LOST IN SILK... ACTUALLY IN POLYESTER...

Les silhouettes du moment sont vraiment des "dégaines". Ça s'arrange pas cette histoire... On dégringole jour après jour vers le grand n'importe quoi. À quand la transformation en guenille-girl (moins sexy mother fucker que la bunny girl!!!)?

Par dégaine j'entends "accumulations", "approximations de coton", "grand flou"... Mais travaillé quand même le flou, faudrait pas voir à déconner...

Cobain serait drôlement content de voir ses chemises à carreaux, ses trous béants et ses t-shirts déglingués flirter avec le luxe... Enfin il serait content, j'en suis pas super sure, il mépriserait sûrement cela mais comme j'aime l'idée que de là où il est, il cautionne ce post, je ne dis pas tout. J'enjolive le concept.
Moi, de là où je suis, j'en suis fort enjouée.

En vrai, j'aime au moins autant la structure. Le bon tombé, ni trop ni pas assez, l'épaule largement étriquée et la longueur parfaitement millimétrée. Pire j'adore.
Le structuré a ce côté "mode" de luxe parce qu'il n'accepte pas l'à peu près. Il ne tolère pas le cheap! Certainement pas...
Le contenu de mon armoire découle directement de ma pauvreté.
Elle (l'armoire presque normande mais complètement encombrante), ne comprend pas grand chose de structuré. Ni épaulette, ni jodhpur collé parfaitement à ma peau ni le reste... Parce que je n'en ai pas les moyens et j'estime que le faire un peu, ou avec du pas cher, serait mal venu.
Pas grave, ça viendra plus tard, je ne suis pressée de rien.

Cela découle aussi sûrement de ma morphologie. Les courbes, la volupté sont plus facilement structurables que le "pas de seins, pas de taille, pas de hanches... Comment ça j'ai 12 ans du corps???".
Finalement il n'est pas que question d'euros, mais aussi de nécessités morphologiques (ouais j'en fais des caisses grosses comme l'univers... Pas de mesure, on s'en fout!)
Ouais mais j'en entends certaines dans leur tête se dire "Et Charlotte. Oui et Charlotte avec ses robes supra-épaulées glitter de Ghesquières???"
Certes, vous n'avez pas tort...
Certes je n'ai aucun argument...
Ah si attendez! Elle les porte pas trop tout le temps ces robes, si?
Ah Ah Ah... ( À lire plutôt sur le ton de "tadam" plutôt que comme une imitation d'un grand éclat de rire qui ferait peur... Ce Ah Ah Ah là est plutôt assimilable à "HAN HAN dans ta gueule"....Non mais le ton c'est important merde!!!)

En revanche le loose (oui parce qu'en vrai c'est ça le sujet du post, pas la structure et sa psychorigidité) est un art que je tends à perfectionner chaque jour un peu plus, tellement j'ai rien d'autre à foutre que de penser à ma petite personne et à ses préoccupations futiles et esthétiques.

Il y a la superposition qui fait partie des expériences du loose, mais il y a un autre élément dont j'ai aussi pris conscience, maligne que je suis.
Je ne m'habille que très rarement dans ma taille. Ou je mets du 12 ans et je fais peine à voir, ou en 58 (pas l'âge l'autre, faites pas exprès déjà que je suis bien embrouillée aujourd'hui. Marie aka la maîtresse avec sa règle prête à punir... )
Je ne m'accommode que rarement du tombé prévu des vêtements. C'est pas tant qu'ils tombent mal, c'est plutôt qu'ils ne tombent pas comme je veux.

Et ça rend le pire des débardeurs trop grands en un truc vraiment mignon.
S'habiller trop grand, je ne sais pas par quelle magie (le mauvais goût peut-être) ferait presque couture... Si promis, croix de foie de veau croix de ver de terre si je mens j'ai qu'à me pendre...
Je vous montrerai rapidement, non parce que je vois bien qu'il y en a qui font les grosses malignes, qui me croient pas!
Rira bien qui rira on sait pas...

JE SAIS...

Comme il est bien tout pourri de partir presque 10 jours sans écrire, comme ça, sans prévenir personne et pis de revenir la bouche en coeur.

Je rentre chez moi aujourd'hui, je vais faire de la photo pour montrer sinon, avec les mots, on ne se rend pas toujours compte.
Ajoutons à cela que je pratique la digression permanente et on arrive à un résultat pas très clair, ultra brouillon et conclusion, on peut pas savoir vraiment de quoi je parle...

Salut les bonasses, j'arrive vite, promis, demain, promis, si ça n'est pas le cas flagellez-nous, mon tarp' et moi...
La bonne bise sur vos joues rosies de froid.
Vous avez manqué en vrai!!!!

La photo est du Cobrasnake...

CANAILLE... AKA JOE LA PARENTHÈSE... (
C'EST VRAI ENTRE LES PARANTHÈSES ET LES POINTS DE SUSPENSION À TOUT VA, FAUT QUE JE ME CALME)

Non, mon teint n'a rien de terracoté. Pire, dés le matin je suis jaune de la joue, et c'est pas grâce à la poudre Banane de Leclerc... Rhooo Dieu que je suis drôle...

Comme ça avec la photo d'hier ça sent les Seychelles, sauf que non, je suis dans un hôtel poétiquement glauque, je suis sèche de l'épiderme et mal peignée... C'est juste une photo de cet été...

