LE CORPS EST-IL UNE MATHEMATIQUE COMME LES AUTRES?

29.2.12

bardot






(Vous pouvez pas savoir comme j'aime cette chanson, même 7 ans plus tard!!!)

Toujours à kiffer au pays du Edge, je me suis armée d'un double latte à plus de 2 boules pour vous écrire ce post.
Alors je quitte la montagne en fin de semaine et là, ça ira mieux. Genre je pourrai tomber ma cape d'arrogante bloggueuse qui ne répond à aucune question et à aucun commentaire.

Alors aujourd'hui je voulais vous parler de quelque chose qui m'est venu cette semaine.
Aujourd'hui parlons corps, poids, variation, cellulite et compagnie.
Aujourd'hui, faisons glamour.

Bon, c'est pas comme si j'en avais jamais parlé, vous savez que j'ai pris du poids en arrêtant de fumer. Et v'là pas que je sais plus me fringuer depuis, je trouve que le complexe est par nature, difficile à vêtir. Gros con.
Donc, et c'est quelque chose que je pratique depuis déjà plusieurs mois, je fais n'importe quoi, j'enfile doudoune, baggy, trucs moitié moches sans une once de honte. M'en fous, j'attends de perdre du poids que je me dis.

Bon, j'attends.

Et j'attends.

Encore un peu, j'ai tout mon temps.

Mangeons moins.

Mangeons mieux.

Arrêtons le Coca (ma passion absolue... le thé vert c'est quand t'es con, le mieux c'est le coca à même la gorge parce que t'es trop punk et que bon, c'est pas comme s'il fallait que tu fasses gaffe).

Faisons du sport.

Beaucoup.

Tous les jours.

Plus de courbature, de toutes façons mon souffle me dit à chaque fois que c'est bon, on y est, je suis de nouveau une vraie sportive endurante...

Réaliser que finalement je ne suis pas vraiment gourmande, ça me demande assez peu d'effort.

Alors merde, pourquoi ça part pas? Pourquoi mes jeans je ne peux toujours pas les remettre.

Non parce que regardons les choses en face, mathématiquement, j'aurais déjà dû commencer à fondre... Pourtant rien.

Chez ma mamie, je prends au hasard un vieux Femme Actuelle, je feuillette et m'arrête sur un article (vous avez remarqué comme parfois les réponses viennent à vous comme ça, à brûle-pourpoint?).
Titre de l'article, "Et si c'était votre tête qui vous empêchait de maigrir?"

...


...

Ah mais ouais, ça se tient... (Je me voyais déjà avec un déréglementent de l'hypophyse alors c'est sûr, ça rassure... hypocondrie mon amie)

Et je réfléchis à tout ça, et d'un coup ça a commencé à se mettre en place.
Je me souviens. Il y a quelques années, j'ai changé de corps. J'avais 27 ans, en 3 mois, et je vous jure que c'est vrai, mon corps est devenu autrement. D'un coup, il s'est élancé, j'ai perdu 7 kilos comme ça, sans rien faire vraiment, la peau aussi a changé. Physiquement, je suis devenue autrement.
Ca correspondait avec un changement de vie totale, j'ai quitté mon mec de l'époque après des mois d'ennui, j'ai ressenti la vie, le désir de vivre à tous points de vue regrandir en moi.
Je changeais mon esprit et mon corps, soigné par un placebo mental, s'est, seul, modifié jusqu'à devenir une entité dans laquelle je me suis sentie bien...

S'il a été capable de faire ça mon corps (ou le vôtre, je ne pense pas être un cas isolé), il est capable d'inverser la tendance.
Avoir le moral en berne, se sentir incapable de faire les choses peut clairement influencer sur ce qu'on pense vouloir. Modifier votre endurance lacrymale mais aussi tout le reste.
Il est même possible que cela soit un signe. Ca et l'impression d'étouffer (moi ça me fait ça quand ma vie va mal).

