au cinéma revoir (ouais deux fois, j'aime me faire du mal) Prométhéus (pas drôle donc c'est pas le propos) avec un ami à moi. Avant que le film ne commence, on discute des relations filles / garçons, de séduction et il me demande ce que moi, je préfère...
Je lui réponds naturellement que moi, en premier et de super loin, c'est l'humour. Un mec qui me fait rire vraiment c'est quasi plié (ouais je suis une fille facile :-)) . Je ne pourrais pas tomber amoureuse de quelqu'un de pas drôle... remarquez c'est pas plus mal, si la sensualité se barre après des années et des années il nous restera le fou rire et c'est plus que pas mal, non?

Lui est assez surpris et me dit que pour lui c'est pas du tout un critère, une fille pas drôle il s'en fout. Il a d'autres critères.
Et bien vous savez quoi, je suis tellement monomaniaque de la question que je ne l'ai pas cru. Comment ça il  s'en fout d'un amour pas drôle? Impossible...

Faire rire l'autre c'est de l'amour, c'est de l'esprit. Rire de soi c'est se détendre tellement sur ces choses qu'on croit insurmontables.
Rire de ce qu'on n'aime pas, de ce qui fait peur, de ce qui angoisse, ne nous voilons pas la face, ça soigne.

L'autre jour (y a plusieurs mois), j'ai eu un chagrin (anecdotique la chagrin mais quand on est dedans c'est pas ce qu'on se dit) et j'ai eu une révélation...

Pour me soigner j'avais besoin de 3 choses: Dormir / Rire (beaucoup de préférence) / Ecouter Marvin Gaye (entre autres).

Depuis la névrosée que je suis fait de son mieux.

Et toi t'aimes bien rire? C'est quoi qui te fait vraiment marrer?









(Yassine obligé!)

Le Fou-rire c'est cool aussi...





Allez bisous les copains...

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18.6.13

ISABEL x H&M x AH OUAIS?

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(Maman c'est une chanson pour toi...)

Vous avez dû tous déjà entendre cette info: Isabel Marant va créer une collection capsule pour  H&M (dispo cet automne).

Bon ben cool, non?

Ceci dit j'm'en tamponne un peu parce que les collections créateurs sont jamais dans mon H&M, donc au bout du compte,  "ça m'en tape une sans remuer l'autre" (j'adore cette expression).

Isabel c'est trop la fille à la mode et sincèrement, j'ai pas l'impression que le désir à l'égard de ses vêtements désenfle. De mon côté, j'aimerais ne pas faire comme tout le monde et lui porter un intérêt très relatif... Faire comme si ses vêtements, j'm'en foutais! C'est faux, j'aime beaucoup ce qu'elle fait, même si elle a trouvé une formule quasi mathématique, j'adore.
Mais, et oui, mais ça coûte une blinde. Probablement trop, donc je n'ai pas de vêtements Isabel Marant... alors ça aurait pu être l'occasion...

Mais c'est drôle parce que les collections créateur / H&M je me disais quand même qu'il n'en restait, quelques années plus tard, pas grand chose:

- Lagerfeld je l'avais même pas vu... J'avais pas trop aimé. Je ne croise jamais personne avec les vêtements de cette collection dans ma vie. Vous en voyez vous des gens porter encore ces vêtements?

- Stella Mac Cartney: à Nancy (où je vivais à l'époque), j'avais uniquement réussi à prendre 2 pulls. Les pulls col V avec liens en soie. Très beaux, très marqués aussi, je les ai pas portés souvent. Et puis en fait ce que je voulais vraiment c'était la salopette en soie et le gilet long col camionneur. J'avais eu ni l'un ni l'autre.

- Viktor & Rolf: Le trench, je l'ai acheté, très beau. Obligée de le revendre, je dois avouer que lui je le remettrais bien des fois!

- Roberto Cavalli, pas le coeur de cible, je n'étais même pas allée voir la collection en magasin... Y a encore des gens qui portent cette collection?