Quoi? J'ai fait mentir l'image?
Bon, c'est quand même moi sur la photo d'hier, les cheveux sont pas en papier crépon faudrait pas voir à déconner...
C'est juste que ça dû me rassurer de me mettre bien en valeur hier, ça a compensé avec la mine et l'humeur du jour:

"Ah oui cette fille canaille là, c'est aussi moi. J'avais oublié, c'est la mèche indisciplinée sur les yeux qui a dû m'enlever tout sens critique... Oh ben plutôt que de me montrer bien moche pour raconter ma non-inspiration du jour, je vais me la raconter en mimant la douleur au doigt que je me soulage en le mettant dans ma bouche... Comme dans un film où ça hurle dans tous les sens et où les filles ramassent toujours le botin, malencontreusement tombé sur le plancher en bois indonésien, en string panthère devant un plombier en t-shirt arraché juste au niveau du téton... Du Rhomer quoi!

(Je ne peux faire des blagues à personne de toute la journée, alors je ne vais pas être bien pro de l'écriture, j'm'en cogne, j'ai juste la connerie. J'ai juste envie de faire de la blague. Bonne idée sur un blog, hein? Comme personne ne peut répondre pour me faire pouffer de rire en direct live...)

Bon en revanche, moche comme je suis de la peau, je m'adresse aux bonasses de l'épiderme ( que vous êtes toutes et tous, je sais...), donnez-moi une super idée de fond de teint qui coûte genre 23 centimes (Ouais je suis la chef autoritaire qui décide de tout)... En moyenne. Ni plus ni moins. Et pas de chez Tati, ni chez Jeanine Beauty (la reine du crayon autour de la bouche qu'on dirait du khôl alors que c'est pas là qu'on le pose en vrai...)

En vous remerciant... Je sais Garance la gracieuse non fumeuse a écrit un post là-dessus, mais j'ai la flemme de lire les coms... Comme je bosse la matin et que c'est rare, je suis bien vite débordée...
Quoi c'est un post vachement bien, poétique, féerique, magique, scintillant au nord comme au sud (ça veut rien dire...) que je vous avais promis???
Hé vous déconnez pas là!!! Je vous vends du rêve moi les arrogantes...
Et les gougouttes ça va??? Ben oui parce que j'avais oublié hier, alors elles boudent...

PS: Comme je suis contente avec mes pouces, hein? C'est tout de suite moins Seychelles...

PS2: C'est une vraie demande le fond de teint (pas forcément 23 centimes, je peux passer en mode brigand et voler à tout va...). Non tout ça n'est pas qu'une immense farce.

PS3: Petite farce, je peux pas tester les blagues en ce moment, ça doit expliquer le degré d'humour du post.

PS 4: Même pas connue, vue, reconnue, approuvée la chemise hein. Encore chez Punky la gracieuse des fois fumeuse hier...

PS4: ... Ayé...

NE ME JUGEZ PAS...

Je ne suis pas chez moi, genre je suis super occupée.
Mais,

1) je préviens, ce qui est pas mal si on regarde bien...

2) Je reviens demain et je ne sais même pas de quoi je vais parler, mais ne pas savoir ne m'a jamais arrêté... Et un Master "teasig", ça serait pas du luxe, non??

3) Bon ben voilà.

4) C'est bien hein?

5) ...

6) Je suis drôlement inspirée, ça en est presque dommage que je n'ai pas le temps d'écrire...

7) Et les tarp' les filles, ça va? Ben quoi, je m'informe...


LA CUTI...

Maintenant que le décor est bien planté, sur les goûts et autres joyeusetés, je vais reparler de Charles Anastase.

Non parce que pour être tout à fait honnête, c'est bien pour lui que je vire ma cuti... Que je ré-envisage le chaos comme harmonie.
Je suis fanatique de la dernière collection de Charles Anastase. Tout est juste merveilleux... Comment ça me mesurer? Comment ça il faut apprendre à se calmer, l'hystérie n'a rien de bon dans la mode, c'est juste ridicule!!! Me blaser... C'est plus classe de se tempérer, ça fait genre...
Non merci, je préfère l'enthousiasme... Même ridicule et démesuré, je n'arrive pas à mimer la normalité. Une telle créativité c'est pas normal et je dois m'en réjouir...

La mode de Charles Anastase a clairement un côté "j'mets ce que j'ai, qu'importe si ça va ensemble ( bon ça va ensemble, c'est pas une baltringue Charles ), un peu comme Bianca de Cocorosie, qui me fait dire que je me bloque vachement sur l'harmonie... Elle, pas de souci, elle veut mettre une casquette street avec une robe qui brille et des bottes en caoutchouc avec une coiffe indienne, elle les met. Et Bianca, elle n'oublie pas de se faire poustache, transgenre, c'est aussi ça qui est bon... On est très loin, à des dizaines de milliards de kilomètres, de la silhouette lisse et fadasse de la demoiselle qui veut être jolie... Elle s'en contre tape d'être jolie et j'adore que des filles comme elle existent.



Revenons-en à Charlie (hé, comme je l'ai déjà dit, on a le même âge, alors j'ai le droit d'être familière), ce que je préfère dans cette collection, c'est l'amas, les volumes tellement bien pensés que j'ai envie de pleurer et la légère perversion sur chacune des silhouettes.
Ça pue la dépravation de la teenager. C'est peut-être pas très poli, mais là, de loin, ça me donne bien envie de "vicelardiser" mes silhouettes. D'abord parce que je ne suis mineure de rien et, aussi parce que ça fait pas semblant d'être sexy... Et ce côté glacial en même temps... Mazette... Charlie!!!
Certes il y a un côté Nabokov chez Anastase, depuis le début, mais plus encore il y a ce côté mi-nerd mi-victorienne très efficace. Lolita mais pas que... Petite perverse va!