Vous voyez ce que je veux dire?

Mathématiquement j'aurais déjà dû maigrir, alors c'est sûr, il  y a autre chose. Comme souvent, les choses ne sont pas si évidentes que ce que l'on croit.
Et si ça n'avait finalement pas qu'à voir avec la cigarette cette histoire? Qui sait...

Kiss on your lips with my tongue (le désir de vivre j'ai dit...)

PS: Ce post est possiblement truffé de fautes, n'hésitez pas à m'envoyer un petit mail pour me dire si vous en voyez.

<3

NEIGE (PROBABLEMENT PLUS BEAU TITRE DE CE BLOG)

21.2.12


photo (1)


(Je mets du Yves Montand, ça nous change de B2O)


Chère Kimberley que j'aime et que j'adore,

j'espère que tu vas bien.

Je suis bien arrivée à la neige. Ca fait bizarre de la voir d'aussi près et en si grande quantité, depuis que je vis tout près de l'océan, il neige moins qu'avant dans ma vie.

Il fait trop beau, un peu froid mais Mamie m'a filé 3 Damart (dont un en crochet et un couleur saumon beaucoup trop rigide pour être honnête) alors ça va c'est supportable... Enfin pour tout te dire je nous soupçonne de nous habiller trop chaud quand il y a de la neige.

J'avais dit que j'essaierais de t'écrire plus tôt mais tu vois je n'ai pas pu. En plus comme j'ai même pas internet et que je dois marcher 20 minutes, gym bag violet American Apparel en guise de sac à dos (2007, grande année), vers le seul bar Wifi du coin (joliment nommé "Carpe Diem. Je n'arrête pas de me répéter "oh Capitaine mon Capitaine", peux pas m'empêcher!), j'espère que tu me pardonneras.

Kimberley (Dieu que ton prénom sent bon la campagne du Kentucky!) tu me manques beaucoup, j'aime bien t'écrire tous les jours (ou presque) comme nous le faisons d'habitude mais là, je ne peux même pas répondre à tes messages alors tu imagines...

Je t'embrasse je t'aime dans mon coeur.

PS: Je mange de la raclette parce qu'à la montagne, je suis une touriste qui fait rien que des trucs clichées.

PS2: Je trouve que la montagne, à force d'être très haute et très large, fait un peu peur.

PS3: love Kimberley, tu seras la première prévenue de mon retour.




Marie

NDLR: Ceci est un post écrit comme il venait, d'où, probablement, une impression d'étrangeté et de hors propos.

NDLR: Sûrement le post qui changera la face de mon blog -__- 

LES PITRERIES?

16.2.12

teintes_essie





Dans un Monoprix de province.

Tout un stand de vernis Essie, je suis ravie, je tourne, je compare, j'imagine mes mains avec le Fifth Avenue ou un autre.
Ne trouvant plus mon vernis nude préféré (aka le Liberty de chez Mavala, une perfection...), j'analyse, l'oeil collé au flacon, les variations des vernis Essie.
Parce que chez Essie, y a de la couleur, de la variation, des choses subtilement différentes, c'est même une force de la marque, ses couleurs. Je ne sais pas combien en compte la marque, mais c'est impressionnant.

Alors que j'ai un nude dans ma main droite et un autre dans la gauche, ma mère s'approche, regarde et me dit "c'est les mêmes, on est d'accord?".
"Bien sûr que non Man, regarde celui-ci est plus rosé que l'autre..."

-__- (circonspection maternelle)

"Ben moi tu sais tout ce qui est futile ça me parle. J'dis pas que leur stand de vernis n'est pas beau, il l'est, il est tentant, mais dans le même temps, je ne trouve pas ça très sain toutes ces couleurs jumelles hétérozygotes. C'est trop! A l'oeil nu on arrive même pas à faire la différence".

-__- (circonspection personnelle)

"Pourquoi malsain?"