- Rei Kawakubo Comme des Garçons, pas vu, pas eu l'occasion.

- Matthew Williamson... Aucun souvenir -__- Ah si peut-être un perfecto cuir kaki très beau, mais pareil, la collection n'était pas vendue près de chez moi.

- Et puis Versace, Jimmy Choo, Rykiel, Lanvin, Marni et Margiela (qui est la seule collection que j'aurais vraiment aimée voir...).

J'arrive pas à savoir si c'est une bonne idée ces collections (déjà y a ces images d'hystérie acheteuse à chaque fois (enfin surtout pour les premières collections) qui ne mettent pas grand monde en valeur) ... J'ai envie de voir la collection Isabel Marant mais c'est déjà sûr à presque 95 % que je la verrai jamais en magasin et qu'elle sera revendue cher sur ebay.

...

Bisous (oui c'est un peu une fin de post en queue de poisson).



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17.6.13

YEUX



Une vidéo sur le khol, le mascara, le liner...

J'espère que ça vous plaira.

Bonne semaine!

Kiss on the beach on your neck (coquine)...

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16.6.13

VIDÉO DU WEEK-END (DIMANCHE 16 JUIN)

Je l'ai pas re-regardé, mais je l'avais beaucoup aimé quand je l'avais vu la première fois sur Arte, j'espère que ça vous plaira. 

Bon dimanche... A demain



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15.6.13

VIDÉO DU WEEK-END (SAMEDI 15 JUIN)

Peut-être tu l'as jamais vu...


Bon week-end



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14.6.13

PARCE QUE MANGER DU LABELLO C'EST PEUT-ÊTRE PAS LE MIEUX...

baumes à lèvres

(Et donc tout Robin Thicke est une tuerie absolue. Ca méritait d'être ultra précisé)


 J'ai une consommation de baumes à lèvres qu'on peut qualifier de gargantuesques et la majorité du temps, vous le savez, c'est des Labello teintés.
En fait je ne les considère pas du tout comme des soins lèvres (lol) mais plus comme des trucs simples, brillants qui font joli sur ma bouche.

J'en mets beaucoup, tous les jours, et je commence un peu à m'inquiéter pour moi vu que on sait tous que le compo est pas super clean, et que pour le coup, à la différence des choses sur ma peau, il y a de très grandes chances pour que je me retrouve avec plein de Labello dans mon corps (difficile de ne pas en mettre dans sa bouche).

Je cherche des alternatives propres.
Idéalement, un truc qui soit aussi joli.
En cherchant sur internet je suis tombée sur un article (un blog beauté français dont j'ai oublié le nom) qui parlait de la marque Hurraw Balm.
C'est une marque américaine, naturelle, pas testée sur les animaux et végétariennne (là je comprends pas vraiment ce qu'est un baume à lèvre végétarien, je vais pas vous mentir)  . 
Leur site est cool mais ils ne livrent pas en France. C'est pas très cher 4 $ le stick et ils en ont même des teintés. 

Je tombe sur la boutique Le doux nuage qui vend la marque Hurraw( et plein d'autres dont Fig & Rouge qui est très bien et aussi Crazy Rumors qui fait un stick hydratant, naturel qui sent la menthe comme le Carmex... Mais en clean ). 

Les stick Hurraw sont une petite tuerie, il y en a beaucoup en rupture de stocks (notamment les teintés et ceux à l'amande, la vanille, la coco) mais les 3 que j'ai commandés sont vraiment trop bien. 
Ils hydratent à mort, ils brillent (j'aime quand ça brille), sentent vachement bon et sont pas hors de prix... A l'aspect (mais pas à la couleur vu que je ne connais pas encore la version teintée), ils sont, pour mes préférences, dans les meilleurs que j'ai pu tester.

Bon on est sur une piste, petit à petit...