Ajoutons à cela une petite pincée de jean's, des robes gigantesques, du blanc virginal, de l'écru presque couleur peau et on arrive à une collection qui me rend complètement hystéro...







Chez Géraldine et son boudoir, j'ai vu quelques photos de la dernière collection H&M...




Marrant hein????

LE JUSTE MILIEU... PART THREE...


Ouais j'ai mythonné...
Toute la journée d'hier j'ai failli écrire. Failli trouver des trucs à dire, failli être un peu inspirée, failli avoir l'esprit alerte... Failli être quelqu'un de confiance quoi...

On en était resté au moment où les choses ont changé. Ce moment où j'ai viré à la serpette mentale tous les accessoires, plastoc', couleurs criardes, chaussures impossibles de ma silhouette. J'avais tout de suite moins l'air d'un sapin de noël...
Les lutins étaient vachement déçus.

Et puis, comme avec un amoureux tout ce qu'il y a de plus parfait, j'ai commencé à m'ennuyer. Ouais je les préfère souvent bien pourris les amoureux, avec des défauts qui ne sont même plus des fragilités à ce stade... Oh ben tiens, je digresse alors qu'on s'en fout là...

J'avais consenti à m'accepter moi et ma silhouette, avec ses failles et ses avantages et, je me suis mise à tourner en rond. J'ai commencé à ré-envisager la superposition comme un truc vachement cool.
Je suis passionnée depuis quelques jours ( une toute petite passion émergente qui n'a pas encore eu le temps de déployer toutes ses ailes) par les blogs tenus par des demoiselle bien loin de la majorité. Des filles qui aiment bien High School bordel que j'ai jamais regardé et qui, pour certaines, n'ont même pas rouler de galoches...
J'en parlerai mieux après, sinon je vais encore me perdre dans les chemins de mon logos et pis après plus personne comprend rien et qui c'est qui passe pour une illuminée??? Hein.

Ce qui se passe depuis quelques semaines, c'est que je rejoue de superpositions, de mélanges de motifs alors que ma mère elle m'a toujours dit que c'était pas beau et que je m'en amuse. J'ai des plaisirs simples...

L'uniforme a ceci de bien qu'il a finalement été tellement épuré et réfléchi qu'il a ce petit quelque chose de "parfait". Il est en accord avec soi et son allure, ouais mais il a côté chiant aussi. Prendre des risques ça vaut pour tout. Et il y a de la fragilité dans le fait de prendre des risques avec ses robes... Il est grand temps que je sache assumer mes failles vestimentaires.
Je n'ai jamais arrêté d'aimer le vêtement, d'aimer les mélanges improbables mais je n'avais plus l'audace de faire ce qu'il ne fallait esthétiquement surtout pas faire...
Être capable de se montrer jeans, t-shirt blanc et Stan Smith c'était montrer que je n'avais plus envie de me cacher, que la fashion n'était plus mon masque, mais finalement il y avait un côté trop évident. J'étais trop évidente de moi tous les jours.
Et puis il y a certains inconvénients à se mettre sobre tout le temps, on ne dit plus jamais qu'on a rien à se mettre, on ne fait plus jamais de fautes de goûts (qui sont un peu ma passion faut bien l'avouer), on arrête d'amuser les amis, les ennemis et les inconnus et, surtout on n'exploite qu'un centième de sa garde-robe...
Trop c'était trop, je reporte du n'importe quoi. Pas tous les jours, j'ai pas 12 ans et ça aurait un côté trop régressif mais j'ai vraiment envie de trouver le juste milieu...

... Le plus drôle finalement c'est que ce n'est pas fini, rien ne sera figé dans mon look, comme dans moi... Après tout, on change tout le temps. Nos goûts mais pas que...
Je reste plutôt adepte du "less is more" mais y a des jours, honnêtement, où j'adore me déguiser...

LE JUSTE MILIEU... PART TWO...

C'est un truc de malade de voir à quel point je deviens anglophone. Non mais c'est vrai, ça met du "night" par-ci, du "forever" par-là et tout de suite, je me transforme en hôtesse de l'air. Je suis cosmopolite à moi toute seule...

Mon ami J., rempli de toute se testostérone, me dit un jour, qu'il ne comprend pas mon "frénétisme" fashion. Sa bouche, pincée, presque suspicieuse, me dit que ça doit cacher quelque chose cette course à l'avant-garde.
Mi-gênée mi-affirmée, je lui dis que je ne suis à l'avant-garde de rien mais, qu'effectivement j'ai un mal fou avec les vêtements qui se popularisent. À trop les voir, à savoir que tel mouvement devient commun, abordable, connu, me le rend immédiatement antipathique.
Je ne supportais pas porter pareil que les autres, pas pour faire mon intéressante, juste parce que la popularité rend l'objet tant désiré, tant porté, tant "moi", insipide. Il ne s'agissait pas d'une démarche réfléchie encore moins consciente mais force est de constater que l'ennui était immédiat.

