PAPALAPAPA...

Si c'est pas un vrai titre, c'est parce que j'essaie le retour en douceur, celui qui ne fait pas de vague, le come-back sans crânerie quoi!
En d'autres termes, j' me la joue profil bas.
Bon ben moi je suis rentrée. Et pas depuis hier, mais c'est parce que j'ai des trucs à faire, alors bon ben ça va, pas la peine de me traiter...
Et pis v'là pas l'argumentation que j'ai élaborée pour me faire pardonner et qui, n'essayez même pas, est imparable: Attention vous êtes prêts???
"ben... heu... C'est parce que c'est pas de ma faute... Et ho! J'ai pas trop tellement fait exprès... Ben oui!"
Alors, heureuses les filles.
Au cas où vous ayez besoin d'une repartie en béton armé face à l'attaque d'un quelconque rival, c'est cadeau...

Pêle-mêle de ce qui s'est passé ces dernières semaines:

1) Luigi est parti dans un tonnerre de fracas et de poudre blanche... Rien à voir avec la coke, mais comme c'était un plâtre, il a fallu lui faire du mal pour qu'il s'en aille. Luigi parti je me retrouve avec une main pas très bien dans le bon sens et balafrée, ça c'est bizarre... Et ça j'en reparlerai...

2) Trop bien le soleil breton. Pendant que certains se caillaient à Toulouse, moi je grillais à Brest...
...
Non j'déconne.

3) Les Sacs American Apparel de sport Billy se mettent à briller et ça j'aime bien.

4) Les chemises à carreaux y'en a dans tous les sens... J'les débraille du plus que je peux et la décence apprécie le fait que j'ai les plus petits seins du monde...

...

Oui ben c'est parce que j'ai l'esprit préoccupé par des choses terre à terre que je ne trouve ni de 5) ni de 6)... Sinon, quand je suis en forme, je suis cap'.


Je suis contente de vous retrouver mes petits Lu!!!! ("Lu"= gâteau au goût doux que j'aime bien justement parce qu'il est sobre et que, fatalement, ça le rend classe!... Ouais c'est un peu du fayotage, mais normal, je me suis planquée!)


DE L'ART DU PLÂTRE...

Main droite cassée.
Os déplacé. Remis en place avec des vis dedans...
Comme toujours, j'ai été incapable d'être disciplinée, alors je l'ai recassée cette main déjà bien fragile.
Comme si j'avais 4 ans, le docteur jeune mais chauve m'a grondée. En y mettant de la virulence avec ça. Tête baissée j'ai écouté tout bien comme il faut, complètement consciente que mon charme ne ferait en aucun cas le poids face au gâchis que j'avais fait de son travail chirurgical d'orfèvre... Il a pratiquement claqué la porte après cette dispute où je n'ai, pour une des premières fois, pas eu le dernier mot.
Et encore comme si j'avais 4 ans, le docteur a décidé de me plâtrer la main. Bien haut au cas où j'aurais eu l'idée de rogner la résine.
Et c'est là que tout le talent du monde n'a plus suffit.
Je ne peux plus m'habiller.
Il faut savoir que mes silhouettes se composent depuis des mois et des mois de pièces pratiquement similaires mais efficaces.
De jean's large et de hauts près du corps.
Le plâtre m'empêche tout passage de manche étriquée et mes vagues notions de yoga ne me sont d'aucune aide. En vrai, je ne sais pas quoi faire... Sachant que je n'ai ni problème de toit ni de nourriture, j'ai tout le temps qu'il me faut pour me préoccuper de basses préoccupations futiles mais ô combien fondamentales pour mon équilibre de fille occidentale egocentrée.
Alors le t-shirt ample peut le faire dans l'absolu, je suis bien d'accord, sauf que, dois-je le rappeler, je suis encore en Bretagne pour quelques jours avant de retrouver ma Lorraine qui me manque tant. Pas pour le beau temps qu'elle me manque, puisqu'elle ne peut certainement pas se la crâner face à la Bretagne où, si je suis objective, est presque moins pire de la pluie. C'est bon?? Tout le monde s'est fait une idée de la pourravitude de la météo de chez oim??
Dans ces conditions, je ne peux décemment pas me balader à poil sans envisager la pneumonie comme joli cadeau. Alors je me couvre... Je deviens docile. Je suis au chaud... Mais c'est moche!
Je mets donc n'importe quoi. Je ne parle pas du gentil style loose que j'affectionne en général, non, je parle du style "à la va comme je te pousse..."
J'ai bien essayé de me la jouer glamour du plâtre en prenant des poses mannequin en société, et puis...