"C'est un peu trop violent, tu te mets à voir des différences qui n'existent que si l'oeil insiste mais comme tu t'y habitues, tu as envie d'avoir tous leurs vernis blancs pas tout à fait pareils mais pas tout à fait autres non plus... Et ça ne sert à rien! Ah les pitreries du marketing..."

Je crois qu'elle a raison (mais je vous le dis à vous, tout bas, sinon elle va crâner, genre "c'est qui qui avait raison?).
C'est vrai qu'avec les vernis j'en suis venue à des subtilités de couleurs pire que subtiles... Peut-être même grotesques.

D'un coup tu te mets à parler avec des gens qui ne sont pas particulièrement sensibles à ces choses qui te titillent et ils (les gens) réussissent à mettre le doigt sur les exagérations du système. Ma mère en tête, mais pas que...

J'aime bien ces moments là, d'un coup mes pieds reviennent sur Terre.

Je vous embrasse.

LES 4 MURS

14.2.12

vans


(Ce live de Tiersen, non mais ce live...)

Petite parenthèse de réflexion "Témoin de Jehova, ma vie mon oeuvre" dont j'avais envie de vous parler. Et puis surtout j'avais envie d'avoir votre avis sur cette question qui va, peut-être, vous sembler étrange.

J'ai rencontré Aurélia grâce à ce blog.

Il y a 2 ou 3 ans, j'ai rencontré certaines lectrices pour parler de leur mode à elles. Depuis j'ai déménagé et complètement arrêté ce type de rencontres. C'est un peu con, c'était toujours très agréable.

Aurélia c'est ma toute première rencontre, j'étais un poil traqueuse mais ça s'est finalement très bien déroulé. Au-delà de mes espérances.
Parce qu'Aurélia et moi, même si on se connaît peu, on est toujours frappé de voir ce que nous avons en commun.
C'est parti d'un constat sur nos modes de consommation et sur la compulsion pour aboutir à des choses plus globales, à des fonctionnements qui se rejoignaient malgré une vie très différente.

Aurélia est venue une fois me voir dans ma nouvelle maison, en Bretagne, pour boire des cafés et parler.
Dans cette discussion, on se met à aborder un sujet qui nous est commun. La difficulté de, parfois, sortir de fonctionnements qu'on nous sait toxiques, mais qu'on reproduit, invariablement, comme s'il était impossible d'en sortir. Comme si les choses étaient trop installées en nous pour être autres.

Je lui dis "Pourquoi on se galère parfois à sortir de situations qui ne nous font pas du bien. On sait qu'elles ne nous font pas du bien parce que notre cerveau a parfaitement analysé le problème..."

On échange un peu sur la question et Aurélia finit par mettre le doigt sur quelque chose: "c'est vrai, tu te cognes à des murs, et tu recognes, et encore et t'en as marre, tu veux que ça s'arrête, tu le dis, t'en es convaincue... Mais ces murs contre lesquels tu te cognes, ce sont les tiens de murs, tu y es habituée".

Mes 4 murs, c'était une vraie piste de réflexion...

J'ai une attitude ambivalente devant ce qui est, socialement, défini comme le "succès". Ambivalence marquée par une partie de moi certaine, absolument, de sa volonté de "réussir" ce qu'elle entreprend et l'autre, qui n'a pas vraiment de visage, ni même d'évidence mais qui, à coup de réflexes ou d'actes manqués, tente de me prouver le contraire. Cette autre partie n'est pas à proprement parlé "active" mais elle agit. J'en suis convaincue, je la sens.

Il m'est clairement arrivée de me tirer une balle dans le pied devant une situation qui aurait, tout naturellement, dû me conduire vers ce qu'on appelle communément un succès (relatif à ma propre vie évidemment). Des balles dans le pied qui te donnent cette drôle d'impression d'être ta pire ennemie.