J., toujours motivé par ses hormones mâles me parle de ses t-shirts de rock fièrement trouvés en concert, de ses jeans débraillés à force de portage, de ses Converse éliminées et me dit qu'il les aime parce que ces vêtements, ils sont lui. Ils racontent quelque chose, lui rappellent du bien et du moins bien, ils vivent sur lui depuis tant d'années qu'ils le connaissent bien... Qu'ils ont eu le temps de s'apprivoiser...


Ma phase "excentrique" ne s'encombrait jamais de nostalgie, de tendresse voire de sentiments à l'égard des habitants de mon armoire. Mes vêtements n'avaient pas le temps de se poser sur moi. Je n'avais pas le temps de les connaître. Je n'avais pas le temps de leur permettre d'être, au bout du compte, un peu moi.
...
...
Comprendre ce qui me va, savoir pourquoi je préfère tel pantalon à telle jupe, ça aurait voulu dire que je consentais à savoir, au bout du compte, qui j'étais... Et je n'étais pas prête pour le consentement...
Que j'acceptais de savoir ce que je voulais, ce que je ne voulais pas, ce qui était joli, ce qui ne l'était pas sans que cela soit douloureux puisque, au bout du compte, ça me permettait de poser simplement des limites.
Même si la mode est futilité elle est extrêmement révélatrice du rapport que l'on entretient avec soi. Révélatrice du sérieux que l'on met à se présenter au monde, c'est maintenant si réfléchi que ça n'est pas anodin.
Ne plus se gaver de tendances implique une introspection, une réelle assurance de soi, de son corps et de sa globalité que ce travail, ne peut pas se faire à "la va comme je te pousse". Attention, je n'ai pas réfléchi des heures pour savoir "oui, la vie, la mode, le monde, moi tout ça...", non mais de manière intuitive, les choses se sont mises en place naturellement, à un rythme lent mais je crois efficace.

J'ai éliminé la couleur pour ne plus mettre que du blanc, du noir, du gris par kilos, du marine, du pâle... Que du passé ou presque.
Je suis allée vers une forme d'uniforme non par fainéantise mais par goût.
Le matin, mon œil habitué au reflet qu'il reluquait, se disait comme un grand que certes, je portais pratiquement la même chose hier, mais que c'est bien comme cela que je voulais me présenter au monde. La plus jolie possible et la plus sobre possible.
Mes cheveux avaient poussé pour prendre de plus en plus de place dans mon apparence et je savais, a posteriori, qu'il ne fallait pas que j'en fasse des caisses avec:

1) Une jupe colorée et froufroutée.
2) Des collants à pois verts si jolis mais si flagrants.
3) Un gilet léopard bien bien chaud.
4) Des chaussures qui brillent de milles feux comme une boule au Macumba Fucking.
Je n'ai jamais eu le sens de la mesure...

Et la juste mesure est arrivée... Oui parce que c'est pas fini cette histoire, i'll be back tomorrow...
Je pourrai me mettre à l'espagnol remarquez, ça changerait...





LE JUSTE MILIEU... PART ONE... (Parce que ça va être long cette histoire...)

Bref retour en arrière. C'est nécessaire. Nécessaire pour mieux comprendre les changements qui s'opèrent maintenant. Et, finalement, un retour sur les évolutions auto-stylistiques, c'est quelque chose que j'ai peu fait sur ce blog. Ou pour me moquer. Ou pour comprendre. Ou pour les deux, ce qui risque d'être également le cas aujourd'hui.

Sifflant mon thé à l'aide de ma main gauche et grignotant mon Prince de la main droite, je suis au cœur, je me souviens...
Quelque chose a évolué dans mon armoire depuis quelques jours...
La maladie, pas très grave mais pénible, m'a obligée à m'habiller chaudement. Certains diront à m'habiller tout court et, certes, je dois m'incliner, ils n'auraient pas tout à fait tort.
Il y a une véritable raison d'être aux doudounes, pulls cachemire pour les douillets du piquage de la laine ou laine qui gratte pour les plus téméraires, aux collants et, dans mon cas, aux superpositions.
Ce qui me plait le plus en terme de "habillée pour l'hiver", c'est clairement les superpositions. Approximatives en plus, les piles de vêtements qui ne sont pas faites pour cohabiter, normalement, ensemble.
Bless fait ça très bien, en hiver et en été, comme ils s'en carrent pas mal de la météo...





Mon approche de la mode s'est faite de manière un peu "expérimentale", à ma mesure évidemment et, j'ai passé bon nombre de soirées, quand ma mère fumait des Dunhill extra light en regardant la télé avec un roman policier entre les mains pour jouer à se faire peur, à tenter des choses. Non parce que l'amour du vêtement passe forcément par des essais et, pour être tout à fait honnête, des ratés.
Son gilet rose Benetton beaucoup trop rose, ces bottes indiennes rouges qui ne seront jamais, même grande comme je suis aujourd'hui, à ma pointure, les jean's trop larges qui tombaient déjà si bien, la robe trop courte parce que c'est un t-shirt portée avec mes Jordan... Inutile de m'envisager girly et romantique, je ne l'ai jamais été. J'ai toujours été influencée par la culture street. Et quand t'es street et que t'essayes des trucs, tu portes tes Jordan avec des jupes.




Elles restent mes baskets de la vie entière... J'ai dû me séparer des miennes, j'ai encore envie de chialer... La photo n'apporte rien au propos, elles sont juste là, pour me faire plaisir à moi, j'adore les voir.