Si vous connaissez une alternative teintée, clean aux Labello je prends. Vous avez été beaucoup à me parler des Korres mais je voulais savoir si c'était bien des sticks teintés mais pas trop teintés non plus? Et bien brillants? Non parce qu'à l'aspect, les Labello sont une perfection, c'est juste la compo qui doit craindre...  

Edit: On vient de me dire que la marque était vendue sur le site Iherb et il y a absolument tous les sticks dessus (dont les colorés). Les frais de port sont de 4 $ et les sticks sont super pas chers (3,59 $)...

Bisous


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13.6.13

ROUGE À LÈVRES QUI PIQUE

photo(1)

(Mais ce morceau... Ce morceau... Tu le sens l'été monter en toi... Alors même que la Bretagne te crache à la gueule tellement elle te respecte pas! Tant pis, l'été s'empare de tes pieds et de ton boule)

Attention, coming-out... Suspense...

J'aime trop Gemey Maybelline.

Voilà. Je crois que les marques de luxe font des beaux tubes, mais si je regarde au-delà de mon snobisme (extrêmement encombrant) je dois bien me rendre à l'évidence, les rayons beaux gosses de supermarché sont tout aussi cool. Peut-être même certainement plus cool que les rayons de Sephora!

photo(2)
 En vrai, je vais vous faire une vidéo parce que toute la gamme Master Drama déchire (notamment le liner qui est une réponse directe et altruiste à toutes les débilos du liner qui ont passé des heures à vouloir se faire un œil de biche et qui n'ont récolté que œil fatigué et raillerie, vous mes sœurs, on a une ébauche de réponse avec ce liner...).

Bon ce post est un lancement de love à un très joli rouge à lèvres Gemey qui pique les yeux tellement il brille. C'est fluo, mais fluo beau, pas fluo DDE. Il s'appelle Vibrant Mandarin, coûte dans le Leclerc le moins cher de France et de la galaxie 9,20 Euros. La Gamme c'est Color Sensationnal (en toute simplicité) il tient bien, il est pas bio c'est peu dire et la couleur est vraiment réussie.

photo(4)
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Notez que les photos sont un peu premier degré, genre moue boudeuse et tout, mais des fois, j'aime bien... 

Voilà.

Love.

Bise et bonne journée

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10.6.13

ÉBAUCHE AUTOUR DU CORPS


(Paz de la Huerta par Annelise Philips)


Je voudrais commencer aujourd'hui une réflexion, en plusieurs étapes, avec vous parce que y a pas à dire, plusieurs cerveaux, cœurs, expériences, c'est plus pertinent et subtil que mon petit nombril, autour du corps.

En préambule je reprécise que ce que je vais dire n'engage que moi, qu'il ne s'agit que d'opinion avec toutes les inexactitudes et approximations (et mauvaise foi) que cela implique. Je vous donne simplement mon point de vue sur cette question autour du corps qui bouge beaucoup ces derniers temps.

La lecture du bouquin de Mona Chollet me colle un peu à la peau, je ne vais pas vous mentir.

Il a soulevé beaucoup de questions que je me pose sur mon rapport au corps, au beau, à ce que j'estime normal, anormal, sain ou déviant.

J'ai arrêté de fumer depuis maintenant 2 ans et demi bientôt 3. En arrêtant, je savais que je grossirai, mais j'étais à peu près sûre que ça ne serait pas le drame et que mon enthousiasme et ma fierté d'avoir arrêté la clope allaient équilibrer mon changement de garde-robe.

J'ai pris vite (en moins de 6 mois une dizaine de kilos) et puis j'ai un peu reperdu mais je suis toujours à 7 kilos de plus que mon poids de fumeuse.
Est-ce que c'est un problème pour la petite occidentale lectrice de magazines féminins que je suis?

Et bien ça dépend des fois...

Ça dépend de comment je suis au monde, ça n'a rien à voir avec une quelconque donnée objective, ça a à voir avec un seul truc, comment je me sens.
Parfois c'est fluide, sans souci et d'autres fois je vois un truc qui me plait moins, et je m'observe alors sous toutes les coutures sans aucune distance, sans la moindre bienveillance... Et rien de bon ne sort jamais de ce narcissisme absurde et chronophage. Rien.