C'est parfois allé si loin que je me suis demandée si, dans le fond, je n'étais pas plus à l'aise avec ce qu'on nomme "l'échec" ou la loose plutôt qu'avec la réussite. C'est vrai après tout, ça serait une explication... Une drôle d'explication dans ce monde qui nous entraîne à tous devenir des winners. C'est pas si évident finalement, je veux être mieux que ce que je crois, mieux que ce que la vie a décidé pour moi, je me le répète sans arrêt, alors d'où peuvent venir ces" fameuses" balles dans le pied?

La réussite, ma réussite, celle que je fantasme, m'est parfois tellement étrangère que je n'arrive toujours pas à l'intégrer à mes 4 murs.

Les questions de l'ambition, de sa mise en place et de la capacité à rester "focus", m'interrogent profondément.

Vous voyez ce que je veux dire?

J'ai des pistes, je vous en parle dans un prochain post. Mais avant y aura de la musique et pis d'autres trucs.

NDLR: ce post, malgré les apparences, n'a rien de triste, je me demande c'est tout!

Luv

PS: Je vais poster de manière un peu plus sporadique (genre je suis ultra régulière à l'habitude, lolilol) dans les 3 prochaines semaines, je vais être trop prise... Enfin voilà quoi!

PS2: Mon Ps n'avait rien de salace. Aujourd'hui, Saint-Valentin oblige, je me tiens!

SOUS QUELLE FORME?

9.2.12

photo jamel shabbaz
(Photo Jamel Shabbaz)




Aujourd'hui, nous allons commencer le premier post visant à aller un peu plus loin dans notre réflexion sur les mécanismes de désir dans la mode dans un premier temps, avant de réfléchir à la consommation ostentatoire (dans son sens social) et de finir sur l'achat compulsif.

Avant de commencer je voulais vous montrer cette vidéo diffusée sur France 24 et dans laquelle Guillaume Erner, sociologue dont on avait déjà parlé dans le post qui amorçait cette démarche, parle brièvement du fonctionnement de base de la mode.




Avant de comprendre les dérives de la consommation, à savoir les comportements compulsifs et de réfléchir à ce type d'addiction, il me paraissait plutôt intéressant de comprendre comment fonctionnait la mode. Evidemment, très brièvement, ce n'est qu'un blog, et puis ce n'est que le début de nos reflexions, mais il me paraissait plutôt bien de comprendre comment on se met à acheter telle ou telle chose et à ne pas acheter telle ou telle autre...

Erner nous décrit les 2 mécanismes à l'origine de la mode (pas du vêtement, de la mode)

erner shéma de base

Presque bien cadrée cette photo.
Sur la droite, dans le carré, il faut bien lire "distinguer", sinon, ben sinon c'est confus.

Donc ce que dit Erner c'est qu'à partir de deux principes extrêmement simples, la volonté de ressembler à des personnes et la volonté de ne pas ressembler à d'autres, on a pu construire des modes très complexes.

 C'était le tout premier post (plutôt bref) sur cette question là. Si ce post est bref, c'est aussi parce qu'il est surtout là pour vous interroger, pensez-vous qu'il est préférable de conserver des posts plutôt écrits sur ces questions ou pensez-vous, comme il s'agit directement de quelque chose qui découle de l'expérience Dead Fleurette, qu'il serait préférable de conserver le format de la vidéo?

Voilà, mes copains, j'espère que vous allez bien.

Et puis tenez moi au courant pour que je puisse un peu "bosser" sur la question, je pars bientôt à la montagne, et là, ça sera plus compliqué.

Je vous love sur la joue.

PS: quelqu'un me demandait comment on pouvait facilement trouver les posts traitant de la compulsion et de l'épuration, ils sont dans la catégorie "Expérience" de ce blog.

JE SOURIS DE BIEN AIMER JENIFER

6.2.12

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(C'est un remix vraiment cool* de cette chanson vraiment cool*...)

PS: j'ai bu du vin, je risque d'écrire ce post un poil bourrache, c'est mon côté punk (NDLR: Marie n'a bu qu'un fond de verre, punk à sa manière en quelque sorte...)