Jusqu'il y a deux ans, je ne portais que de l'excentrique, que du qui se voit, parce que, je ne me l'explique toujours pas, il fallait que cela saute aux yeux.
Tellement excentrique que je me la jouais Paris Hilton, pas dans l'allure faut pas pousser mamie Simone dans les orties, mais dans le strict fait qu'il m'était difficile de porter deux fois la même chose. Snobisme de l'éphémère. Imaginez quelle consommation cela implique et imaginez à quel point, surtout, ça explique ma part d'ombre frénétique. C'est tout de suite plus claire.
Les habits ne devaient pas durer, pas me résumer, pas être des extensions de moi, pour la simple et bonne raison, que éphémère comme je l'envisageais, ils ne résumaient nullement ce que j'étais. ils n'étaient pas là pour donner un quelconque indice. Juste là pour me vêtir, juste là pour me marrer, juste là pour faire marrer les autres, mes amis, tendrement se moquant de mon mauvais goût que moi j'appelais plutôt "prise de risque".
C'était le temps où je n'avais pas encore beaucoup de t-shirts blancs, celui où je ne mettais que des bijoux lourds et plastifiés en forme de fraise au pire, de guitare au mieux, celui où je me suis vachement amusée...
Et puis l'épuré est arrivé...


BUCOLIQUE...


Bon pour tout dire, revoir des fleurs en presque vrais pétales, réveille chez moi, dans mon âme of the soul of my life of together, une vraie nostalgie.
Je n'ai porté que ça, tous les jours dans mes cheveux, pendant de longs mois.

Les nouvelles, en vente chez H&M, sont gigantesques, titanesques... Dixit Marie aka la mesurée.
Comme je commence à me faire moins casual, ça m'arrange, ça tempère ma sobriété...
Bon, là, il est très clair qu'on ne peut plus parler de dépouillement cotonnesque... Ma tête, de loin, a un air des Jardins de Babylone. Toute feutrée, toute discrète presque pudique...

Je vous fais des bisous les gougouttes (ça veut dire "seins" par chez moi). Je m'étais dit que "gougouttes", ça changerait de la référence permanente à votre behind... Non, parce que je vois bien que je suis focalisée en ce moment...

Oui je prends des libertés. Plus de retenue... C'est 2009 mes rock'n'roll pupuces, c'est 2009...

(Ça tue "rock'n'roll pupuces, hein??? On m'a appelé comme ça j'ai adoré... Et vous, c'est un peu ça aussi. la modasse c'est un peu ça. Rock'n'roll mais sans seringue dans le bras, juste un petit perfecto noir tout mou, et puis une sucette à la crème de fraise dans la bouche et surtout, surtout, le cheveux propre et soyeux... C'est ça la rock'n'roll pupuce... Un peu de pacotille quoi mais bon, c'est moins flatteur.)




MINORITY REPORT...

Post rapide, mais une drôle de chose me poursuit.
Quel que soit le site sur lequel je vais, la recherche virtuelle que je fais, la musique que j'écoute sur Deezer, le site Sarenza me poursuit en bannière, sur le côté, à droite, en haut, oh pis tiens non sur la gauche, pour me montrer leurs modèles de UGG... Ben oui comme je suis une gogole, ils se disent qu'en me poursuivant, je vais faiblir... Même si je suis pauvre. Ceci dit on s'en carre l'important c'est de ne pas me lâcher. Ça frôle le harcèlement tellement c'est pathétique.
C'est grave non?
Je me demandais si ça vous arrivait aussi ce genre de chose. Je suis écœurée. Je vais arrêter la UGG. T'as entendu Sarenza sa mère, j'arrête, ne me harcèle plus... Tu m'en as dégoûté.
Avec leurs conneries je vais aller élever des chèvres dans le Larzac et m'enthousiasmer avec mon papi sur le communisme en faisant semblant d'oublier les horreurs du régime...
Je suis pas sure de la réussite de la publicité personnalisée. En tous cas, sur moi, ça marche moyen...

OH LES FILLES...

Il fait - 41°c.
Moi j'm'en fous je suis pas frileuse...
Oh ben ça c'est pas de ma faute, ma température corporelle elle est à 36,5°c, ça doit expliquer le fait que je suis toujours à moitié en chaleur...
Non, moi je peux sortir à poil avec un petit blouson en cuir de Skaï, pas comme le commun des mortels qui plafonnent à 37... Non ne t'inquiète pas, ni pneumonie, ni grippe intestinale en vue...
Ohhhlala mais t'es con toi, pas la peine de s'inquiéter, je suis une dure moi. Et puis j'ai plus 4 ans je mets ce que je veux... En fait j'entraîne mon système immunitaire, je ne vais pas chez le médecin, mon corps il s'en remettra tout seul. Non, c'est moi toute seule qui me suis dit ça à propos de la guérison.


8 Janvier de l'an 9 du nouveau millénaire, je suis malade depuis genre 3 semaines.
Hier j'ai atteint le point de non-retour...
Je jure que je vais remettre des vrais manteaux.
Je jure que m'habiller chaudement ne consistera plus à mettre 5 marcels les uns sur les autres.
Je jure que je vais reconsidérer la question du Damart.
Je jure de cacher mon cou même si je trouve que ce col V est joli et mérite d'être admiré...
Je jure d'arrêter d'être ridicule dans mon lit tout ça parce que je voulais faire ma belle en chemise (ben oui mais elle est doublée, non?) et perfecto (Comme c'est de la peau, ça tient chaud...) alors que pour de vrai, c'est une vraie provocation aux gelées...
Je jure d''arrêter avec ce truc de "pff moi j'm'en tape j'suis pas frileuse... température corporelle oblige..."