Des fois je déteste mon corps, des fois je le kiffe, des fois je m'en fous, des fois il me complexe, des fois je suis reconnaissante de tout ce que j'ai.

En revanche ce dont je suis absolument certaine, convaincue de manière absolue, c'est que je ne suis pas d'accord avec ça. Je ne veux pas accepter d'avoir ce type de rapport ambivalent avec mon corps. Je ne veux pas être avec lui comme s'il n'était pas moi, comme si je devais le dresser ou je ne sais quoi.
Je ne veux pas qu'une partie qui me plairait moins (esthétiquement, visuellement) de mon corps menace toute la bienveillance que j'aurais à son égard.

Je ne veux pas faire un régime pour enlever les 3 kilos avant maillot de bain, je ne veux pas fuseler mes jambes en 10 minutes d'exercices par jour, je ne veux pas palper rouler comme si mon corps, ma peau, ma graisse étaient sales ou pire honteux, je ne veux pas avoir "à faire attention".

Je ne veux pas de ce rapport absolument tout pourri à mon corps. Je ne veux pas avoir penser que j'ai 4 kilos en trop (en trop de quoi, de qui), je veux qu'on m'apprenne à bien le traiter, à l'habiter, à l'incarner, à être aussi parfaitement lui. Que lui et moi ça soit pareil, je ne veux pas penser que je dois lutter contre lui.

Je veux penser, tous les jours, que je suis parfaite. Peu importe ce à quoi je ressemble, peu importe la vérité ( norme ) sociale, jm'en fous, je ne dis pas que j'y suis arrivée, 1 jour sur 2 j'ai trop de ventre, je le malaxe comme s'il m'était étranger, mais ce jour sur 2 je n'aime pas ça.
En revanche, quand je suis au monde, que c'est comme si j'avais 5 ans, j'm'en fous mais d'une force... Je me trouve parfaite comme je suis, pas mieux que quelqu'un d'autre, ça n'a rien à voir avec ça, ce n'est pas de l'orgueil, c'est juste l'impression d'être en place et d'avoir la pensée claire.

Puisque le monde n'est jamais que ce que j'en vois, à travers mon filtre, il n'y a qu'une chose pertinente à faire je crois, changer le filtre (ou le nettoyer c'est selon).

Pour finir ce post qui ne parle de rien d'autre que de ma versatilité et de mes contradictions (c’est un début) je voulais vous mettre un commentaire qu'un anonyme a laissé sur un des posts il y a quelques temps... Il m'a beaucoup plu (mais si l'anonyme en question veut que j'enlève son commentaire, qu'il me le dise!)


Hello :)

Je vais avoir 30 ans, et je voulais laisser un petit message pour raconter "ma" prise de conscience qui, comme souvent n'est pas passée par moi mais par une collègue de bureau. Elle était assise à côté de moi et avait un rapport vraiment compliqué à la bouffe et à son corps. En gros, elle passait sa matinée à dire qu'elle avait faim, pour finalement refuser d'aller manger le midi, pour finalement nous suivre, pour finalement commander une salade, pour finalement taper dans nos assiettes. Ça semble caricatural mais c'est vraiment ça. Alors comme on  était de bons copains avec elle, au début on la rassurait à base de "t'as pas besoin de faire gaffe" etc. Et puis bon au bout d'un certain nombre de mois on (je) a commencé à perdre patience. Dans un moment d'emportement, je lui ai lâché un truc du genre : "Tout le temps que tu passes à te prendre la tête sur la bouffe, tu l'aurais passé à apprendre des langues, tu serais polyglotte !"
En fait, en lui parlant, je me suis moi-même débloquée. Ce qui m'énervait avec cette collègue, avec moi-même et les autres filles, c'est que pendant qu'elles pensent/parlent/réfléchissent à leur poids et à leur silhouette, et bien elles font rien d'autres. J'ai lu une interview d'Alexandra Lamy qui expliquait qu'elle mettait sa fille en garde : "les garçons font plein de choses, du sport, ils montent des groupes de musique... Et les filles regardent des photos d'elles mêmes sur Facebook... C'est dommage." Bref, tout ça, ça a enterré toutes ces histoires. Je me force, je me fais vraiment violence pour passer outre et faire des choses plus constructives. Agir vraiment.