Deuxième partie du diptyque (je m'emballe un peu du vocabulaire, je vous l'accorde) musical sur la hype... Enfin la hype un peu ringarde parce que je trouve hype ce qui ne l'est plus vraiment finalement.

Jenifer (Bartoli / Star'ac / Maxime Nucci / Obispo... Y a pas que le magazine Jalouse qui slashe, on peut s'y mettre aussi) j'en ai déjà parlé dans ce post.

Et vous pouvez très bien vous dire qu'une fois c'était bien suffisant. Et bien, non, je m'offusque, ce n'est pas suffisant.
Après avoir parlé de cette arnaque de Lana del Rey (on ne me traite pas, c'est le vin qui parle à ma place, ce fouteur de merde) parlons de la variétoche, la vraie, la girly, la variétoche adolescente.

Jenifer c'est la première gagnante de la Star Ac. La Star Ac du temps où on avait (moi en tous cas) une vraie tendresse pour ces gens. Oui parce qu'avant la télé réalité c'était tellement nouveau que ça en était presque frais. Dépourvu de calcul (ou alors c'était moins flagrant).

Au début Jenifer c'était tout pourri, elle sortait avec un mec qui s'appelait... Merde, l'agitateur là. Jean-Pascal (parfois, je suis hyper fière de mes refoulements, j'ai mis 2 bonnes minutes avant de me remettre son nom en tête) et était pas super bien partie. Elle mettait des barrette un peu moches dans ses cheveux.

Et puis pib, comme ça d'un coup, elle a eu la classe.
Belle, une super coupe de cheveux (il en faut pour m'inspirer vous noterez!), des chansons cool* (bon si je veux être tout à fait honnête, Au soleil, j'l'aimais déjà bien. On ne juge pas!) et puis un vrai capital sympathie.

Et puis qui, je vous le demande, peut porter ces bottes Marant en blanc avec tout le cool* qu'il faut? Qui? Cherchez pas personne... Jenifer elle se sape bien hein? Bon très mode, c'est son côté bloggueuse (rapport à plein de pièces dans son clip vues sur le blog de Betty, c'était hyper louche à ce point...) mais elle se sape bien. Enfin j'aime bien. Enfin voilà quoi.

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(Sa robe de concert qui brille... J'adore... )

Et puis y a quand même un truc avec la variétoche qui me plaît, c'est l'absence de posture, Jenifer elle se la joue pas et ça, c'est cool* (manquerait plus que ça se disent les cyniques, je sais, quand je bois pas de vin, je suis comme vous!)

J'aime vraiment bien Jenifer!

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* : Le vin me rend monomaniaque du vocabulaire, 5 fois le mot cool... En fait c'est parce que j'ai une réduction drastique des mots qui compose mon propre corpus... Ca et le regard vitreux.

PS2: Voilà.

PS3: Bonne journée les copains.

PS4: Ce post a été écrit, évidemment, en soirée... j'écris en avance, me voilà démasquée. Mon côté JT LeRoy.

JE SUIS ÉNERVÉE D'ÊTRE ÉNERVÉE PAR LANA DEL REY

3.2.12

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Je suis pas peu fière de mon titre.

Le 3 juillet 2011, j'écris ce post.
Je viens de découvrir Lana del Rey et son langoureux "Video Games" et je vous montre le clip sur le blog. Et voilà ce que j'écris ce 3 juillet:

≪Lana Del Rey sera une star, c'est sûr. Sa grande bouche et ses yeux tristes joueront un rôle primordial dans son succès≫

J'y croyais grave, comme vous pouvez le noter. Presque 8 mois plus tard, on en est où?

Lana del Rey est autant adorée que moquée, son album, Born to die vient de sortir et on peut enfin juger le phénomène sur pièce.