Je vais remettre Barbour (oui je l'ai ressorti pour faire de la chasse à courre dans le 45 M2 et comme Garance elle la dessine, je me dis que c'est bon signe...), doudoune (comme j'en ai 48 je devrai y arriver), pull (mais pas à col roulé j'aime pas), chaussettes et n'ayons pas peur bonnet... Ouais ben vous faites les malignes avec vos jolies têtes vaguement cachées sous une jolie laine. Moi j'ai 48 milliards de cheveux et je passe vite en mode amanite phalloïde avec un bonnet...

Bon ben moi je vais me pendre...

BEAUTY & HYPOCONDRIE... PART TWO...

Pour plonger dans ma salle de bain, il ne faut pas être regardante du rangement.
J'ai des tas de choses qui coûtent un bras avec l'épaule et je n'en prends pas soin.
Je suis une négligente, en vrai j'm'en carre, malmener mes produits de beauté fait même partie des mes occupations favorites.
C'est sûr qu'à la base je ne suis pas une soigneuse, mais j'ai réussi à transformer cette tare pour la rendre "cool". Je trouve que prendre soin d'objets (y compris les sapes) à un côté trop psychorigide. Certes je me retrouve vite avec des trous et des tâches avec cette coolitude, mais je garde le cap!



On a revu lundi les bases de la bonasse attitude, on va passer au cap supérieur. Le "planquage", l'amélioration de ce que, normalement, on a déjà bossé en amont.
À l'adolescence j'étais déjà très à l'affut de ce qui rendait la peau plus jolie. Le pore à peine visible, pas de brillance, la joue bombée.
J'ai essayé beaucoup de crèmes. Je vous donne mes vraies préférences. Sachant que j'ai la peau mixte et pas vraiment sèche... Non mais ça a son importance.

1) L'huile protectrice du Hauschka, très bien. Bio donc l'hypocondrie se calme et elle rend douce et soyeuse, donc les amoureux et les amants sont contents aussi.

2) Une vraie belle découverte faite grâce à mon amie A. maquilleuse pro donc ça rigole pas. La marque Forest People. Et là c'est du lourd.
Le catalogue de la marque n'est pas très rempli, mais quand c'est de cette qualité, on s'en tape.
La crème au Jasmin.
La crème au Pamplemousse.
La crème au Géranium pour la nuit.
Chaque crème coûte maximum 29 euros.
Alors la composition de ces crèmes c'est: Huile d'argan, beurre de karité et huile essentielle de jasmin, pamplemousse ou géranium. Et c'est tout.
Maintenant réflexion empirique. Contrairement à la croyance générale, la peau mixte ou grasse ne produit du surplus de sébum que lorsqu'elle se sent fragilisée de la nutrition... C'est une des raisons pour laquelle la peau mixte ou grasse nourrie à l'huile a bien moins de chance de briller. Plus vous la nourrirez, mieux ça ira. Comme ça, au premier abord, ça brille, mais ça se calme bien vite pour juste laisser la place à du satiné.
Ma préférence chez Forest People va pour la crème au jasmin, sûrement la meilleure crème que j'ai utilisée. Et une des meilleure garantie pour avoir le pore serré... Promis.



3) L'huile de noisette. Pareil si la peau à une vraie tendance à l'imperfection, cette huile va la purifier comme ça en se promenant. Même pas elle fait sa crâneuse l'huile de noisette, non elle reste humble. Moins connue que ses copines l'huile de bourrache, d'argan ou de tournesol... Oh ça va je déconne l'Isio 4 ça marche moyen sur la figure... Quoique j'ai jamais essayé.
En ce moment, je la mélange le matin à Ysthéal et roule ma poule. J'aime bien mélanger les produits. Bon je ne suis que guère allergique ce qui me permet une sacré prise de risque quand même... C'est un peu mon Vietnam tous les matins, près du lavabo.

J'ai 5 sortes d'huile dans ma salle de bain. Je les masse très très fort. Je remue ma tête dans tous les sens, je fais mon Picasso, mettant ma bouche sur mon nez et mon front près de ma joue. Plus je frotte fort, plus c'est rouge, plus la peau se remet bien en place... Je me trompe peut-être mais j'ai ce sentiment.



Je suis un peu revenue de Nuxe et de sa prodigieuse huile, je ne trouve pas qu'elle soit la meilleure... Ni pour la peau, ni pour les cheveux, et puis je n'ai toujours pas compris comment utiliser la pailletée ailleurs que lorsque je suis bronzée...
Pour mes cheveux l'huile d'olive, 2058 fois moins chère est plus efficace, et je ne crois pas que cela soit un coup de chance.



Bon là, peau sèche, grasse, mixte, normale, les paramètres changent... Ça caille sa mère, donc on la protège bien... De toutes façon même trop nourrie, le pore se fera petit et la joue joliment rosie... Quoi la couperose???


MAMIE...