C'était ma petite histoire :)


C'est drôle, j'ai croisé un de mes anciens entraîneurs de basket, il m'a dit que la section féminine de mon ancien club avait fermé, il n'y avait quasiment plus de filles... 
 
Je vous embrasse et si vous avez envie de parler de votre corps, du rapport que vous entretenez avec lui voire des thèmes qu'on pourrait essayer d'aborder ensemble lors des prochains posts sur la question, dites-moi. 



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9.6.13

VIDEO DU WEEK-END (DIMANCHE 9 JUIN)


Je sais bien, les vidéos qui me parlent sont un peu tout et son contraire (surtout en ce qui concerne ce genre de thème, mais bon... A quoi bon lutter?)

Bise / Kiss / Beach / Tree / Sand 

Marie aka l'anglophone

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8.6.13

VIDEO DU WEEK-END (SAMEDI 8 JUIN)

Je suis rentrée en Bretagne depuis 2 jours et il pleut... Ma vie, cette chienne qui ne respecte rien! J'espère que chez vous c'est un poil mieux!

J'ai choisi une conférence de Jean-Sébastien Chauvin sur le film A.I Intelligence artificielle de Spielberg.

D'abord parce que j'ai déjà regardé cette conférence plusieurs fois et aussi parce qu'elle m'a beaucoup impressionnée.

J'ai toujours aimé ce film dans la filmographie de Spielberg alors même que beaucoup de mes copains l'avaient trouvé au mieux pas terrible au pire risible!

En tous cas, j'espère que ça vous plaira.

Bon samedi les copains



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6.6.13

QUIPROQUO AUTOUR DU PRINCE CHARMANT

ryan gosling int



Alors il n'est pas question d'universaliser, vous savez que je n'aime pas ça, mais il se trouve quand même que je suis souvent confrontée (pour les autres mais aussi parfois pour moi) à des histoires fille / garçon / séduction / comportement que je trouve si invraisemblables que c'est peut-être le moment d'en parler avec vous... Avoir des pistes!

 Je regarde pas trop la télé mais si je la regarde je vais systématiquement dans le plus trashos (et Taddeï mais c'est parce que je l'adore et que je trouve son émission vraiment chouette, ça me rassure, étrangement, d'entendre des tas de gens brillants me raconter le monde... Aussi mal parti qu'il soit! Et les docs d'Arte. Tout et son absolu contraire quoi!).

Cette année j'ai regardé l'émission la Belle et ses princes. Comme prévu c'était tout pourri mais c'est pas ça qui m'a arrêté ;)
 
Pour ceux qui l'ignorent, cette émission est une forme de real tv où une nana, bien faite de sa personne cherche l'amour. En face d'elle, 2 catégories d'hommes. De vrais garçons en galère, pas forcément les plus jolis, mais gentils, respectueux, tendres... Tu vois le genre! (Oui la caricature est spécifique à la real tv qui ne s'encombre d'aucune ambiguïté humaine...)
 
Et de l'autre côté, des séducteurs, des mecs, grosses épaules, beaucoup de gel sur les cheveux, des coupes absolument improbables, venus pour pécho la belle. 
 
La belle devra choisir un garçon ( après un système d'élimination ) parmi tous ces mecs. 

Sans surprise (vu que la vie est une pute et c'est pas pas La belle et ses princes qui nous dira la contraire), la belle a choisi un mec, bien fait de sa personne et laissera sur la carreau l'un des seuls vrais mecs, sensible à son charme de l'émission. 