Je ne sais pas si Lana del Rey est devenue une star mais ce qui est sûr, c'est qu'on parle beaucoup d'elle. Mon papi doit même savoir qui elle est maintenant.
Quant à moi, 8 mois plus tard, elle me gonfle. La voir s'agiter, toucher ses cheveux en minaudant, j'en peux plus.
Et sur ce coup là, je m'énerve moi-même. Versatile peut-être?

Je m'explique.
Ce que fait Lana del Rey n'a pas, à proprement parlé, évolué en 8 mois. Ce qui m'avait séduit est toujours là, je n'ai jamais eu d'avis sur ses opérations de chirurgie esthétique (qu'est ce qu'on s'en fout soit dit en passant) et son album, très propret, est plutôt dans une continuité cohérente.

Alors pourquoi cette fille que j'ai pourtant tout de suite aimé, je ne la supporte plus?

D'abord parce que je suis une conasse snob, c'est le point de départ de la chose. Je n'aime pas les winners évidents. Maintenant, avec mon papi qui va sûrement me parler de cette chanteuse à grosses lèvres (mon papi ne s'en fichera pas lui, à coup sûr), je trouve Lana del Rey beaucoup moins séduisante. Moins mystérieuse.

Mais aussi parce que je me sens dépossédée de quelque chose. Maintenant tout le monde l'aime bien ou en parle, moi ça m'énerve. Et j'ai 5 ans sur ce coup là, je vois bien que c'est pathétique, mais je vous jure ça joue. Comme en sape, souvent quand je vois trop les choses, elles m'excitent moins, moins de désir, c'est systématique.
Par exemple j'adore que la plupart des gens trouvent que Buffy contre les vampires est une série nase, puérile et sans intérêt. J'adore parce que tout le monde ne peut pas voir à quel point c'est génial et drôle et intelligent. Et ça, j'aime bien.

-__-

En fait, dans le fond je ne suis pas vraiment énervée par Lana del Rey, j'aime juste pas prêter mes jouets trop longtemps.

Signé Marie aka le nombril de 4 ans


Love.

PS: Lana, faudrait quand même voire à faire un truc pour tes prestations en live.

DEAD FLEURETTE, VIDEO 9

2.2.12



Les deux premières minutes de bégaiement passées, ça va mieux, j'vous jure.

Aujourd'hui on parle de deux points importants:

- les fringues usées
- les rapports qu'entretiennent l'achat et le corps complexé.

Le post de Balibulle dont je parle dans la vidéo

Le post de Sarah qui a inspiré celui de Balibulle


Love

LA FILLE AVEC SES TROP BELLES LUNETTES

1.2.12

ines-olympe-mercadal




Bon, revenons à une ambiance un peu plus calme, petit post tout gentillet, parce que ce n'est clairement pas pour moi ces choses là. Voilà pourquoi j'avais tant hésité...

Je voulais juste conclure sur le sujet en vous précisant, que ce que je trouvais intéressant dans ce cas précis, c'était bien la différence de traitement des choses.
Merci pour vos commentaires, en tous cas.
Maintenant on passe à autre chose.

Il y a quelques temps, en regardant ce post de Timai (c'est bien ça change, hein?), j'ai découvert Inès-Olympe Mercadal, créatrice de pompes pour la maison familiale, Atelier Mercadal Paris donc mais dans sa version vintage.
J'l'ai tout de suite trouvée hyper cool, un look sans âge et hyper audacieux.

2 IO


J'ai trouvé quelques photos d'elle et je voulais vous les montrer. Et comme j'ai une vraie obsession pour les lunettes de vue, je ne peux qu'être enchantée.

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J'ai très envie d'une paire de lunettes pilote en lunettes de vue.

Edit: Il va y avoir une collection de L'Atelier Mercadal en collaboration avec André qui va sortir cette année, j'ai vu ça sur des blogs... hé hé!

Je vous embrasse, bonne journée (ah oui on a dit léger le post...)

Le Tumblr de la jeune fille
 

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