Les mecs sont à la mode avec leurs jean's qui nous dégoulinent sur les hanches et les fesses. C'est fort joli. Et en même temps, c'est presque une avanie à la distinction travaillée, jolie, tenue mais hélas, inconfortable... J'adore les trous, les usures, la javel, le tombé et la patine du boyfriend jean's...
Vous avez remarqué comme je ne n'ai nargué personne en parlant du retour de la UGG, enfin considérée comme basique. Non parce qu'en vrai j'ai biché, avec l'article du ELLE en question, accroché à mon cou toute la journée pour faire genre "c'est qui qui avait raison...? Hein, c'est qui le patron... Hein??? Non, je préfère rester humble et digne..." Et oui, j'ai clairement un problème de toute puissance.

les papys aussi, ça y est, ils en sont de la fashion. Parce que je n'arrête pas de mettre ceux que ma mamie lui avait tricoté et ceux que les autres mamies que la mienne avaient fait pour leurs enfants, leur petits-enfants voire pour le neveu Lulu qui l'aime pas tant que ça cette grosse laine, elle piiiique...
Bon c'est de la fashion aussi parce que y'a Elle et, si elle le dit moi je la crois, je suis docilement fashion...

Quand je rentre à Noël, je passe toujours beaucoup de temps à regarder les photos familiales. Celles où je n'existais pas encore, même pas ils y pensaient ces ingrats...
Non genre le papi et la mamie ils avaient 22 ans et ils s'aimaient. Ils avaient la lueur de la jeunesse, celle qui croit que tout sera beau, celle qui a connu le pire mais qui y croit, celle qui prend le risque d'être optimiste.
J'ai beaucoup de mal à m'imaginer leur jeunesse... C'est un concept très lointain pour moi, après tout c'est pas de ma faute, c'est mes grands-parents...

En feuilletant les pages de l'album à images, je tombe sur des looks de ma mamie. Enfin des looks, c'est pas comme si elle avait le temps de penser à l'élégance et aux détails de la silhouette, elle avait clairement autre chose à faire.
Mais elle serait pas de la fashion ma mamie??
C'est la beauté fatale, mince et grande sur la droite. Oui je suis objective, l'amour ne me dispense pas d'être lucide.



La photo est bien pourrie. Le flash au milieu, ça doit être mon côté Capa. Oui bon sinon on voyait rien... Il y faisait sombre ce 24 décembre au soir sous le lustre de la familia.

Ma mamie elle maîtrise la silhouette dégingandée. Celle qui fait genre j'ai pas fait exprès, sauf qu'en vrai elle a pas fait exprès d'avoir un manteau masculin trop grand, un jupon en dentelle tout droit inspiré de Scarlett O'Hara alors qu'à l'après-guerre, c'est pas le propos. Ces chaussures plates parce qu'elle est plus grande que papi.
Je la trouve super classe.
À l'époque elle vivait à la campagne, s'habillait de débrouille, avant que ça ne devienne acceptable en s'appelant vintage, la mode de l'époque, malgré les apparences, avait un vrai côté transgenre. Ça ne cherchait pas à oser mais force est de constater qu'en 2009, le look de ma mamie et ses copines qui portaient des bas nylon, est rudement "osant".
Regardons tendrement les photos de mamie, la vôtre et inspirons nous. Il ne s'agit pas que de mode mais aussi d'amour...
Oui je passe des caps dans mon jehovisme.

Bonne journée enneigée et enrhumée les bombasses au tarp' arrogant.


BEAUTY & HYPOCONDRIE... PART ONE...

Alors avant d'être trop bonnasse de l'épiderme, il faut quand même savoir 2 ou 3 trucs.

(Je vais allègrement utiliser la numérotation, ça me laissera moins le loisir de digresser, j'me connais et, en plus, ça sera plus clair)

1) Contrairement à ce qu'on peut lire à droite ou à gauche, on connaît mieux notre peau que n'importe qui. On écoute donc modérément les conseils des autres, ceux qui ne sont pas potes avec le derme et le reste.

2) On se démaquille, tous les soirs. Je relave, je sais, c'est relou. Mais c'est pas pour vous faire culpabiliser, mais en toute honnêteté je ne vois pas comment vous pouvez être sexy mother fucker du pore si vous le laissez s'encrasser à la va comme je te pousse. Ou alors après on ne se plaint pas d'être vieille et moche.
Pour ma part, je suis passée au lait, en ce moment Avène, 2 fois par soir, avec un lavage savon à l'eau après. Non parce qu'après c'est pas super clean, ça me donne des boutons les laits un peu gras, mais la texture "milky milk" est la seule qui enlève tous les fards qui rendent vieille si on les garde tout le temps... J'ai vu une vraie différence de fraîcheur le matin.
J'y ajoute une huile après, mais je reparlerai plus tard de mon amour des huiles pures...

3) Pour ma part, je mange un peu comme une merde... Tiens par exemple hier soir, bouillon alphabet, Nutella, Princes, brie... Et pas forcément dans cet ordre. Des fois je fais des efforts, mais c'est bien loin d'être suffisant je pense. Suffisant des 5 fruits et légumes/jour j'entends.
Alors évidemment comme je suis hypocondriaque, je compense.
Ma cuisine, c'est la fête des oligo-éléments et autres substances bizarres.
Zinc, Lithium, Magnésium, gelée royale, Ginseng, Ginkgo, huile de lin, bourrache...
Alors ça, comme on a pas fait 11 années d'études on ne les prend pas n'importe comment, et surtout pas tous en même temps.
Il s'agit presque de "médicaments", donc on ne s'enflamme pas et on demande à son docteur, s'il est bien, ce qu'on pourrait prendre pour compenser...
Oui parce que là, il s'agit bien de compensation... Et ça, ça aide à être bonasse du teint, juré craché.