Et sans surprise, le mec avec qui elle est repartie a passé une nuit avec elle et ils ne se sont plus jamais revus -__-

Bon on s'en fout mais il fallait quand même que je vous situe le contexte (ne me traitez pas, je sais que c'est nul de regarder cela, mes amis me lancent à tour de rôle des cailloux ou des regards méprisants, c'est au choix, mais je n'en ai que faire...).

L'émission est une caricature, c'est vrai, mais tout de même, dans mon quotidien, je vois régulièrement (et ça peut être moi, je ne porte aucun jugement) des enflammades féminines pour des garçons qui sont à des milliers de bornes de ce qu'on appelle le bon parti. 
Comme si, pires les signes étaient, plus la nana se disait "ce mec est une putain de bonne idée pour moi. Un garçon gentil, respectueux, agréable, chouette, je n'en ai que faire, un bon gros connard, voilà ce qu'il me faut!".

Dans l'émission la belle (dont j'ai absolument oublié le prénom), s'est amourachée d'un mec, pas mal certes, mais qui s'en contre-carre d'elle (il n'y a aucun doute sur la question, il la calcule à peine, lui répond rien quand elle pose des questions et l'esquive dés qu'il y a moyen). Mieux, le mec lui dit (alors que la nana cherche l'amour, hein!) qu'il se barre la semaine prochaine un an en Australie avec un pote -__-

La meuf, normal, devant tous ces signes plus pourris les uns que les autres se dit "Bonne idée, je fonce, ce mec est fait pour moi". Non parce que la nana tu la vois minauder dés que le mec est près d'elle. Tout le monde lui dit que le mec est craignos, mais elle, non, elle sent un truc...

2 hypothèses: soit elle voit rien soit elle voit et pense que elle, elle le changera( "ah la vanité c'est décidément mon pêché préféré" #PacinoVoice ).

Et c'est là qu'on arrive au coeur du problème, laissons de côté notre Belle et réfléchissons aux vraies filles de la vraie vie. 
Je ne sais pas si vous vous êtes comme ça, si vous savez au fin fond de votre cerveau que les gentils garçons sont les garçons les mieux ou si finalement, votre petit penchant pour le connard envahit parfois votre coeur. 

Moi, j'aime bien les deux. J'aime les garçons gentils mais je ne suis pas à l'abri de me faire tourner la tête par un gros con des fois. 
Et je suis pas la seule... Le nombre de fois où j'entends des trucs improbables racontés par mes copines frôle la centaine ( bon j'en fais un peu des caisses peut-être ). La copine s'emballe pour un mec qui est tout pourri qui s'en fout et qui surtout, ne s'en cache pas... Mais merde, qu'est ce qui nous passe par la tête?

Je n'arrive pas à savoir si c'est une forme de vanité ( genre, moi je vais le changer, il m'aimera... Mon égo hypertrophié penche pour cette hypothèse dans mon cas ) ou une forme de masochisme... Vraiment je sais pas!

En tous cas, voir quelqu'un s'engager dans un truc avec un mec ( qui parfois ne s'engage pas d'ailleurs ) alors que tout clignote pour dire que c'est une très mauvaise idée, a toujours tendance à me fasciner... Même chez moi!

Et le nombre de mes copains qui sont des putain de cadeaux de Noël pour les filles qui sont dépitées par cette préférence pour le gros con est un vrai signe... 
 
Allez dites moi ce que vous en pensez de ce dirty boy...
 
Bise, bonne journée, il fait un temps de fou...
 
 


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3.6.13

CHÈRE LA BANANE

photo

Salut les copains.
Ça va?
Je ne suis pas encore complètement rentrée mais je voulais quand même vous dire un truc dont 2 filles ont parlé sur le blog, en commentaires.

Vous savez que j'ai des cheveux particuliers et que je fais, depuis déjà plusieurs années, du no-poo (je ne me lave pas les cheveux au shampoing, mais à l'après-shampoing) ou du low-poo (c'est à dire que je me lave les cheveux avec du shampoing sans silicone, et très dilué).