Et puis j'ai arrêté de me voiler la face, c'est moyen easy le glamour avec la résine comme accessoire. Même si la résine est sobre d'ailleurs, le plâtre fait tout de suite gogole. Il révèle ma maladresse au monde entier, à commencer par les inconnus.

Alors quitte à cohabiter avec lui, quitte à devoir le supporter, je me suis dit que j'allais le considérer comme un ami. C'est pas mon seul ami imaginaire. Mais je dois avouer que comme mon cercle de copains fictifs commençait à vivre trop replié sur lui même, Luigi la pizza est le bienvenue. C'est son nom...



Alors plutôt que de miser sur le glamour, je me suis dit que le terrain, bien connu, de la blagounette pas forcément drôle, serait toujours efficace. Un peu à la manière d'un Jean-Paul Lespagnard... Du pauvre je sais. Ca manque de couleur, de volume et d'harmonie. Oui ben ça va, je débute!

LES TEMPS CHANGENT...


Il existe peu de magazines que j'aime VRAIMENT lire.
Je suis magazinophage, mais en apprécie peu.
Il y a Jalouse, que décidément j'adore. J'l'aime aussi avec son côté élitiste.C'est comme faire semblant de côtoyer un monde que je ne vois jamais, même de loin...
Lulla comme plein d'autres bloggueuses. Je conserve les miens précieusement. Comme de beaux livres. Lulla est tellement bon, joli, gracieux, élégant qu'il me donne envie de mettre de la dentelle...
Et Payboy.
Ouais ça fait super graveleux comme ça, au premier abord. Sauf que Playboy ne sent plus, mais vraiment plus, le mauvais silicone.
Playboy est devenu un très bon magazine.
Des photos superbes, l'univers de la "miss célèbre du mois" subtilement ( "subtilement" ça ressemble vraiment à "sublimement" ) mis en scène et, des textes très bien écrits.
J'adore lire Playboy. Je trouve que le virage qu'ils ont pris est diablement efficace.
Et même le vague aspect graveleux me plaît. Nettement plus que celui que je peux voir dans les magazines "féminins" traditionnels. Le cul mal ou vite traité est toujours plus vulgaire que le cul évident mais respecté.
Aujourd'hui, plus rien n' a le goût de la cabine du routier dans Playboy. Et si c'est le cas, j'aurais tendance à penser que le routier est devenu un esthète. Qu'il aime le "cul" bien pensé.
Et vas-y pas, qu'en plus, ça parle de mode dans Playboy. Et bien avec ça. Pas l'ombre d'un mauvais acrylique ou d'une jupe qui serait, dans mon monde, une ceinture en jean's moche.
Allusion à Colette, pages mode masculine efficaces... Ca fait genre chez Hugh. Ca fait genre ça le fait.
Je pense que le rétrécissement mammaire du magazine a dû élargit le lectorat. Il permet à l'autre, le fétichiste de la belle image, de prendre beaucoup de plaisir à lire ces jolies pages... Et plus si affinités.
Il suffit de voir le choix de égéries du mois aussi. Judith Godrèche, Vahina Gioccante, Lou Doillon, Ludivine Seigner. Rien de vulgos...
J'imagine que certains, les old school du style Playboy, doivent trouver que ça sent trop la savonnette Chanel et plus assez la femelle en rut. Pas faux. Ceci dit il vous restera toujours Newlook pour reluquer des photos de femelles dociles et plus qu'offertes... Alors pas la peine de crier au scandale... Même si Plaboy s'est relativement aseptisé du cul, je suis bien d'accord...
Mais moi, le Playboy nouvelle génération me fait super plaisir.
Même que mon regard sur la miss du mois s'est complètement décomplexée, je ne suis pas face à une minette pas imberbe de partout (comprenne qui pourra...) avec des obus à la place des seins. Attention, c'est une bombe, mais nettement plus dans mes critères de beauté... Il y a un truc de naturel, juste travaillé. L'image rend les choses jolies... Les choses comme moi je les trouve jolies.
 

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