4)
Mon rêve ultime c'est de ne plus ma maquiller. Pas par laisser aller, juste parce que nue de la figure ça serait déjà bien assez. Je n'en suis pas là mais je ne perds pas espoir.
Alors je m'éclaircis le teint avec la meilleure technique naturelle possible.
Phase 1, à jeun, le jus d'un citron dans de l'eau tiède. Très efficace, vaguement degueu, mais on a rien sans rien.
Phase 2, thé détox Kusmi.
L'important, pour avoir le teint frais, c'est ce qu'on fait à l'intérieur.

J'ai posé les bases. Donc on n'oublie pas de se connaître, de compenser si ça n'est pas assez, de boire suffisamment mais pas trop (non parce que finalement cette histoire d'un litre et demi jour c'était des conneries. Le corps a un vrai système qui permet de réguler, ça s'appelle la soif et nous, les nunuches on avait oublié...)

Dernier conseil et pas des moindres
. C'est celui qui fera toute la différence.
On s'aime. Pour être méga bonasse, il faut se kiffer, on a pas le choix.
Alors, on aime notre tête, notre corps, notre peau, nos jambes, nos fesses même si elles prennent de la place, nos seins même s'ils sont trop discrets, notre bidon même si on est pas enceinte.
La garantie bombe atomique elle est là. Les crèmes, les fards, les rouges ne sont là que pour optimiser, pas plus.
Plus facile à dire qu'à faire je sais, mais la beauté n'en a que faire de la perfection, elle n'y ajoute rien. Et puis changeons de point de vue, la perfection est finalement fadeur. J'dis ça, j'dis rien.
Avant de consommer dans des nouvelles crèmes et des nouveaux fards dont je vais vanter les mérites, on revoit ces bases, presque gratuites, mais, de loin, les plus efficaces.

Et puis on écoute Ian et ses potos et normalement tout se passe bien...


Découvrez Joy Division!


DU MAKE UP... ET QUELQUES SOUHAITS QUI DÉCHIRENT SA MÈRE...


Hé ben bonne année. Ça le fait je crois...
Un truc où on souhaite plein de bonnes choses aux gens, ce que je fais là maintenant à cet instant précis, mais comme charité bien ordonnée commence par soi-même, je me le souhaite déjà à moi.
Ben quoi, je ne suis qu'une témoin de Jéhovah débutante, toute petite...

Venons-en au cœur qui bat du sujet.

J'ai vachement réfléchi, me disant qu'il fallait pas déconner avec ça.
Non parce que c'est vrai, il existe des choses pour lesquelles il faut savoir se battre, sacrifier, batailler, oser, pas tricher quoi...
Ici, c'est un blog de mode. À la base hein, parce qu'après je ne suis que moyennement responsable des tergiversions de mon intérieur, j'fais pas exprès, c'est mon double diabolique qui décide de prendre les commandes de mon clavier pour raconter sa life et s'emballer pour un oui ou pour un non.

En vrai, en plus des coupes de jean's et des longueurs de jupes, j'ai un autre hobbie où je suis trop bonnasse du conseil, et autant le dire tout de suite, c'est pas la cuisine.

Alors, j'ai déjà publié 2 ou 3 trucs sur la question, mais j'ai envie d'en dire plus.
J'suis trop une guedin, peur de rien. Mazette je fais des rimes...

Résumons donc le contenu de la Chicky chic:

1) De la mode...
2) De l'ego trip, sinon j'aurais pas de blog... Oui du narcissisme c'est ça, mais je préfère "euphémiser" le bordel avec de l'anglais.
3) Des réflexions. Ou des embryons de.
4) Pas de bons plans mode. Je suis fin nulle pour ça, au cas où les autres l'auraient pas vu.
5) Des photos (rapport à l'ego trip...) mais pas trop je suis une patate pour prendre des photos, j'ai donc pris la décision de déléguer.
6) Et du make-up. Bon là, je comprends que vous vous dites quel est l'intérêt, y en a plein qui le font? Oui sauf que moi, j'ai une sacré particularité, mon hypocondrie.
Oui comme ça hypocondrie et maquillage, on voit pas le rapport.
Sauf que je ne me mets pas n'importe quoi sur la figure, et je suis en permanence (comme j'ai pas de vie sociale) à la recherche du soin et du maquillage parfait. Alors l'hypocondrie, elle me met des bâtons dans les roues et je cherche, la bave aux lèvres, ce qui fera une nette différence sans me donner de maladie pourrie.

Ah tout de suite ça la ramène moins, hein?
Pourquoi pas, après tout, parler de mes tests d'huiles diverses et variées, des poudres d'argiles colorées et efficaces, des huiles essentielles et des trop beaux fards qui maquillent l'air de rien, sans trace? Pas de réponse... Et comme qui ne dit mot consent, je prends ça comme un feu vert.

Beauty & Hypocondrie... Trop méga super vendeur comme concept!!!! C'est pour ça que je l'écris en gras...
Je commence demain à être trop bonasse du conseil... Et je ne parlerai pas que de cheveux, les raides, fins, bruns, crépus, en brosse, vous êtes les bienvenus...

Une Chic Fille All rights reserved © Blog Milk - Powered by Blogger