En gros, le coeur de cette méthode de lavage de cheveux, c'est l'après-shampoing. Après en avoir testé quelques uns, ma préférence était allée, franchement, vers l'après-shampoing à la banane de Body Shop.
Il est parfait, c'est vrai. Il présente un avantage non-négligeable, et plutôt rare pour les sans silicone, il est relativement "liquide", peu pâteux et permet un lavage des cheveux parfait.
Je n'utilisais que celui-ci parce que c'était ma préférence mais aussi parce qu'il coûte pas une blinde. 5 euros le flacon ce qui est bien (un flacon me fait 2 lavages rapport que mes cheveux sont... Sont l'épaisseur, je ne sais pas comment le dire autrement, j'ai besoin de matos, c'est aussi une des raisons pour lesquelles je ne prends le sublime masque Leonor Greyl, parce qu'il coûte une blinde et qu'au vu de mon épaisseur, il va me durer 10 minutes...  ).

Mais il a augmenté le petit après-shampoing parfait à la banane. Body shop a dû se dire que quitte à augmenter autant pas faire semblant. Ils ont doublé le prix, il est donc passé à 10 euros. Alors certes c'est pas la ruine de fou mais tout de même 100% c'est un peu exagéré non?

Donc je change d'après-shampoing.
En photo, je vous ai mis mes nouveaux produits et avant je voulais vous montrer une photo de mes cheveux qui vont bien ces derniers temps (après avoir passé un certain temps à côtoyer franchement la frange, ô combien, seyante, du poney) sûrement parce que changer de produits c'est une bonne chose qui les rebooste et aussi parce que les produits sont cool.

photo(2)

✔ L'huile de coco qui est une valeur sûre que j'avais du mal à appréhender de mon côté. Là, posée tranquille, avant shampoing, elle fait plaisir (Chez Aroma Zone pas cher, 5 euros 50 les 100 ml)

✔ Après-shampoing Petit marseillais au lait de karité et au miel (pareil pas cher). Alors je suis pas transcendée par la texture, il faut l'émulsionner franchement pour qu'il soit moins "sec". Mais le résultat est pas mal.

✔ Le Masque merveilleux d'Ultra Doux de Garnier huile d'argan et camélia. Alors ça c'est une vraie belle découverte. je suis fan de la gamme Ultra Doux à l'avocat et beurre de karité, j'en parle tout le temps, notamment le masque qui est une tuerie (à moins de 6 euros....). Mais cette tuerie est gavée de silicone. Or, ce masque de la nouvelle gamme, est sans silicone ce qui fait bien plaisir. Et il est très efficace, je l'aime beaucoup, beaucoup.

Voilà, si vous avez des plans d'après-shampoing cool, pas chers, pour remplacer le Body shop (ce doubleur de prix -__-), je prends. Zappons cette gamme à la banane, au moins par principe!

Love, kiss, beach.



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2.6.13

VIDEO DU WEEK-END (DIMANCHE 2 JUIN)

Je dévore toutes les conférences de Carole Desbarats. Cette femme est, en plus d'être brillante (auteure et directrice des études à la FEMIS), agréable à écouter. Elle a un vrai truc qui captive (et j'adore regarder et écouter les gens qui captivent plutôt que ceux qui lisent et qui n'intéressent personne, miskin).

Je vous mets sa vidéo sur l'éloge des larmes au cinéma, mais il y a aussi celle sur Pialat qui est cool ou encore celle sur Dujardin (ouais l'acteur)






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1.6.13

VIDEO DU WEEK-END (SAMEDI 1ER JUIN)

Merci Catherine pour le lien de cette vidéo, elle est mortelle, mortelle, mortelle (et comme toi elle trouve tellement écho).

 Bon samedi les copains, allez faire des couronnes de fleurs, c’est de saison... ouais même toi Thibo, puisque c'est de saison t'as pas ton mot à dire!


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